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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 18:23
Helpless

Titre original : 화차

Réalisateur : Byeon Yeong Ju

Genre : Mystère, Thriller

Durée : 1h57

Année : 2012

Pays : Corée du Sud

 

Casting :

Kim Min Hee dans le rôle de Kang Seon Yeong / Cha Gyeong Seon
Lee Seon Gyun dans le rôle de Jang Mun Ho
Jo Seong Ha dans le rôle de Kim Jong Geun
Kim Byeol dans le rôle d'Hanna, l'assistante de Mun Ho

 

Synopsis : 

Kang Seon Yeong et Jang Mun Ho comptent se marier d'ici peu de temps. Alors qu'ils se rendent chez les parents de Mun Hopour leur annoncer la nouvelle, le jeune couple s'arrête sur une aire de repos. Tandis que Mun Ho va chercher des cafés, sa fiancée disparaît.
Sans aucune trace de Seon Yeong et désemparé, Mun Ho va reporter la disparition de sa bien-aimée au commissariat. Sans nouvelles, il décide de faire appel à son frère, policier mis sur le carreau et qui cherche tant bien que mal à revenir dans le métier.
À force de recherches, ils vont vite s'apercevoir que Kang Seon Yeong n'est pas le véritable nom de celle qui partageait la vie de Mun Ho
Mais alors qui est réellement la fiancée de Mun Ho ? Comment la retrouver alors qu'il ne connaît rien ni sa vraie identité ni sa vraie vie ?

Helpless est un film sud-coréen, du genre thriller comme les coréens savent très bien le faire, qui ne sort pas franchement du lot, malheureusement. L'histoire en elle-même m'a quand même plutôt plu : on essaye en même temps que le héros de dénouer cette histoire un peu étrange d'identités multiples, de trouver qui est donc cette jeune femme qui se fait passer pour une autre et alors qui est cette femme pour laquelle elle se fait passer. Il est quand même intéressant de noter que ce film joue avec nos méninges et on n'est pas complètement inactif pendant ces deux heures.

Malheureusement, Helpless a du mal à se détacher pour la simple et bonne raison que malgré un assez bon scénario et une histoire de fond, la fin reste suffisamment prévisible, une fois que le tas de noeuds est dénoué. J'avoue que j'aurais aimé que ça se finisse différemment mais bon, on se rend vite compte que cette issue est juste sans espoir.

Je dois également ajouter que je ne regarde pas très souvent de thrillers coréens mais je dois avouer que ça fait du bien de temps en temps ! Et puis il me faut surtout souligner le travail exceptionnel des acteurs, de superbes découvertes, surtout au niveau de Lee Seon Gyun, incroyable acteur ! Mais bon, bien sûr que Kim Min Hee joue très bien aussi mais elle m'a mise assez mal à l'aise, du fait de son personnage très torturé, ce qui la rend assez flippante en fait... Mais bon, c'est bien là qu'on reconnaît une bonne actrice. Malheureusement, je ne peux pas comparer avec d'autres rôles ne l'ayant jamais vue ailleurs jusqu'à maintenant. 

 

Note : 7/10

Helpless
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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 22:11
Pieta

Titre original : 피에타

Réalisateur : Kim Ki Duk

Genre : Drame, Vie sociale

Durée : 1h44

Année : 2012

Pays : Corée du Sud

 

Casting :

Lee Jeong Jin dans le rôle de Lee Kang Do 

Jo Min Su dans le rôle de Jang Mi Seon

Wu Ki Hong dans le rôle de Hun Cheol

 

Synopsis : 

 

Kang Do est un usurier; il est chargé d'aller rendre visite aux clients endettés de son patron et de récupérer l'argent. Si ceux-ci ne sont pas capables de rembourser leurs dettes alors Kang Do les ampute afin de faire marcher leur assurance maladie et récupérer l'argent malgré tout.

Un jour, une femme se présente à lui et se met à le suivre partout. Excédé par sa présence, Kang Do finit par lui faire dire qui elle est vraiment et celle-ci prétend être sa mère qui l'a abandonné à sa naissance. 

Après trente ans, la complicité va s'installer petit à petit entre la mère et le fils qui, lui, doit toujours faire face à ses exactions dont celles de sa mère qui se fait passer pour prise au piège.

Tiens donc, je pensais avoir déjà fait cet article sur Pieta depuis longtemps ! Visiblement, ce n'était pas le cas. Pieta est le dernier film du réalisateur sud-coréen bien connu Kim Ki Duk, un grand artiste de ce pays, indispensable pour de nombreux cinéastes. Pour ce film, je n'ai pas fait les choses à moitié puisque je suis allée le voir au cinéma, un petit cinéma qui passe uniquement des films en VOSTFR et bien souvent, des petits films qui ne passent pas ailleurs. En allant voir ce film au cinéma et en voyant la salle et les quelques personnes présentes, je me suis sentie tellement adulte et mature xD Cette fois, je pouvais utiliser l'expression "aller se faire une toile" sans souci. Mode bobo quoi.

En lisant le synopsis et en voyant la bande-annonce, on se doute d'avance que ce film va être un peu étrange voire glauque. Et bien, c'est totalement le cas. Déjà, du fait que l'on ait affaire à un usurier qui ampute indirectement ses clients (ou du moins les clients de son patron), on est déjà un peu mal à l'aise et on sent toute l'injustice du monde si bien que Kang Do passe pour le méchant de service pendant une longue partie du film. Et puis, du jour au lendemain apparaît cette bonne femme qui le suit partout et qui prétend être sa mère. Comment savoir si c'est vrai ou non ? Là est tout le suspense du film ! Ainsi, alors qu'on pense que cette femme doit être sa mère, on n'en est que plus choqué quand on voit Kang Do la violer. Oui, je vous le dis, ce film est super sympathique ! Vous me direz, c'est elle qui branle son fils pendant son sommeil aussi... Après cela, on est ravi de voir leur nouvelle relation évoluer pour le mieux, Kang Do semble retrouver son coeur et redevient un petit garçon en compagnie de sa mère retrouvée, la rancoeur laissée désormais derrière lui. Pour la protéger, il quitte également son boulot afin d'éviter les représailles, étant donné qu'ils avaient été attaqué par un ancien client de son patron quelques temps auparavant.

