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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 12:41

http://www.hancinema.net/photos/fullsizephoto204349.jpg

 

Titre original : 기생령

Réalisateur : Go Seok Jin

Genre : Horreur, Epouvante

Durée : 1h17

Pays : Corée du Sud

Année : 2011

 

Casting :

 

Han Eun Jeong dans le rôle de Seo Ni

Hyo Min dans le rôle de Yu Rin

Park Seong Min dans le rôle de Jang Hwan

Lee Hyeong Seok dans le rôle de Bin

No Min Woo dans le rôle de Cheol Wung

 

 

Synopsis :

Bin est un petit garçon qui se retrouve orphelin du jour au lendemain après la mort mystérieuse de ses parents et la disparition de sa grand-mère. Seo Ni, sa tante, va alors emménager en compagnie de son mari et de sa petite soeur, Yu Rin, afin d'élever Bin dans cette grande maison abandonnée. 

Les rumeurs disent que Bin est l'enfant d'une famille de chamanes, notamment du fait que sa mère ne pouvait pas avoir d'enfant et que celle-ci aurait eu recours à un rituel étrange pour adopter Bin. 

Seo Ni va découvrir, à force de vivre aux côtés de Bin, que ce petit garçon n'est pas sans reproche et que la mort de ses parents n'est peut-être pas un accident comme lui a dit son mari.

 

L'Asie est un des berceaux du film d'horreur. On connaît bien les films japonais qui nous ont fait frissonner tels que The Grudge (Ju On) ou The Ring. Mais on connaît également la Corée du Sud pour son cinéma de qualité et, parfois, ses films d'horreur bien angoissants. Souvent, dans ces films d'épouvante, on ne sait pas trop pourquoi, mais des idols se retrouvent souvent au casting. Que ce soit des chanteuses de J-pop au Japon ou de K-pop en Corée, il n'est pas rare de retrouver nos stars préférés dans des films d'horreur. Ghastly ne fait pas exception et on y retrouve donc la joyeuse troupe des T-ara ! Bien que le groupe ne fasse qu'une courte apparition musicale et que l'on aperçoit Eun Jung, Hyomin fait cependant partie des acteurs principaux ! En effet, elle joue le rôle de Yu Rin, la petite soeur de Seo Ni, héroïne du film.

Ah ma grande surprise, j'ai trouvé que Hyomin jouait plutôt bien la comédie et était assez convaincante. Pour un premier vrai rôle au cinéma (bon ok, c'est pas non plus un film d'auteur donc c'est moins compliqué sûrement), j'ai trouvé qu'elle sonnait très juste et qu'elle exprimait bien ses émotions (la colère notamment :D). On peut également parler de la performance de Lee Hyeong Seok, le jeune garçon qui joue le rôle de l'enfant quelque peu possédé et schizophrène. 

Et oui, dans ce film d'horreur, le thème indétournable de l'enfant est abordé. Et ça, ça fait toujours flipper. L'ombre du gamin de The Grudge plane toujours dans mon esprit alors j'ai toujours un peu de mal avec ça mais bon... Heureusement pour moi, bien que Bin soit quand même quelque peu angoissant par moment, Ghastly n'est pas franchement un film qui fait peur. Interdit aux moins de 18 ans en Corée du Sud, je n'aurais pas mis une interdiction de plus de 12 ans. Le film est loin de traumatiser. La seule chose dérangeante est peut-être les quelques scènes sanglantes suite aux actes de Bin. Mine de rien, il est bien sadique ce gosse...

Cela dit, le film s'appuye sans doute sur un mythe sud-coréen et l'histoire tourne un peu autour du chamanisme. Je ne connaissais pas cette histoire d'enfant enfermé dans un gros pot à kimchi, mais je ne pense pas que ça ait été inventé. Enfin, en tout cas, ça paraît tout à fait antique xD

Même si Ghastly n'est sans doute pas le film d'horreur de l'année ni le meilleur film d'horreur asiatique que j'ai pu voir jusque là, le film se laisse regarder. Bien qu'à première vue, le topo semble un peu classique avec l'enfant possédé par son double maléfique, l'histoire de fond est bien plus compliquée que cela et s'installe tout au long du film. Grâce à quelques flashbacks pas toujours évidents à comprendre, on fait face aux secrets de cette famille de chamanes et petit à petit, on comprend mieux le pourquoi du comment. A la fin du film, on commence même à avoir un peu de pitié pour ce sale gosse de Bin. Le film se finit sur une scène un peu what the fuck dont on se serait bien passée et que je n'ai pas forcément bien saisie avec une grossesse un peu bizarre. A croire qu'un film d'horreur ne peut pas bien se finir alors qu'on y croyait ! T_T

En tout cas, un petit film d'horreur, avec du sang, un enfant qui fait peur, les T-ara, un film qui en plus ne dure pas longtemps et qui n'est pas bancal, je dis, pourquoi pas ! Ca se laisse apprécier. Et puis, au pire, on sait que ça ne dure qu'1h10 !

 

Note : 7/10

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 12:53


http://cfile78.uf.daum.net/R678x0/143B83544DA2912C28F580

 

Titre original : 써니

Réalisateur : Kang Hyeong Cheol

Genre : Comédie, Drame

Durée : 2h04

Pays : Corée du Sud

Année : 2011

 

Casting :

 

Yu Ho Jeong dans le rôle de Lim Na Mi

Shim Eun Gyeong dans le rôle de Na Mi (jeune)

Jin Hee Gyeong dans le rôle de Ha Chun Hwa

Kang So Ra dans le rôle de Ha Chun Hwa (jeune)

Go Su Hee dans le rôle de Kim Jang Mi

Kim Min Yeong dans le rôle de Kim Jang Mi (jeune)

Lee Yeon Gyeong dans le rôle de Seo Geum Ok

Nam Bo Ra dans le rôle de Seo Geum Ok (jeune)

Kim Seon Kyeong dans le rôle de Ryo Bok Hee

Kim Bo Mi  dans le rôle de Ryo Bok Hee (jeune)

Hong Jin Hee dans le rôle de Hwang Jin Hee

Park Jin Ju dans le rôle de Hwang Jin Hee (jeune)

Min Hyo Rin dans le rôle de Su Ji (jeune)

Kim Si Hu dans le rôle de Jun Ho (jeune)

 

Synopsis (Nautiljon) :

 

Na Mi est une mère au foyer de Séoul qui ne vit que pour son mari et sa fille qui sont tous les deux assez indifférents à son sort. Lors d'une visite à l'hôpital pour voir sa mère, elle revoit Chun Hwa, une de ses anciennes camarades de classe qui est hospitalisée pour un cancer. Cette dernière, étant en phase terminale, n'a qu'un seul souhait : revoir leur groupe d'amies, les « Sunny », se reformer. Na Mi se remémore alors son arrivée dans son nouveau collège de Séoul alors qu'elle venait de la campagne. Elle revoit les difficultés qu'elle a eues pour s'intégrer et les amies qu'elle a rencontrées, chacune ayant des traits de caractères bien marqués et des rêves plein la tête. 

Ce film navigue entre le présent et le passé, entre préoccupations d'adulte et d'adolescent. Quels étaient les rêves de ces adolescentes et que sont-ils devenus ?

 

 

Autant le dire tout de suite, Sunny est un film rafraîchissant, une vraie bouffée d'air frais sur une bien belle histoire d'amitié ! Dans ce film sud-coréen qui dure pas moins de deux heures (mais franchement, on ne les sent pas passées et je sais de quoi je parle) on navigue entre présent et futur. Un coup on retrouve Na Mi et sa bonne trentaine en train d'essayer de retrouver ses amies d'enfance et la minute d'après, on est renvoyé 20 ans plus tôt, lors de son arrivée à Séoul, dans son nouveau collège et on apprend alors comment ce groupe d'amies, les Sunny, se sont formées. Grâce à cela, on fait la connaissance de chacune des protagonistes et de leurs caractères si différents mais si touchants. A travers des histoires classiques de rivalité (avec le groupe de filles rivales, les Girls' Generation :p) et d'amour avec le beau Jun Ho qui fait chavirer le coeur de Na Mi. Dans ce passé, on retrouve également une Corée du Sud toujours plongée en plein conflit militaire avec un dictateur à la tête du pays et une présence militaire forte dans les rues. Il est alors intéressant de voir la famille de Na Mi où son frère est militant et ainsi se rendre compte de l'ambiance de l'époque. Et oui, c'est aussi un film instructif mine de rien ! Dans cette famille un peu particulière, on retrouve également la grand-mère de Na Mi qui est vraiment spéciale ! Elle n'est pas loin du syndrôme de Gilles de la Tourette pour illustrer un peu. Elle se met parfois à débiter de ces insultes de malades O_O Et d'ailleurs, Na Mi en a un peu hérité ce qui donne parfois des situations très drôles. Dans le même esprit, lorsque les deux gangs rivaux se retrouvent face à face, on peut voir une sorte de "Yo Mama" avec deux des filles qui s'insultent également comme des camionneuses. Comme quoi, ce film reste quand même bien décalé et on retrouve quand même l'humour (parfois spécial) sud-coréen. Autre point à souligner, Su Ji que l'on voit fumer. Je crois que c'est bien la première fois que je vois une fille fumer dans un film coréen ! 

Mis à part des personnages hauts en couleur, l'histoire, bien qu'un peu banale d'une certaine façon avec Chun Hwa qui va mourir et qui demande une dernière volonté, dévoile son originalité par le fait que l'on mélange présent et passé et qu'on voit Na Mi chercher et retrouver une à une ses anciennes amies. Au programme, beaucoup de rires mais aussi quelques larmes malgré tout. Entre moments touchants et moments un peu plus tristes (y'en a quand même une qui va finir par mourir, on le sait !), on verse quelques larmichettes.

Ce qui est également très appréciable et original dans ce film, c'est bien sûr sa bande originale ! Et qu'est-ce qui est si original à propos de cet OST ? Et bien, le fait qu'il s'agisse surtout de chansons occidentales ! Entre Sunny des Boney M et Girls Just Want to Have Fun de Cyndi Lauper, on est vraiment replongés dans les années 80. Et c'est surtout sans compter ces scènes reprises de La Boum et sa chanson mythique Reality de Richard Sanderson ! Assez étonnant mais surtout plaisant ! En bonus, on retrouve aussi la chanson Bingeul bingeul (Round & Round) qui a notamment été reprise par les T-ara !

Y'a pas à dire Sunny est un sacré bon film sur une belle histoire d'amitié entre filles et je vous le recommande sans hésiter !

 

Note : 9/10

sunny

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 13:56

http://peachies.net/wp-content/uploads/2011/11/Lovesick_MoviePoster-720x1024.jpg

 

Titre original : 愛情處方 / 戀愛恐慌症

Titre alternatif : Love Phobia

Réalisateur : Rocky Jo

Genre : Comédie romantique

Durée : 1h31

Pays : Taïwan

Année : 2011

 

Casting :

Ariel Lin dans le rôle de Liang Ruo Qing

Wilson Chen dans le rôle du docteur Lu Zhe Han

Jin Qin dans le rôle de Jin He

Joelle Lu dans le rôle de Lisa

Li Yi Feng dans le rôle d'Ai Ren

Yang Zi Shan dans le rôle de CoCo

 

Synopsis (Nautiljon) :

 

Liang Ruo Qing est une fille qui ne croit plus en l'amour depuis qu'elle a été trahie par son ex petit-ami. Elle pense que tous les hommes sont les mêmes, égoïstes et menteurs. Elle est bien décidée à ne plus jamais tomber amoureuse jusqu'au jour où, alors qu'elle travaille dans l'hôpital de son grand-père, elle tombe sur un nouveau médecin très apprécié par la gente féminine. Elle décide alors de tout faire pour montrer à tout le monde qu'il n'est pas aussi charmant qu'il veut bien le laisser croire. 