Tandis que tout semble aller presque pour le mieux, le film prend alors la voie descendante et on vire vers le pire de plus en plus vite. On apprend en fait que la bonne femme n'est pas la mère de Kang Do mais la mère d'une victime de Kang Do (un handicapé qui s'est suicidé face à ses dettes). Une fois que la relation est à son sommet, elle commence à le faire tourner en bourrique et stimule une agression. Désormais, tout ce que va faire cette femme aura pour seul but de torturer Kang Do jusqu'à se suicider devant lui (tout en faisant croire que son agresseur la pousse du haut de l'immeuble) afin qu'il souffre, comme elle a souffert, à l'idée d'avoir perdu sa mère. 

Bref, vous l'aurez compris, ce film n'est pas réjouissant, voire difficile à regarder par moment. Cela dit, il est très profond et c'est quand même un très bon film doté d'une superbe réalisation et d'acteurs au sommet !

 

Note : 8/10

Pieta
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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 23:04

http://cfile119.uf.daum.net/R678x0/164CD43D4E2F44B1381B34

 

Titre original : 에일리언 비키니

Réalisateur : Oh Young Doo

Genre : Comédie, science-fiction

Durée : 1h15

Année : 2011

Pays : Corée du Sud

 

Casting :

Ha Eun Jeong dans le rôle de Monica

Hong Yeong Geun dans le rôle de Yeong Geon

Choi Yeong Jo dans le rôle de L'agent Choi

Jo Hun Yeong dans le rôle de L'agent Jo

Kim Hyeon Tae dans le rôle du Dr Kim

Seo Byeong Cheol dans le rôle de L'agent Seo

Kim Sung Min dans le rôle du directeur

 

Synopsis : 

Un soir, Yeong Geon porte secours à une jeune femme en détresse poursuivie par deux hommes. Après leur avoir réglé leur compte et s'être enfui avec elle, Yeong Geon retourne chez lui. Il va alors faire connaissance avec la femme qu'il a sauvée et qui dit se prénommer Monica.

Cependant, si un groupe d'hommes courait après Monica, c'est parce que celle-ci est une extraterrestre, la dernière qu'ils n'ont pas encore exterminée. De plus, si elle reste auprès de Yeong Geon, c'est pour récupérer son sperme et ainsi se régénérer. Seulement Monica, malgré son corps de rêve, va faire face à un obstacle de taille : Yeong Geon a fait voeu de chasteté et ne compte pas donner sa semence à la jeune femme si facilement.

 

Des fois, je tombe sur des films asiatiques un peu bizarres et je me demande pourquoi je veux les regarder et surtout, pourquoi je les regarde. Invasion of Alien Bikini est de ce genre. J'aime souvent rigoler en disant que j'aime bien les navets mais à force, je vais finir par m'y persuader. Je ne sais pas pourquoi je m'afflige ça, une sorte de punition à laquelle je ne peux pas m'échapper et à laquelle on ne me force pas la main xD

Bref, je l'ai regardé parce qu'après tout, il était dispo sur YouTube avec les sous-titres anglais (Ici pour les feignasses) et puis il ne dure pas très longtemps. Et bien, malgré tout, il dure TROP longtemps. J'ai réussi à tenir la moitié mais après, j'ai complètement lâché et je faisais autre chose sur mon pc... C'est un peu bête quand on sait que c'est vers la fin qu'il se passe le plus de choses (oui, je regardais quand même d'un oeil sinon c'est de la triche !). En fait le début est repris à la fin car la scène d'ouverture est en fait le dernier évènement. On a donc un retour en arrière pour nous expliquer le pourquoi du comment. Après cette scène d'introduction, on a tout de même à faire à une scène d'action avec Monica qui est poursuivie et Yeong Geon qui intervient en super héros moisi. Après ça, on a une scène d'intérieur où les deux protagonistes font connaissance, jouent au Jenga et où, finalement, Monica va torturer le jeune homme pour avoir son sperme. Après, j'ai décroché donc quand les zigotos ont débarqué, je ne sais pas bien ce qu'il s'est passé xD

Rien qu'avec ce bref résumé, vous devez sûrement vous demander "what the fuck ?". Oui, on a à faire à une extraterrestre sous les traits d'une bombasse qui vole le sperme des gars pour rester en vie dans son hôte. Weiiiird ! Cela dit, il faut savoir que ce film est à assez petit budget, voire indépendant (ce qui est souvent le cas de ce genre de films, étrangement...) et pourtant, la réalisation est plutôt irréprochable ! Avec les différentes cascades du début et les prises de vues tout à fait pro, on y croirait vraiment !

Avouons tout de même que l'histoire est vraiment très très bizarre et je crois que ce qui m'a surtout tuée, c'est l'attaque de la colonne vertébrale de Monica... Alors là, je me suis dit, "ok, c'est mort, c'est vraiment du gros nawak..." Heureusement que les acteurs sont plus ou moins à la hauteur. Hong Yeong Geun est vraiment très très drôle même si parfois à la limite du ridicule en vieux puceau qui a fait voeu de chasteté et blablate des trucs scientifiques pendant des heures alors qu'il est en compagnie de la plus belle fille qu'il a certainement jamais vue. Les scènes de "torture" sont bien drôles. Mais en fait, tout est tellement ridicule que ça en devient drôle. Quand on voit le temps qu'ils passent sur leur partie de Jenga, on se demande vraiment à quel moment la fille va passer à l'attaque et se mettre à poil xD Contrairment à ce que dit le titre, d'ailleurs, il n'y a pas de bikini mais bon, la fille finit en sous-vêtements si ça vous intéresse.

Voilà, voilà... Comment perdre une heure devant un film naze o/

 

Note : 2/10

(J'ai préféré The Unnamable auquel j'ai mis 3 donc désolée, mais ça sera un petit 2 !)