Mais au fur et à mesure qu'elle fait sa connaissance, Ruo Qing se retrouve bientôt prise à son propre piège et se rend compte que l'amour n'est peut-être pas aussi horrible qu'elle le pensait.

 

 

Pour changer de d'habitude, je vous présente ici un film taïwanais ! Honnêtement, je n'ai pas énormément d'expérience dans le domaine et il n'y a qu'une raison qui m'ait poussée à regarder Lovesick : Ariel Lin. Parce que oui, niveau cinéma/drama taïwanais, je ne connais que It Started With a Kiss, excellent drama qui suffit bien à lui-même ! Alors, même si je n'ai vu que ce drama, je suis sûre de la qualité des comédies romantiques taïwanaises. Dans ce drama, le duo formé par Ariel Lin et Joe Cheng est tout simplement excellent ! Il m'a fait mourir de rire comme de pleurs donc bon... Je n'ai d'ailleurs jamais fini la saison 2 (They Kiss Again), il faudrait que je m'y remette ! Mais le drama n'est pas le sujet de l'article. Ariel Lin est récemment réapparue dans un film et il s'agit de Lovesick. A l'affiche, une histoire d'amour relativement banale entre elle et Wilson Chen. Il paraîtrait que les deux aient déjà tournés un drama ensemble et que leur couple fonctionnait à merveille. J'ai pas vraiment cherché tout une liste d'argument pour regarder ce film, la simple présence d'Ariel Lin m'a suffi pour être honnête.

Première remarque à faire, le look d'Ariel Lin. Assez différent de ce que je connaissais, elle fait beaucoup plus mature que l'image que j'avais d'elle dans ISWAK. Sa coiffure surtout est assez surprenante. Un carré un peu trop bouffant à mon goût mais en fait ça lui va quand même bien xD

J'ai pu visionner le film sur viki et comme je ne sais pas bien comme ça marche, j'avais le droit aux commentaires des gens qui s'affichaient de temps en temps en haut de l'image. Ca divertit pas mal en fait xD Mais honnêtement, le film se laisse regarder facilement. On ne s'ennuie pas vraiment devant ce film (et puis, le fait de devoir changer de vidéo toutes les 12 minutes fait qu'on est assez attentif lol). Le duo Wilson Chen/Ariel Lin fonctionne effectivement à merveille. Ariel Lin, toujours aussi rigolote que dans ISWAK même si dans un style tout à fait différent. Elle fait moins gamine mais elle arrive toujours à amuser la galerie et c'est ce qui fait le charme de l'actrice et cela apporte également beaucoup au film. Difficile d'imaginer une autre actrice à sa place (mais encore une fois, mes connaissances taïwanaises sont assez limitées). Quant à Wilson Chen, sans être à tomber comme Joe Cheng dans ISWAK, il a son charme et il est plutôt sympathique. Son personnage est très charismatique, façon Docteur Folamour, il a toutes les filles à ses pieds mais bizarrement il paraît très fidèle et pas du tout goujat comme on pourrait le penser aux premiers abords. Un vrai prince charmant en fait.

Pour rappeler l'histoire, le personnage d'Ariel Lin est totalement dégoûtée de l'amour après avoir été trahie par son ex-petit ami et mène donc une guéguerre contre les hommes auxquels elle ne fait plus du tout confiance. Alors, lorsqu'elle croise le docteur Lu Zhe Han, il ne fait pas exception. Même s'il est adorable, elle veut montrer à tous son vrai visage car elle pense qu'il est un vrai salaud. S'en suit des situations bien incongrues avec la complicité des tantes de Liang Ruo Qing, trois petites quadra carrément déjantées, toujours pleines de « bons » conseils pour leur nièce afin qu'elle ne tombe pas dans le « piège » de l'homme vil.

Une découverte également pour l'actrice qui joue la meilleure amie de Liang Ruo Qing, CoCoYang Zi Shan, qui est toute mignonne et si naïve qu'elle en est adorable.

Après, Lovesick reste une comédie romantique assez basique, on n'est pas vraiment surpris par le dénouement mais bon, je m'y attendais un peu en choisissant le film et c'était plus pour le jeu d'acteur que pour l'histoire que je regardais ! En tout cas, il s'agit d'un très bon divertissement, on passe un bien bon moment et Ariel Lin ne m'a vraiment pas déçue !

 

Note : 8/10

 

Pour voir le film : http://fr.viki.com/channels/3664-lovesick/videos/56490/1

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 12:10

      http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/77/69/98/19482755.jpg

 

Titre original : 시 

Réalisateur : Lee Chang Dong

Genre : Drame

Durée : 2h19

Pays : Corée du Sud

Année : 2010

 

Casting :

Yun Jung Hee dans le rôle de Yang Mi Ja

Lee Da Wit dans le rôle de Jong Wuk

Kim Hui Ra dans le rôle de Mr. Kang

Ahn Nae Sang dans le rôle du père de Ki Beom

Kim Yong Taek dans le rôle du professeur de poésie

Park Myeong Sin dans le rôle de la mère de Hee Jin

 

Synopsis :

Dans une petite ville de la province du Gyeonggi traversée par le fleuve Han, Mija vit avec son petit-fils, qui est collégien. C’est une femme excentrique, pleine de curiosité, qui aime soigner son apparence, arborant des chapeaux à motifs floraux et des tenues aux couleurs vives. Le hasard l’amène à suivre des cours de poésie à la maison de la culture de son quartier et, pour la première fois dans sa vie, à écrire un poème.

Elle cherche la beauté dans son environnement habituel auquel elle n’a pas prêté une attention particulière jusque-là. Elle a l’impression de découvrir pour la première fois les choses qu’elle a toujours vues, et cela la stimule. Cependant, survient un événement inattendu qui lui fait réaliser que la vie n’est pas aussi belle qu’elle le pensait.

 

Comme je suis des cours de coréen, j'ai eu l'occasion de participer à une petite sauterie où Poetry a été diffusé et j'ai donc eu la chance de voir ce film que je ne serais sans doute pas aller voir par moi-même. Poetry est un film assez connu, même en France, du fait qu'il a reçu de nombreux prix et notamment celui du meilleur scénario au festival de Cannes en 2010. Mais voilà, la vérité, c'est que les 3/4 des films qui passent au festival de Cannes sont des films d'auteur, des films qui ne m'intéressent pas le moins du monde et dont on n'entend pas parler à part durant le festival justement. Poetry a beau être un film coréen assez bien coté, j'ai trouvé que ce n'était pas un très bon choix pour initier au cinéma coréen (enfin moi je m'en fiche, je suis déjà initiée :D).

Même si l'histoire est plutôt pas mal et originale (c'est pas pour rien qu'il a reçu le prix du meilleur scénario j'imagine), j'ai trouvé ce film trèèèès long ! Vous le savez peut-être maintenant, j'ai du mal à tenir devant des films qui font plus de 2h surtout s'ils ne se passent pas grand-chose. Et bien, c'est le cas de Poetry. 2h20 pour un film dramatique où l'action est inexistante, c'est un peu trop pour moi. Jusqu'à 1h30, je suivais bien le film mais après, c'est devenu dur. Expliquez-moi l'intérêt de passer cinq minutes fixé sur de l'eau qui coule ? é_è C'est bien un film de poètes ça... Artistes incompris, par moi également. C'est pareil pour la lecture de poèmes qui prend pas mal de temps dans le film et qui, pour moi, ne sert pas à grand-chose. J'ai beau aimé la poésie, je suis restée assez insensible à ces poèmes coréens bizarres et à tout ce qu'il y avait autour. La beauté de la nature, tout ça, merci mais bon c'est un peu chiant quand même. Bon heureusement, à côté de ça, il y a quand même une vraie histoire de fond. Cette dame, qui fait tellement attention à son apparence, va apprendre dès le début du film qu'elle est atteinte d'Alzheimer, même si ça n'en est qu'à ces prémices. J'ai trouvé que ce côté maladie n'avait pas été assez exploité même si je pense que c'est peut-être cette révélation qui va mener Mi Ja à prendre ses cours de poésie, dans le but de ne plus oublier ses mots. Le plus intéressant reste tout de même l'histoire avec la collégienne qui se suicide et le fait que le petit fils de Mi Ja soit impliqué dans l'affaire. Après, il y a également l'histoire avec Mr Kang, qui est handicapé et dont Mi Ja s'occupe pour gagner un peu d'argent. Et oui, en Corée, la retraite se fait attendre ! J'ai été un peu choquée quand j'ai vu que cette dame de 66 ans allait travailler en tant que femme de ménage. La société coréenne m'étonnera toujours.

Je ne sais pas si c'est le fait que les "vieux c'est mystérieux" (comprenne qui pourra) mais je n'ai pas vraiment été touchée par ces histoires de vieux justement. Pourtant, Mi Ja a tout pour toucher le public, elle est plutôt seule, son petit-fils est un gros ingrat qu'on a envie de taper et elle se retrouve dans une situation pas possible qu'on n'envierait à personne et où elle doit trouver une somme d'argent impossible pour elle. Je craignais d'éventuellement verser une larme mais ça n'a pas été le cas. Enfin si, le moment qui m'a le plus touché, c'est quand une femme du cours de poésie racontait son plus beau souvenir. Mais bon, c'était assez secondaire dans l'histoire en fait... Finalement, il n'y aura que la fin pour m'étonner, je ne m'y attendais vraiment pas et je n'ai même pas tout à fait compris le pourquoi du comment. Il paraît également que le film n'a aucune bande originale, je voulais parler de la musique mais en voyant ça, je me dis qu'il n'y avait peut-être pas de musique en fin de compte, je ne me rappelle pas vraiment o_o.

Je suis tout à fait consciente que Poetry est un bon film mais je n'ai pas été particulièrement touchée et il ne m'a pas vraiment plu. Trop long, trop lent et un peu flippant par moment. (Pitié, épargnez-nous cette scène d'amour entre des sexagénaires u___u). Il faut préciser également qu'on était assez mal installés, dans un auditorium, sur des marches en béton, alors 2h, c'est un peu long et ça fait surtout mal aux fesses mais bon. Malgré tout, je pense qu'il était bon de le voir au moins une fois, dans le but de voir quelque chose d'un peu différent de ce qu'on peut voir d'habitude, un film qui met en avant une personnalité comme celle de Mi Ja, une personne âgée, c'est assez rare. Heureusement que c'était une projection sinon je ne l'aurais sûrement jamais fini ou alors en sautant des passages x)

 

Note : 6/10

Cette note représente uniquement mon avis sur le film et non la qualité du film elle-même.

 

poetry

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 12:28


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Autre titre : Only You

Titre original : 오직 그대만

Réalisateur : Song Il Gon

Genre : Drame, Romance

Durée : 1h46

Pays : Corée du Sud

Année : 2011

 

Casting :

 

So Ji Seob dans le rôle de Cheol Min

Han Hyo Ju dans le rôle de Jeong Hwa

Kang Shin Il dans le rôle du coach Choi

Kim Mi Kyeong dans le rôle de la bonne soeur

Oh Kwang Rok dans le rôle de Park Chang Su

Park Cheol Min dans le rôle du coach Bang

Yun Jong Hwa dans le rôle de Min Tae Sik

 

Synopsis :

 

Cheol Min (ou Marcelino) est un ancien boxeur au passé assez sombre reconverti en gardien de nuit dans un parking. Alors que son collègue part à la retraite, il fait la rencontre de la petite fille de ce dernier, Jeong Hwa.

Jeong Hwa a perdu la vue, quelques années auparavant, dans un accident de voiture. Alors qu'elle habite seule, elle prend l'habitude de venir rendre visite à Cheol Min le soir, comme elle le faisait avec son grand-père. Ainsi, ensemble, ils regardent et commentent des dramas sur leur petit écran.