 

Invasion of Alien Bikini

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 15:55

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Titre original : 점쟁이들

Autre titre : Fortune Tellers

Réalisateur : Shin Jeong Won

Genre : Comédie, fantastique

Durée : 1h59

Année : 2012

Pays : Corée du Sud

 

Casting :

Kim Su Ro dans le rôle de Maître Park

Kang Ye Won dans le rôle de Choi Chan Yeong, la journaliste

Lee Je Hun dans le rôle de Park Seok Hyeon

Kim Yun Hye dans le rôle de Seung Hee

Kwak Do Won dans le rôle du shaman Sim In

Yang Gyeong Mo dans le rôle de Wolgwang

 

Synopsis : 

Les exorcistes, shamans et autres chasseurs de fantômes les plus réputés de Corée se réunissent tous à Uljin. En effet, depuis 70 ans, une malédiction frappe l'île, hantée par un esprit malveillant, le plus féroce que la Corée du Sud n'ait jamais connu, mais personne n'a jamais réussi à purifier les lieux.

La journaliste Chan Yeong est envoyée pour couvrir l'évènement. Une fois au village, les exorcistes sont plutôt mal accueillis et leur rituel tourne mal avec l'intervention de l'esprit frappeur. La majorité décide alors de repartir sur le continent. Les cinq meilleurs exorcistes dont le célèbre maître Park ainsi que la journaliste vont rester sur place afin d'enquêter sur l'affaire et de chasser cet esprit pour de bon.

 

 

 

Continuons sur ma lancée de films asiatiques (et particulièrement sud-coréens) car je tiens à remplir ma section sur Nautiljon xD Cette fois-ci, je me suis penchée sur Ghost Sweepers, aussi connu sous le nom de Fortune Tellers. Ce film tourne autour des exorcistes et d'histoires de fantômes mais n'est surtout pas à prendre au sérieux. Tout est très au second degré et en fait un film, non pas parodique, mais en tout cas, très comique comme les coréens savent bien le faire. Nous suivons donc les aventures des "meilleurs" exorcistes de Corée du Sud qui veulent nettoyer une île réputée comme extrêmement hantée. On va vite découvrir que le protagoniste qui est à la tête de cette association a en fait quelque peu soudoyée la maire de l'île et a ainsi reçu beaucoup d'argent. C'est donc plus pour l'argent que pour accomplir un exploit que Maître Park semble être venu. Bien vite, la vérité éclatant au grand jour, tout le monde ou presque l'abandonne pour retourner chez soi, surtout après le fiasco de leur première tentative de cérémonie d'exorcisme. On se retrouve alors avec un petit groupe d'exorciste tous plus originaux les uns que les autres, et une journaliste qui a décidé de couvrir l'évènement de bout en bout. On apprendra plus tard que celle-ci est aussi ici parce que son père a déjà tenté de régler l'affaire mais n'en est jamais revenu.

Derrière cette histoire de fantômes, on retrouve en fait l'histoire d'un naufrage de bateau japonais et de trésor enfoui avec celui-ci dont de nombreuses personnes aimeraient mettre la main dessus. Bon, ne vous inquiétez pas, il y a bel et bien un fantôme dans l'histoire et celui-ci est plutôt badass. Bon, il faut aussi dire qu'il fait tellement humain qu'on a du mal à savoir s'il s'agit vraiment d'un esprit ou pas mais bon, rassurez-vous, c'est juste qu'il hante les gens ! Tout va bien, réalisme assuré :D

A première vue, l'histoire paraît tenir la route avec une intrigue qui tient bon jusqu'au bout et dont on ne pourrait tout deviner aux premiers abords donc c'est plutôt un bon point. De là à dire que l'histoire est originale, je n'oserai pas me mouiller mais bon, ça reste plaisant et surprenant par moment. Cela dit, ce qui marque le plus dans ce film, c'est bien entendu le côté comique. Les personnages principaux ont tous un petit moment de ridicule qui fait sourire. Surtout quand on sait que cela est fait exprès. Entre Maître Park, le boulimique qui ne mange que des barres chocolatées et qui fait de l'exercice tout le temps, Seok Hyeon, son fils, qui est un féru d'informatique et qui a peur de l'eau, le petit Wolgwang qui se secoue quand il reçoit des visions, Shi Min, le shaman qui a un oeil de verre et peut voir les esprits et Seung Hee qui lance des cartes de tarot empoisonnées, on a de quoi se régaler. Il n'est donc pas rare de se retrouver dans des situations bien humoristiques. De toute façon, il ne faut pas se leurrer, les fantômes sont plus un prétexte que le point central du film, qui est, bien entendu, l'humour plus qu'autre chose.

Ghost Sweepers n'est certes pas le film du siècle mais il fait passer un très bon moment, ça ne fait pas de doute. Malgré sa longueur (deux heures tout de même), on ne voit pas le temps passer tant le film est très bien rythmé. De quoi passer un bon moment si vous avez envie de rire et que vous aimez, en bonus, les histoires d'exorcisme et de fantômes !

 

Note : 7/10

Ghost-Sweepers.jpg

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 00:35

po 

 

Titre original : 인류멸망보고서

Réalisateur : Kim Ji Woon, Im Pil Seong

Genre : Horreur, drame, science-fiction, fantastique

Durée : 1h53

Année : 2012

Pays : Corée du Sud

 

Casting :

 

Ryu Seung Beom dans le rôle de Yun Seok Wu (Le meilleur des mondes)

Go Jun Hee dans le rôle de Kim Yu Min (Le meilleur des mondes)

Kim Kang Woo dans le rôle de Park Do Won (La créature céleste)

Song Yeong Chang dans le rôle du président Kang (La créature céleste)

Kim Gyu Ri dans le rôle de Hye Ju (La créature céleste)

Song Sae Byeok dans le rôle de l'oncle de Min Seo (Happy Birthday)

Jin Ji Hee dans le rôle de Min Seo (jeune) (Happy Birthday)

Yun Se Ah dans le rôle de la mère (Happy Birthday)

 

Synopsis : 

  • Le meilleur des mondes (멋진 신세계 par Im Pil Seong)

Seok Wu est un jeune rat de laboratoire militaire qui va se retrouver à l'origine d'une contamination de la race humaine. 