Petit à petit, leur relation va évoluer et ils vont devenir de plus en plus proches. Jeong Hwa va s'intéresser au passé de Cheol Min qu'il aura bien du mal à lui révéler.

Alors que tout semble aller pour le mieux dans leur couple, Cheol Min va reprendre ses activités de boxeur afin de gagner plus d'argent et va proposer à Jeong Hwa de retrouver la vue avec une somme qu'il n'a pas encore...

 

Always (ou Only You, les deux titres se trouvent) est un film sud-coréen plein d'émotions et de bagarre ! Au programme, une histoire d'amour entre un ancien boxeur qui a un passé de méchant bad boy et une jeune fille aveugle. On est donc les témoins du début de leur histoire d'amour et de son évolution. Forcément, Cheol Min (c'est le nom du boxeur) est un homme au coeur assez froid mais il ne va pas longtemps rester insensible au charme de Jeong Hwa (l'aveugle). La douceur de cette jeune fille va en effet faire fondre son coeur blessé et au final, il va se prendre de tendresse pour elle et va tenir à prendre soin d'elle alors qu'elle vit seule dans un appartement pas vraiment adapté à sa situation et qu'elle est victime d'harcèlements à son travail de téléprospection.

La force de ce film réside essentiellement dans cette histoire d'amour atypique entre cet homme, orphelin et meurtri par son passé qu'il regrette et cette fille aveugle. Les deux acteurs principaux sont au sommet de leur gloire ici ! Ils jouent leurs rôles à merveille et, même si So Ji Seob est impressionant en tant que boxeur (il va reprendre sa carrière et ses entraînements alors on a la chance d'admirer son torse hyper musclé *___*), j'ai été particulièrement touchée par Han Hyo Ju. Il faut bien admettre que sa performance, celle de rentrer dans la peau d'une aveugle, est quand même plus intéressante et admirable. Je suis loin d'être une fan de boxe mais bizarrement, ça passe plutôt bien dans le contexte ! Faut dire que c'est grâce à So Ji Seob qui est particulièrement touchant. Même si au début il a du mal à dévoiler ses sentiments et qu'il ne veut surtout pas avoir à faire avec le milieu du combat à nouveau, il va tout de même reprendre ses activités, un peu par amour ! En effet, pour sa bien aimée, il reprend la boxe car il aura l'opportunité de gagner bien plus qu'avec son job de gardien de nuit dans un parking... Alors que leur relation évolue, il va même vouloir offrir une opération à Jeong Hwa pour retrouver la vue. Sauf que pour ça, il faut une grosse somme d'argent et pour l'avoir, il va faire un combat quelque peu illégal en Thaïlande. Et là, c'est le drame T____T

J'ai pas envie de spoiler le film pour ceux qui ne l'ont pas vu et qui voudraient le voir mais ça va être difficile xD J'ai besoin de m'exprimer ! Alors que tout se passait plus ou moins pour le mieux et alors que Cheol Min veut faire quelque chose de bien pour sa chérie, tout va se dégrader pour le pire ! Déjà, on va apprendre que Cheol Min est lié à l'accident de Jeong Hwa qui a causé sa perte de vue et le décès de ses parents. Après ça, Cheol Min part en Thaïlande et là, on croit au very bad end T____T

[Spoil on]

Alors que de son côté Jeong Hwa retrouve la vue, Cheol Min se fait attaquer, après sa victoire au combat, et prendre tout son argent et se fait poignarder. Pendant deux ans, Jeong Hwa reste seule sans jamais avoir eu la chance de voir le visage de son amoureux. Ainsi, le jour où, par chance, se dit-on, Cheol Min (qui a changé de nom pour plus de discrétion en Thaïlande) retrouve Jeong Hwa alors qu'il est à l'hôpital, il ne peut malheureusement plus parler et elle, ne peut pas le reconnaître n'ayant jamais vu son visage T____T Et jusqu'à la quasi fin, ça va être comme ça, on va y croire et en fait non ! Le chien qu'il a offert à Jeong Hwa va le reconnaître et aboyer mais elle ne comprend pas ! Finalement, grâce à la disparition de sa tortue et au fait qu'il ait acheté une plante symbolique, elle va finir par comprendre que c'était bel et bien Cheol Min et va finir par le retrouver ! OUF 

[Spoil off]

Je dois bien avouer qu'après avoir vu Silenced, j'ai, encore une fois, cru mourir et verser toutes les larmes de mon corps tellement je n'y croyais plus. Cependant, moins violent que ce dernier film, on a quand même le droit à un petit happy end malgré tout. Dieu soit loué ! xD

Pour finir, disons que Always est un film très bien réalisé, on retrouve bien la qualité du cinéma coréen. Contrairement à une majorité de films japonais (même si je les apprécie), dans ce genre de films coréens, on ne retrouve pas de longueur. Malgré que cela dure 1h45, ça passe assez vite et on n'a pas vraiment le temps de s'ennuyer. Sans être un film d'action, il se passe toujours quelque chose et on a ainsi droit à pas mal de rebondissements. Le couple vedette semble fait l'un pour l'autre et est complètement crédible. Les acteurs sont formidables et l'OST du film est canon également. Always est un film à voir sans hésitation, super touchant alorsprévoyez la boîte à mouchoirs si vous avez un coeur !

 

Note : 10/10

always

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 12:42

silenced

 

Autre titre : The Crucible

Titre original : 도가니

Réalisateur : Hwang Dong Hyeok

Genre : Drame, Faits réels

Durée : 2h05

Pays : Corée du Sud

Année : 2011

 

Casting :

 

Gong Yoo dans le rôle de Kang In Ho

Jeong Yu Mi dans le rôle de Seo Yu Jin

Kim Hyeon Su dans le rôle de Kim Yeon Du

Jeong In Seo dans le rôle de Jin Yu Ri

Baek Seung Hwan dans le rôle de Jeon Min Su

Jang Gwang dans le rôle du proviseur et son frère jumeau

 

Kim Min Sang dans le rôle de Park Bo Hyeon

 

Eom Hyo Seob dans le rôle de l'inspecteur Jang

Jang So Yeon dans le rôle de l'interprète en langage des signes

Jeon Guk Hwan dans le rôle de Hwang Wu Shik, l'avocat de l'accusation

Kim Ji Yeong dans le rôle de la mère d'In Ho

Nam Myeong Ryeol dans le rôle du professeur Kim Jeong Wu, le mentor de In Ho

Park Hye Jin dans le rôle de la femme du professeur principal

 

Synopsis :

 

Ce film est basé sur le roman de Gong Ji Yeong inspiré de faits réels concernant des abus sexuels commis sur les étudiants sourds d'une école de Gwangju. 

Kang In Ho est le nouveau professeur d'arts de l'école pour enfants sourds Ja Ae, à Mujin. Loin de Séoul et de sa fille malade qu'il a laissée aux soins de sa mère, sa femme étant morte quelques années auparavant, Kang In Ho va faire la rencontre d'une jeune femme très engagée du nom de Seo Yu Jin. 

Après quelques jours passés dans l'école et après avoir du payer une somme très importante au directeur pour s'être fait recommandé par le professeur Kim, il va se rendre compte que ces enfants malentendants sont victimes de sévices et de violences sexuelles. Alors que ces enfants sont déjà pour la plupart démunis, parfois orphelins, parfois complètement abandonnés, Kang In Ho va tout faire, avec l'aide de Seo Yu Jin, pour les défendre et faire reconnaître leurs droits en justice mais surtout, pour punir les adultes responsables de ces crimes sur ces enfants innocents et sans défense.

 

Attention, âmes sensibles s'abstenir. Silenced est un film très dur à regarder et à digérer. Ici, nous n'avons pas à faire à un film gore comme Grotesque par exemple. Non, ici, il y a du sens derrière toutes ces violences. Silenced, c'est l'histoire vraie de jeunes enfants sourds d'une école spécialisée du nord de la Corée du Sud qui subissent des violences corporelles, parfois des viols, par les adultes qui les entourent et qui sont censés les accompagner et les aider. Le ton est donné. Le réalisateur met en images cette histoire relatée dans le livre de Gong Ji Yeong. Pour se faire, l'acteur Goong Yoo joue le rôle d'un nouvel enseignant arrivant dans cette école et qui va vite se rendre compte de ce qui se trame là-bas. Malheureusement, tout le monde semble au courant, dont la police, mais personne ne fait rien et pourquoi ? Parce que tout se règle à coup de gros billets. Et oui, c'est affligeant mais les hommes sont tellement facilement corruptibles. On se rend bien compte que face à de grosses sommes, l'être humain ne connaît plus aucun droit humain, plus aucune intégrité et est prêt à garder le silence. Mais franchement, comment est-ce possible de rester insensible aux souffrances de ces enfants ? En plus d'être sourds et muets, les enfants de cette école ont aussi souvent un background des moins élogieux avec des parents retardés mentaux, voire, des orphelins pour certains.

Dans le film Silenced, on n'y va pas de main morte et les scènes sont assez significatives. Les scènes de violence sur les enfants sont reproduites et paraissent on ne peut plus réelles et c'est bien ce qui fait la force du film. Loin d'être un film que l'on pourrait qualifier de "bien", Silenced est un film très bien réalisé, mais on peut difficilement dire qu'on a aimé. C'est un film dur à regarder sur un sujet très délicat. Difficile de se dire qu'on va le regarder encore et encore... En tout cas, pour en revenir à ce que je disais, ce sont bien les acteurs et le côté réel qui font que l'on est plongé dans l'histoire et qu'on est "convaincu" en quelque sorte. Tout est crédible face au jeu d'acteurs des enfants, comme des adultes. Gong Yoo porte le film à merveille, en tant que père également, il est certainement le plus impliqué dans l'histoire sans vraiment faire paraître d'émotions, et c'est sa force. Sa partenaire, Jeong Yu Mi, n'est pas en reste et est également très impliquée et apporte la douceur féminine qui manquerait au film. Les meilleurs acteurs restent sans doute les enfants qui peuvent vraiment être félicités. Déjà, ils jouent des enfants sourds muets ce qui implique pour eux d'apprendre le langage des signes (Gong Yoo aussi d'ailleurs) mais en plus de ça, ils jouent les enfants maltraités et sont tellement crédibles ! On a vraiment l'impression qu'ils vivent le truc eux-mêmes, c'est hallucinant. Et puis, il faut bien le dire, les enfants, dans une histoire comme ça, c'est quand même eux qui donnent toute l'émotion du film. Les moments où on a les larmes aux yeux, c'est toujours quand on voit ces pauvres enfants souffrir. Enfin, il faut quand même féliciter les acteurs qui jouent les méchants du film et qui, également, paraissent vraiment cruels. Surtout la gouvernante qui fait si mauvaise ! O_O

Silenced n'est certainement pas à mettre devant n'importe quel public ou n'importe quel âge. Il faut avoir le coeur bien accroché et savoir à quoi s'attendre en regardant le film. C'était mon cas, j'avais lu le début d'une critique qui disait clairement qu'on ne sortait pas indemne de ce film et c'est bel et bien vrai. Cela dit, je le recommande vivement à toutes les personnes un peu expérimentées, capables de supporter un tel film et de telles violences. Mais soyez prévenus, vous serez sans aucun doute révoltés contre le système judiciaire coréen, impuissant et incapable de faire régner la justice, juste pour quelques wons.