Après avoir mangé du boeuf contaminé, il se retrouve infecté par un virus qui va vite avoir les symptômes de la rage. Le virus se transmet très rapidement et les victimes deviennent de plus en plus sauvages et brutales tels des zombies. Très vite, la Corée du Sud se retrouve en état d'urgence, incapable de trouver le patient zéro afin de développer un vaccin tandis que le nombre de contaminés augmente de jour en jour.

  • La créature céleste (천상의 피조물 par Kim Ji Woon)

Dans le futur, l'entreprise UR fournit particuliers et professionnels avec ses robots aux capacités extrêmement développées. 

Le robot RU-4 travaille au sein d'un temple bouddhiste. Mais voilà qu'il prétend avoir atteint l'illumination. Un agent technique d'UR est alors appelé afin de vérifier l'état du robot. L'agence va prendre ce cas très au sérieux, refusant qu'un robot prétende ayant accéder à ce que l'humain est quasiment incapable d'atteindre, après des années de concentration. Pour UR, les robots sont les serviteurs des humains et ne doivent en aucun cas les dépasser.

  • Happy Birthday (해피 버스데이 par Im Pil Seong)

La fin du monde approche. Un énorme approche effectivement et va entrer en collision avec la Terre, causant de gros dégâts. Tous les habitants se réfugient comme ils peuvent dans des abris anti-atomiques ou sous terre.

Cependant, cet objet jusqu'alors non identifié s'avère être une boule de billard n°8 de dix kilomètres de diamètre. Min Seo, une petite fille, se rend alors compte qu'elle a commandé cette même boule de billard deux ans auparavant afin qu'elle arrive pour son anniversaire. La collision est justement prévue le jour de son anniversaire. Cette boule de billard géante et la fin du monde qui l'accompagne semblent donc être son cadeau d'anniversaire.

 

 

 

Doomsday Book est un triptyxque ou, pour faire simple, trois films en un. Le film est donc composé de trois parties différentes sans aucun rapport les unes avec les autres si ce n'est sur le thème. Ici, on a effectivement à faire à des films mettant en scène la chute de l'humanité. Réalisés par deux réalisateurs différents, chaque épisode est bien différent des autres.

Dans le premier tiers, on a à faire à une infection et à la transformation des humains en sorte de zombies. On peut dire que j'ai apprécié. J'ai beaucoup aimé le fait qu'on soit face à une sorte de cercle. Tout part d'un déchet jeté par le personnage principal qui est le premier qui va être infesté à cause de ce déchet qui a contaminé les aliments pour bétail puis le boeuf qu'il allait manger quelques temps plus tard. C'était vraiment bien trouvé. Il y a aussi un côté assez humoristique lorsque l'on voit les débats télévisés où tout le monde devient fou. Bref j'ai trouvé que c'était une belle entrée en la matière et une bonne façon d'aborder le sujet de la fin du monde. Il y a aussi un côté assez réflexif sur le fait de recycler et trier ses déchets comme il faut. On remarquera aussi le fait que cette première partie est parfois assez crue. Contrairement à ce que l'on voit dans les films asiatiques, ici les protagonistes s'embrassent goulument et on voit même des prémices d'atouchements, sans parler de la violence physique puisque les humains infectés deviennent des créatures sanglantes et très violentes.

Le deuxième épisode est très différent. Ici, les robots sont mis en avant. Et oui, et si les robots nous surpassaient ? Et bien, ceci est la question centrale de cette partie. Ainsi, une entreprise de robots domine la Corée du Sud et fournit ses robots à un peu tout le monde et notamment à un temple bouddhiste. Le problème, c'est que le robot en question prétend avoir atteint l'illumination, ce à quoi très peu de moines bouddhistes arrivent à accéder. Ici se pose donc la question de la supériorité des humains sur les robots. En tant que créature des humains, cela paraît inconcevable que le robot surpasse les capacités humaines. Une partie plutôt touchante, surtout lorsque l'on voit le robot qui cherche à sauver les humains alors que certains d'entre eux veulent l'abattre. Bien que l'histoire soit belle, j'ai un peu moins accroché.

La dernière partie reste tout de même ma préférée. Au centre de l'histoire, on retrouve une histoire d'extraterrestres plus ou moins. Le prétexte de l'histoire semble tellement absurde que ça en devient drôle et intéressant à la fois. En effet, tout part d'une petite fille qui commande une boule de billard sur internet et qui en jette une autre par la fenêtre. Celle-ci semble partir au centre de la Terre. Des années plus tard, la "commande" de la jeune fille va arriver sous la forme d'une météorite ayant la forme d'une boule de billard. Cette météorite est sur le point d'impacter la Terre et donc tout le monde se prépare à la fin du monde. J'aime beaucoup ce genre de scénario catastrophe. Là encore, on rigole beaucoup en voyant les émissions télévisées où tout le monde pète des câbles. La famille de la jeune fille se réfugie dans le bunker qu'ils ont construit et aménagé et vont y survivre pendant de longues années jusqu'à ce qu'ils en sortent et que la jeune fille rencontre une sorte d'extraterrestre qui a attendu toutes ces années pour lui livrer sa boule de billard en main propre. J'ai tout simplement adoré cette histoire, une sorte de poéme mêlé à un scénario catastrophe. La meilleure des trois, sans hésiter ! Les personnages sont tous touchants, drôles et adorables. 

Avec ces trois histoires très différentes les unes des autres, on recouvre tout de même bien les différents scénarios sur une éventuelle fin du monde. Ce qu'on peut en conclure malgré tout, c'est qu'a priori, ce seront les hommes qui les pousseront à leur perte.

 

Note : 8/10

Doomsda-Book.jpg

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 18:14
Ju On : The Grudge

Titre original : 呪怨

Réalisateur : Shimizu Takashi

Genre : Horreur, épouvante

Durée : 1h32

Année : 2000

Pays : Japon

 

Casting :

Ito Misaki dans le rôle de Hitomi Tokunaga

Okina Megumi dans le rôle de Rika Nishina

Yuya Ozeki dans le rôle de Toshio

Ichikawa Yui dans le rôle de Chiharu

Tanaka Yoji dans le rôle de Yuji Toyama

Tsuda Kanji dans le rôle de Katsuya Tokunaga

Yanagi Yurei dans le rôle de: Shunsuke Kobayashi

 

Synopsis : 

 

Au Japon il existe une légende qui dit que si quelqu'un quitte ce monde dans une très grande colère, l'endroit garde le souvenir de ce qui c'est passé et une malédiction frappe tous ceux qui pénètrent ce lieu, provoquant leur mort dans d'horribles circonstances...

 

Voilà bien des années que je me devais de regarder ce film, ciment du film d'horreur japonais aux côtés de Ring. J'avais vu la version américaine avec Sarah Michelle Gellar et j'avais bien flippé, je dois l'avouer ! A chaque fois que j'ai pu le voir, je n'ai pas pu m'empêcher de crier ou de me cacher les yeux à un moment ou un autre. Mais bon, il fallait quand même bien se rattraper et voir la version originale quand même !

Cette fois donc, pas de Buffy au casting mais quelques acteurs que je ne connais pas vraiment. Pas facile de comparer à la version américaine que je n'ai pas revue depuis longtemps mais ce n'est pas plus mal. Tout ce qu'on peut dire c'est que l'histoire est vraiment quasiment identique. A tel point que par moment, j'ai fini par me demander si finalement je n'avais pas vu cette version. J'ai beau cherché tout au fond de ma mémoire, je n'en ai pas souvenir xD

Toutes les qualités du film d'horreur sont réunies ici. On a donc droit au petit garçon méga flippant, j'aime pas ça dans les films d'horreur, les enfants sont toujours maléfiques ! é.è Derrière tout cela, il y a bien évidemment une histoire de psychopathe qui a tué femme et enfant dans un bain de sang et donc des victimes qui veulent se venger de pauvres personnes qui ne demandent rien à personne. L'histoire de fond est assez perplexe et je dois dire que je n'ai pas tout compris et qu'à la fin, il subsiste pas mal de questions. La façon dont le film est découpé perturbe pas mal. On a en effet à faire à un découpage par personnage, espèce de marque de fabrique des films Ju On. En plus de cela, le passé et le présent s'entremêlent et on s'y perd un petit peu. Les personnages sont tous plus ou moins liés puisqu'ils entrent à un moment ou un autre dans la maison maudite mais on a du mal à savoir quand les évènements se passent. Bref, un film assez difficile à suivre par moments.

Finalement, je n'ai pas eu tellement peur. Certes à un ou deux moments, j'ai un peu eu des sueurs froides sachant qu'il allait se passer un truc que j'avais pas trop envie de voir mais finalement, je n'ai pas sauté au plafond. J'ai envie de mettre ça sur le dos de l'âge. On va dire que j'ai bien grandi et vieilli depuis que j'ai vu The Grudge, c'est peut-être pour ça xD Et en plus j'ai pas tout compris donc je suis un peu frustrée mais bon !

 

Note : 7/10

JU On

 

EDIT : En fait, en revoyant les images du film, je me dis que ça fait quand même un peu peur et que j'aime pas trop trop ça xD

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 13:32

http://www.manga-news.com/public/images/dvd/30356_Cutie_Honey_movie.jpg

 

Titre original : キューティーハニー

Réalisateur : Anno Hideaki

Genre : Comédie, Action

Durée : 1h33

Année : 2004

Pays : Japon

 

Casting :

Sato Eriko dans le rôle de Honey Kisaragi / Cutie Honey

Ichikawa Mikako dans le rôle de Natsuko Aki

Murakami Jun dans le rôle de Seiji Hayami

Katagiri Hairi dans le rôle de Gold Claw

Kohinata Shie dans le rôle de Cobalt Claw

Mayumi Shintani dans le rôle de Scarlet Claw

Oikawa Mitsuhiro dans le rôle de Black Claw

Sasai Eisuke dans le rôle de Sister Jill

Tezuka Toru dans le rôle du majordome

Koda Kumi dans le rôle de la Diva

 

Synopsis : 

 

Honey Kisaragi, modeste employée de bureau très naïve, est en fait un androïde capable de se transformer en Cutie Honey, la Guerrière de l'Amour. Quand Sister Jill et son organisation criminelle Panther Claws apparaît, Cutie Honey s'oppose à elle. Elle va être aidée par une inspectrice et un mystérieux journaliste.

 

 

Cela faisait des années que je voulais voir ce film. Je suis sûre que vous allez vous demander "Mais c'est quoi ce truc ?". Ben en fait, d'accord, ça a l'air un peu kitsch comme ça mais quand j'étais jeune, je regardais l'anime (qui d'ailleurs n'étais pas vraiment fait pour un jeune public mais plutôt pour un public averti mais bon xD). Et c'est donc surtout en souvenir de ça que je voulais voir le film. Autant le dire, l'adaptation est plutôt bonne ! Au niveau de l'histoire, je ne peux pas dire parce que je n'ai pas beaucoup de souvenirs de l'histoire de l'anime mais pour ce qui est des personnages, rien à dire ! J'ai trouvé l'actrice très bien dans son rôle. Il faut dire qu'Eriko Sato est une idol, une babe, bref, elle colle parfaitement à Cutie Honey qui se retrouve assez souvent dénudée. Il n'est donc pas rare, dans le film, de la voir en petite culotte x)

Parlons du film en lui-même. Le premier quart d'heure met les choses au clair directement. Si on ne savait pas exactement à quoi s'attendre, c'est réglé : du kitsch, du sentai, du what the fuck. Les effets spéciaux sont là et nous en mettent plein la vue ! Wouah xD Les personnages volent partout mais ce qui est bien, c'est que chez les sentai japonais (entendez par là films de super héros du genre Power Rangers) c'est que les effets rendent plutôt pas mal. On n'a pas l'impression d'avoir des images de synthèse et le rendu est très correct. Ce que j'adore dans ce genre de films, c'est surtout le style des méchants dans leurs gros costumes et le maquillage à outrance ! Tellement 3ème degré.

Les personnages sont assez loufoques dans l'ensemble avec donc en tête de rang, Cutie Honey, une jeune fille un peu niaise et naïve mais malgré tout attachante et qui a un double side puisqu'elle est également la Sailor Moon des temps modernes, je dirais même un cyborg ! A côté d'elle, on retrouve une inspectrice de la police hyper coincée et stricte, super frigide mais qui va s'adoucir au long du film. Et puis il y a aussi le journaliste mystérieux dont on ne comprend pas bien l'intérêt pendant un long moment.