 

Note : 10/10

Silenced

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 18:34

The Cat

 

Titre original : 고양이 : 죽음을 보는 두 개의 눈

Réalisateur : Byeon Seung Wuk

Genre : Horreur, Epouvante, Drame

Durée : 1h46

Pays : Corée du Sud

Année : 2011

 

Casting :

 

Park Min Yeong dans le rôle de So Yeon
Kim Ye Ron dans le rôle de Hee Jin 

Kim Dong Wook dans le rôle de Jun Suk
Sin Da Eun dans le rôle de Bo Hee
Jo Seok Hyeon dans le rôle de Park Ju Im
Lee Jong Gu dans le rôle du médecin à l'hôpital
Kim Ik Tae dans le rôle du père de So Yeon
Lee Cheol Min dans le rôle du fils de la grand-mère avec Alzheimer
Lee Han Wi dans le rôle du propriétaire de l'animalerie
Lee Seong Min dans le rôle du maître de Bi Dan

 

Synopsis :

So Yeon travaille dans une animalerie et, depuis un traumatisme parvenu pendant son enfance, elle souffre de claustrophobie. Ainsi, elle laisse toujours les portes ouvertes et ne peut pas prendre l'ascenseur.
Un jour, elle s'occupe d'un chat nommé Bi Dan. Plus tard, après que la cliente soit venue récupérer son chat, elle est retrouvée morte dans l'ascenseur de son immeuble alors qu'elle y était montée seule avec son chat. La police déduit qu'il s'agit d'une crise de panique mais ne trouve aucune preuve.
So Yeon se retrouve devant l'immeuble et un policier lui confie Bi Dan jusqu'à ce que son maître veuille bien le reprendre.
A partir de cet instant, So Yeon va être en prise à des visions et à des cauchemars d'une petite fille assoiffée de vengeance, surtout auprès des gens qui maltraitent les chats. So Yeon va alors commencer à mener sa propre enquête pour découvrir qui est cette petite fille et pour comprendre le lien et l'histoire de Bi Dan.

 

 

Un film d'horreur avec un (des) chat(s) ! Mais est-ce possible ? Et bien oui, la Corée l'a fait ! Je n'irai pas jusqu'à dire qu'on l'attendait vraiment mais au moins, c'est original ! Bon évidemment, je chasse tout de suite de mon esprit le film Hausu que j'ai regardé durant ma jeunesse fougueuse et dont un chat recouvrait la jaquette (mais je sais que vous voulez voir à quoi ça ressemble donc voilà : ici). Revenons-en à nos chatons. Comme je le disais un film d'horreur (j'aime) avec des chats (j'adore !), c'était évidemment pour moi et je ne pouvais pas passer à côté ! Je me suis donc lancée dans le visionnage de ce film et, bien que ce n'était certes pas le film d'horreur du siècle, j'ai passé un assez bon moment ! Quelques sursauts grâce à cette adorable petite fille qui fait peur (mais oui, que serait un film d'horreur sans son enfant diabolique) mais surtout, une histoire qui tient la route ! So Yeon est claustro, du coup, elle est un peu bizarre, bizarre dans le genre elle a pas de porte chez elle. Mais elle aime les animaux. Dommage qu'on lui refile un chat qui porte un peu malheur. Je ne suis pas là pour vous spoiler mais sachez que ce film est bien plus profond qu'il semblerait et, au dénouement, une fois qu'on sait le pourquoi du comment de cette petite fille qui tue tous les gens méchants avec les chats, et bien, on est à deux doigts de verser sa petite larmichette. Et oui, pour un film d'horreur, on a le droit à une histoire consistante et non à un simple prétexte pour découper des têtes. Les acteurs jouent assez bien, enfin surtout l'actrice principale, Park Min Yeong, parce que bon, les autres sont assez secondaires. +1 pour Kim Ye Ron qui joue la petite fille et qui sait être flippante à souhait ! Heureusement que j'avais des photos d'elle, toute mignonne, avant de regarder le film et de voir son maquillage qui fait trop peur, du coup, j'ai pu relativiser et pas être trop effrayée :3

En résumé, on pourrait dire que The Cat est un film d'horreur d'un nouveau genre, ou du moins, qui utilise des sujets jusque là peu exploités, comme notamment la traite des animaux, les chats en l'occurence, mais on est tout de même loin d'un film Brigitte Bardot-SPA forever. Un film effrayant et touchant !

 

Note : 7/10

 

The Cat

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 22:00

Kuroi Shoujo

 

Titre original : 呪怨 黒い少女

Autres titres : The Grudge : Girl in Black; Ju-On : Black Ghost

Réalisateur : Mari Asato

Genre : Horreur

Durée : 1h00

Pays : Japon

Année : 2009

 

Casting :

 

Seto Koji dans le rôle de Tetsuya

Kuniteru Shigeyama dans le rôle de Ryûta

Tsugihara Kana dans le rôle de Mutsumi

Kago Ai  dans le rôle de Yuko

Matsumoto Hana dans le rôle de Fukie

Katsumura Masanobu dans le rôle de Yokota

Takagi Maria dans le rôle de Kiwako

Nakamura Yuri dans le rôle de Mariko

Nakazono Yuno dans le rôle de Ayano

Masanobu Katsumura dans le rôle de Yokota

Ryôta Matsushima dans le rôle de Yoshio

 

Synopsis :

 

"Quand quelqu'un meurt dans les griffes d'une rage extrême, une malédiction apparait. La malédiction frappe l'endroit du massacre et tous ceux qui pénètreront dans cet endroit seront consumés par cette furie vengeresse."

 

Un couple et leur enfant sont retrouvés morts, à leur domicile, dans un bain de sang. L'hypothèse de l'assassinat est immédiatement émise bien qu'aucune preuve n'ait été retrouvée.

 

Tetsuya est le voisin de Yuko, une infirmière, qui est assez discrète. Cependant, un soir, il entend de drôles de bruits provenant de chez elle. Le lendemain, il la croise chez elle, alors que la porte est ouverte et que Yuko se tient immobile au milieu de la pièce.

Yuko et Ayano sont deux infirmières qui s'occupent d'une petite fille nommée Fukie, admise à l'hôpital après qu'on lui ait diagnostiquer une anémie légère. Cependant, après des examens plus approfondis, le médecin annonce à la mère de Fukie, Kiwako, que sa fille a développé un kyste. Ce kyste serait en fait formé par la soeur jumelle de Fukie qui n'a jamais vu le jour.

Très inquiète, Kiwako rend visite à sa soeur, Mariko, qui a un don pour éloigner et combattre les mauvais esprits.