Bref, je ne vais pas vous raconter le film mais il faut savoir que certaines scènes valent quand même le détour. Notamment le combat final de la mort et surtout la petite sérénade de Black Claw! De toute façon, il faut être honnête avec soi-même. A partir du moment où on se lance dans ce film, il faut quand même prendre un peu de recul et savoir à quoi s'attendre et surtout ne pas prendre la chose au sérieux sinon vous risquez de grandement être déçu et de ne pas finir le film ! Franchement, je savais pleinement dans quoi je mettais les pieds et cela m'a permis d'apprécier le film à ça juste valeur et surtout de bien rigoler ! Bien sûr, objectivement (et même un peu subjectivement) il ne casse pas des briques mais bon c'est Cutie Honey quoi ! :D

A réserver aux fans de l'anime original ou aux fans d'Eriko Sato xD


Note : 5/10

 

Cutie Honey

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 13:16

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Titre original : 僕等がいた 前篇

Autre titre : We Were There Part. 1

Réalisateur : Miki Takahiro

Genre : Romance, Drame, Ecole

Durée : 2h02

Année : 2012

Pays : Japon

 

Casting :

Toma Ikuta dans le rôle de Motoharu Yano

Yuriko Yoshitaka dans le rôle de Nanami Takahashi

Sosuke Takaoka dans le rôle de Masafumi Takeuchi

Yuika Motokariya dans le rôle de Yuri Yamamoto

Ayaka Komatsu dans le rôle de Nana Yamamoto

Risa Sudo dans le rôle d'Ayaka Takeuchi

 

Synopsis

 

Nanami vient d'arriver dans un nouveau lycée et déjà, elle entend toutes les filles parler d'un certain Yano Motoharu, élève de sa classe, et dont deux filles sur trois tomberaient amoureuses. Nanami le croise par hasard, sur le toit de l'école et, sans même lui demander son prénom, elle sait qu'il s'agit de lui. Bien qu'ayant de nombreux a priori sur lui, elle va rapidement en tomber amoureuse.

Seulement voilà, Motoharu, sous ses allures de garçon parfait, souffre de la perte de Nana, son ancienne petite amie, victime d'un accident de la route.

Finalement, Nanami et Motoharu commencent à sortir ensemble. Cependant, leur entourage risque de se mettre en travers de leur route. Comme par exemple Yamamoto Yuri, la petite soeur de Nana, qui ne voit pas cette relation d'un très bon oeil ou encore le meilleur ami de Motoharu, Takeuchi, qui en pince également pour Nanami.

Comment le couple va-t-il réussir à surmonter ces épreuves ? Et vont-ils y arriver ?

 

 

Bokura ga ita est un film japonais adapté du manga et de l'anime éponyme, manga connu sous le titre C'était Nous en France. Autant être honnête tout de suite, je n'ai pas vu l'anime et je n'ai pas lu le manga ! Donc ici, pas question de s'interroger sur les adaptations bonnes ou mauvaises. Non, j'ai juste regardé le film car je savais qu'il était très attendu et que j'aimerais bien me mettre un peu à jour dans les sorties ciné asiatiques de cette année et Dieu sait que j'ai beaucoup de retard ! Et puis, je reviens à mes premières amours avec le cinéma japonais même si je lui ai fait beaucoup d'infidélité ces derniers temps avec les films coréens. Mais bon, faut avouer qu'ils ont un meilleur cinéma... Bref.

Bokura ga ita est une histoire d'amour entre deux lycéens assez classiques. Je dois dire qu'on n'est pas submergé par l'originalité dans ce film... Bien entendu, tous les éléments sont réunis pour faire une romance belle et dramatique à la fois. On a donc d'un côté la fille, nouvelle arrivée et pourtant déjà déléguée de classe, bonne sous tout rapport (enfin pas tant que ça en mathématiques :D) et qui, dès les premiers rapports, porte une petite haine contre Motoharu, le héros. Malgré tout ça, ils vont décider de sortir ensemble, on en sait pas très bien pourquoi. Nanami lui fait sa déclaration un peu dans le vent, sans attendre de réponse, et lui, lui dit oui. Tout ça alors que son ancienne petite amie est décédée et qu'ils étaient tous les deux en train de regarder une photo d'elle. Weiiiird ! Donc effectivement, Moto, bien que très populaire et bon sous tout rapport également, le mec parfait par excellent, a en fait des gros chagrins d'enfouis dans son kokoro. Cela dit, bien qu'il n'ait pas totalement l'air sorti de son ancienne relation, il a l'air quand même très ouvert à la proposition de Nanami. Bon d'accord, tout a l'air de bien aller en fait ! Mais non ! Parce qu'en fait, il y a Yuri, une camarade de classe des deux héros, qui n'est autre que la soeur de Nana (la copine morte, vous suivez toujours ?) et qui en pince un peu pour Moto même si elle fait genre elle le déteste et du coup, elle fait sa victime en disant qu'il va trop vite, qu'il a oublié sa soeur, etc. Et donc elle se met un peu en travers de leur chemin d'amour. Ca pourrait s'arrêter là, mais ça ne serait pas drôle si le meilleur ami de Moto n'était pas amoureux de Nanami également ! Et vous avez donc le tableau du film. Deux "amoureux éperdus", une vilaine pas belle et un meilleur ami un peu traître. Autant vous dire qu'il y a de quoi faire. De par ce fait, le film dure tout de même 2h et vient en deux parties (la deuxième n'étant pas encore sorti en DVD mais étant sorti quelques semaines plus tard au cinéma). Cependant, même si l'histoire est assez riche, les films japonais sont ce qu'ils sont et je dois bien avouer qu'au bout d'une heure j'ai un décroché (hop, j'vais faire un petit tour sur FB et oh, on me parle ! etc...). Je mentirai si je disais que je n'espérai vite voir la fin du film :x

Je dis ça mais j'ai quand même bien apprécié ce film ! On regretterait presque qu'il ne soit pas plus triste... J'étais habituée à mieux xD Honnêtement j'ai apprécié le casting. D'abord on a Ikuta Toma, alias Nakatsu dans HanaKimi, le fameux ! Un acteur que j'adore vraiment et qui me fait beaucoup rire ! Bon, le truc, c'est que dans Bokura ga ita il a un rôle beaucoup plus sérieux, voire un peu salaud à certains moments. L'actrice principale, quant à elle, je ne la connaissais pas mais elle est une très bonne actrice. Au début du film, elle m'a fait pensé à Mao Inoue et je l'aurais bien vu dans ce rôle mais bon, ça lui va très bien ! J'ai été également surprise de retrouver Ayaka Komatsu que j'ai mis u peu de temps à resituer mais qui n'est autre que Sailor Vénus dans le drama de Sailor Moon !! :D Bon dans la foulée, j'ai aussi appris qu'elle faisait des photos un peu olé-olé et ça m'a un peu choquée xD

Bref que dire de plus ? Ah on pourrait parler de la fin, sans vouloir spoiler personne. Disons juste : une séparation. Et avec celle-ci vient la scène la plus émouvante du film ! Il aura quand même fallu attendre 2h pour y avoir droit u_u En toute honnêteté, je pense regarder la deuxième partie pour savoir comment va évoluer le couple Nana/Moto.

Malgré le manque d'originalité et les quelques longueurs, Bokura ga ita (Part 1) est quand même un bon divertissement ou, en tout cas, une bonne romance à la japonaise. J'ai même trouvé qu'ils étaient un peu moins pudiques qu'à l'accoutumée (on voit Toma torse-nu *_*) et ça fait assez plaisir ! De plus, je ne doute pas que les adeptes du manga et/ou de l'anime sauront certainement l'apprécier plus que moi !

 

Note : 7/10

 

Je ne fais jamais ça mais comme je suis sympa et que j'ai bien galéré de mon côté, je vous passe des petits liens pour télécharger le film (par contre, faudra vous débrouiller pour les sous-titres, je les ai pris en anglais mais sur un autre site que j'ai oublié xD)

Les liens dont tous les crédits vont au site dl4v. (Mdp : www.dl4v.com)

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 00:08

http://movie.phinf.naver.net/20111223_122/1324614749621pLsI0_JPEG/movie_image.jpg

 

Titre original : 귀 / 鬼

Autre titre : Be With Me

Réalisateur : Kim Jo Kwang Su, Joachim Yeo, Hong Dong Myeong, Jo Eun Gyeong

Genre : Horreur, Epouvante, Omnibus

Durée : 1h49

Pays : Corée du Sud

Année : 2010

 

Casting :

Han Ye Ri dans le rôle de Ran (Histoire 1)

Lee Je Hun dans le rôle de Kim Se Yeong (Histoire 1)

Lee Chae Eun dans le rôle de Hye Ryeong (Histoire 1)

Lee Jong Seok dans le rôle de Hyeon Wuk (Histoire 1)

Han Ji Eun dans le rôle d'Eun Ji (Histoire 1)

Jeong In Yeong dans le rôle d'Ah Rim (Histoire 1)

Kim Min Gyeong dans le rôle de Ji Yeong, la fille fantôme (Histoire 1)

Kim Kkot Bi dans le rôle de Nam Hee (Histoire 2)

Hong Jong Hyeon dans le rôle de Jae Yeong (Histoire 2)

Sin Ji Su dans le rôle de So Yeong (Histoire 2)

Lee Min Ho dans le rôle de Park Cheol Min (Histoire 3)

Choi Hye Gyeong dans le rôle d'Han Seo Hee (Histoire 3)

Park Gil Su dans le rôle du professeur d'histoire coréenne (Histoire 3)

Park Won Sang dans le rôle du professeur de chinois (Histoire 3)

 

Synopsis :

 

Tell Me Your Name par Kim Jo Kwang Su

Seo Hee, Ran et Nam Hee ont un point commun : elles ont toutes les trois rendu visite au même diseur d'aventures qui leur a, tour à tour, tiré les cartes et leur a promis que quelque chose de spécial allait leur arriver à chacune.

Histoire 1 : The Hand That Calls (부르는 손 par Joachim Yeo)

Un groupe de nouveaux étudiants se fait bizuter par ses aînés. Ran et deux de ses amies sont tirées au sort pour aller dans l'école abandonnée d'en face qui a pour réputation d'être hantée après qu'une élève y ait disparue.

Histoire 2 : Stay With Me Forever (내곁에 있어줘 par Hong Dong Myeong)

So Yeong et Nam Hee sont des amies très proches. Un jour, Nam Hee apprend à So Yeong qu'elle est enceinte; cette dernière lui propose alors de garder cet enfant et de l'élever ensemble. Mais face à cela, trois élèves de l'école dont ces deux jeunes filles sont en lice pour avoir la seule et unique recommandation du principal et entrer à la très prestigieuse Seoul University. So Yeong tient énormément à remporter cette lettre de recommandation...

Histoire 3 : Haunted Boy (鬼소년 par Jo Eun Gyeong)

Cheol Min est enfant de shaman. De ce fait, il a la capacité de voir les morts. Bien qu'il prétend ne pas les voir, il va faire la rencontre de Seo Hee, une jeune fille amoureuse d'un des camarades de classe de Cheol Min qui hante l'école, seul endroit où elle soit en sécurité. En effet, son assassin s'est suicidé et a bien l'intention de la tuer à nouveau.

 

 

Pour rester dans la lignée des films asiatiques qui font peur, j'ai regardé cette fois, Ghost. Ce film regroupe en fait 3 histoires + un prologue, chacun réalisé par un réalisateur différent. Cependant, chacune des histoires a un rapport direct avec le prologue. Il y a donc une histoire de cartes de tarots car chacune des héroïnes de chaque histoire va rendre visite à une sorte de divinateur qui va leur tirer les cartes et leur dire qu'il va se passer quelque chose de spécial à chacune si elle dise leur nom trois fois devant un miroir. Ce que chacune va faire, bien entendu.