Petit à petit, toutes les personnes étant entrées en contact avec Fukie vont être atteintes par la malédiction et la rancune de cet enfant qui n'est jamais né...

Vous avez sûrement entendu parler de la très connue saga des Ju-On, classique du film d'horreur japonais et qui a notamment donné des adaptations américaines nommées : The Grudge. Et bien, pour fêter les 10 ans de la série, deux nouveaux épisodes sont proposés : Ju-On : Kuroi Shoujo et Ju-On : Shiroi Shoujo (comprenez respectivement la fille en noir et la fille en blanc). Au commande de cet épisode en noir, Mari Asato mais le créateur de la saga, Takashi Shimizu est toujours présent à la supervision. On arrive donc au 4ème, 5ème épisode de la saga et on peut penser qu'au bout d'un moment le suspense va s'essoufler et qu'on ne va plus vraiment être surpris ou effrayé. Et bien, c'est plutôt vrai. Cependant, en dépit de son originalité, on remarquera quelques acteurs au casting qu'il est assez étonnant de retrouver dans un film d'horreur. Tout d'abord, l'idol Kago Ai, membre des Morning Musume (rien que ça !) et également Koji Seto, idole des jeunes filles en fleur.

Mais que dire sur le film en lui-même ? Un aspect que j'ai trouvé très intéressant est le fait que tous les personnages sont liés les uns aux autres, ainsi, tout commence avec le voisin d'une infirmière qui s'occupe de la fille touchée par la rancune dont la mère a une soeur qui combat les esprits, fille dont le père est également le patron de l'autre infirmière que l'on voit dans le film. Aucun personnage n'est oublié et ils sont donc tous liés un à un. D'autre part, on a à faire à un cycle. Les deux scènes du début repassent un peu plus loin dans le film afin d'éclaircir les choses (parce qu'au début du film, comme ça c'est un peu mystérieux). Voilà, les aspects positifs. Malheureusement, il y a plus de points négatifs que de positifs. Par exemple, tout est attendu, de ce fait, on n'est pas vraiment effrayé durant ce film qui d'ailleurs ne dure pas bien longtemps pour que la peur s'installe. Le fait qu'on tombe dans l'exorcisme à un moment donné du film est plutôt bien vu mais les effets font que cela tombe vite dans le ridicule... Et puis franchement, c'est quoi cette histoire de jumelle pas née qui pousse dans un kyste de sa soeur jumelle ? o_O Dernière chose, il faudrait m'expliquer pourquoi on parle de fille en noir et pourquoi on l'aperçoit. J'ai pas bien compris à quoi elle servait vu qu'a priori tout part du kyste. Ou alors, j'ai vraiment rien compris au film.

Ayant été déjà pas mal traumatisée par The Grudge, je n'ai jamais regardé la version originale japonaise mais il faudrait peut-être que j'y remédie. La première étape va certainement être de regarder le deuxième épisode commémoratif sur la fille en blanc, qui, peut-être, m'apportera quelques réponses. Mais j'en doute, car, a priori, les deux épisodes ne sont pas liés (vous pouvez cependant voir des extraits des deux dans la bande-annonce).

 

Note : 4/10

 

Ju-On Kuroi Shoujo

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 17:17
How to Date an Otaku Girl

Titres alternatifs : Fujoshi Kanojo. [腐女子彼女。], My Geeky Girlfriend

Réalisateur : Kaneshige Atsushi

Genres : Romance, Comédie

Durée : 1h37

Pays : Japon

Année : 2009

 

Casting :

 

Daito Shunsuke dans le rôle de Hinata

Wakana Mastumoto dans le rôle de Yoriko

Yuta Furukawa dans le rôle de Koji

Jun Fukuyama dans le rôle de Jun Fukuyama

Satoshi Hino dans le rôle de Satoshi Hino

 

Synopsis (Nautiljon) :

 

Hinata tombe éperdument amoureux de sa collègue Yoriko à la minute où il croise son regard.
Un soir, rassemblant tout son courage, Hinata lui demande de sortir avec lui. Yoriko accepte mais l'avertit qu'elle est une "fujoshi". Ignorant complètement de ce que ce mot signifie, Hinata poursuit son amour. Il se retrouve alors à manger dans des maid cafés, à acheter des yaois et à regarder des animes de princesses et autres magical girls.

 

 

 

Quand on se lance dans la visionnage d'un film avec un tel synopsis, on s'attend à être ébahi par des références otaku en tout genre, on s'attend à ce que ce côté geek-otaku prenne le dessus sur l'histoire du film. Et bien, que nenni. Les quelques références sont belles et bien présentes mais si peu nombreuses au final.

Au début, il faut déjà réussir à dépasser le très mauvais jeu d'acteur de certains et l'exagération abusive des mimiques d'autres. Quand on a réussi à passer ce cap et à se dire que plus ça va, mieux ça va et que finalement, les acteurs ne sont pas si horribles, et bien, le film commence à s'essouffler. On ne déroge pas à la règle des films japonais qui veut qu'à un moment ou un autre, le rythme devienne cruellement lent et qu'on s'ennuie. Gros problème s'il en est dans les comédies romantiques.

Alors, d'accord, le couple formé par Yoriko et Hinata est mignon, c'est vrai qu'on rigole (un peu) mais franchement, le scénario est au ras des pâquerettes.

Au final, c'est juste un film horriblement gnan-gnan, incapable de tirer profit des promesses du titre : OTAKU. Bon, d'accord, j'ai apprécié les nombreux cosplay de l'héroïne mais je m'attendais à plus. S'ils avaient mis encore plus en avant ce côté du film, le manque de crédibilité du scénario et des acteurs serait passé à la trappe sans problème ! Malheureusement, How to date an otaku girl passe à côté de quelque chose et m'a laissée sur ma faim. Très déçue.

 

Note : 4/10

 

Fujoshi kanojo

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Vous prendrez bien une tasse de culture asiatique avec un soupçon de cinéma et de télévision ?

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