Passons donc sur le prologue pour en venir directement aux choses sérieuses concernant les trois autres histoires. Tout d'abord, le constat est que chacune des histoires est bien différente. Finalement, on voit qu'on a à faire à trois réalisateurs différents et les histoires sont donc largement inégales entre elles. On a d'abord la première qui fait vraiment bien flipper avec cette histoire d'école hantée et de fille morte dans l'inconsidération. Bien que la plupart de l'intrigue et certaines scènes étaient assez prévisibles, il n'empêche que j'ai sursauté plusieurs fois et que j'ai parfois eu un peu peur .___. A côté de cela, l'histoire deux était déjà beaucoup plus spéciale. On avait ici à faire à une histoire de BFF (best friends forever) dont l'une est enceinte mais les deux sont en compétition pour entrer à la prestigieuse université de Séoul avec une troisième qui n'est autre que celui qui a engrossé la fille enceinte. Bref, c'est un beau bordel. Pendant la bonne moitié de l'histoire, on a d'ailleurs du mal à voir où on va aller et quel est le rapport avec les fantômes. Finalement, j'étais trop concentrée sur cette partie film d'épouvante et j'ai un peu oublié qu'il y avait la fameuse carte de tarot et l'évènement exceptionnel qui arrive à chaque protagoniste. Cependant, on arrive quand même à un moment où l'héroïne meurt à moitié (on n'en est pas bien sûr mais il semblerait vu la flaque de sang...) mais elle veut rester à tout jamais avec sa copine, qui, elle ne le sait pas, mais comptait bien la trahir. Bref, un vrai drama x_x

La troisième histoire, quant à elle, est limite enconre plus étrange mais plus dans le ton. Ici, on a à faire à un mec qui voit les morts façon 6ème sens sauf qu'il fait tout pour les éviter. C'était sans compter Seo Hee, la jeune fille fantôme gentille qui va le suivre partout au collège/lycée car, de une, elle est amoureuse d'un de ses camarades de classe et, de deux, son assassin la poursuivait encore, même dans la mort (car il s'est suicidé) mais l'école est le seul endroit où elle soit en sécurité grâce à je ne sais plus quel arbre. Bref, c'était à peu près une histoire gentille avec une petite fantômette tout mignonne. Sauf que le vilain va revenir (parce que l'arbre va être vendu xD wtf) pour la re-tuer, même s'ils sont morts ! Encore une fois, c'est bien tordu. Et puis, il ne faut pas oublier les sorts de chamane que le jeune homme va faire, appris par son grand-mère qui n'y croit pas du tout et pense arnaquer ses clients, afin de faire partir le méchant fantôme. Bref, vous l'aurez compris, c'est une histoire bien wtf aussi.

Avec ces petits résumés, on comprend bien mon avis sur le film. Une première histoire assez cool et frissonnante et deux histoires qui suivent et qui sont un peu bizarres voire hors contexte. Non, ce film n'est finalement pas tellement fait aux amateurs de films d'horreur asiatiques. Passez votre chemin, vous risquez d'être déçu. Pour les autres, ceux qui aiment bien frissonner de temps en temps mais qui n'aiment pas avoir trop peur, alors, pourquoi pas, ce film pourrait bien vous plaire. Le format 3x30 minutes est assez agréable à regarder. De plus, j'ai trouvé le concept des cartes de tarots assez intéressants. En résumé, un peu décevant, seule la première histoire vaut vraiment le détour, éventuellement (car assez peu originale et prévisible) mais les autres sont bien loin des standards horrifiques de d'habitude.

 

Note : 6/10 

 

Ghost

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 11:42

http://www.nautiljon.com/images/asian-movie/00/23/a_reason_to_live_1632.jpg?0

 

 

Titre original : 오늘

Titres alternatifs : Today / Oneul

Réalisateur : Lee Jeong Hang

Genre : Drame

Durée : 1h59

Pays : Corée du Sud

Année : 2011

 

Casting :

 

Song Hye Kyo dans le rôle de Da Hye

Nam Ji Hyeon dans le rôle de Ji Min

Ki Tae Yeong dans le rôle de Sang Wu

Song Chang Ui dans le rôle de Ji Seok

 

Synopsis :

 

Da Hye et Sang Wu forment un beau couple depuis une dizaine d'années. Cependant, la veille de l'anniversaire de Da Hye, Sang Wu se fait renverser par un jeune en moto et succombe à l'accident.

Un an s'est écoulé et Da Hye, forte de sa foi, milite aux côtés de son Eglise contre la peine de mort. Elle a même accordé le pardon au meurtrier de son fiancé. Afin de donner le courage aux familles de victimes comme elle de pardonner aux meurtriers, elle tourne un documentaire et rassemble ainsi des témoignages de victimes ayant réussi à pardonner et éviter la sanction finale à ces criminels.

Cependant, au cours de ces rencontres, Da Hye va apprendre que l'assassin de son fiancé est loin de s'être repenti. Petit à petit, elle va remettre en question ses idées toutes faites sur le pardon.

 

 

Les asiatiques savent y faire quand il s'agit de faire pleurer les chaumières avec des films arrache-coeur. A Reason to Live rentre dans cette catégorie de film dramatique à la fois touchant et réaliste, dans la veine de Silenced, sans l'horrible situation derrière. En effet, encore une fois, ce film met en exergue le système judiciaire sud-coréen. Alors qu'un homme tue un autre homme et est condamné à la peine de mort, il peut être libéré si la victime (ou plutôt la famille de la victime) écrit une pétition pour pardonner au criminel. Avec une simple lettre, le meurtrier semble être lavé de ses péchés. Cependant, là où le film fait fort c'est que, même si en apparence, pardonner semble être un acte honorable, on va vite remarquer que ce n'est pas aider les autres que de pardonner à un meurtrier. En effet, en faisant cela, il peut être relâché, c'est-à-dire ne pas être pris en charge comme il faudrait et le risque derrière tout ça et la récidive, ce qui arrive très souvent.

A Reason to Live tourne donc autour de ce thème du pardon mais va bien plus loin que cela. Alors que l'héroïne pense être libéré du poids de la souffrance suite à la perte de son fiancé, elle va se rendre compte qu'il ne s'agit que d'une façade et qu'au final, le fait d'avoir pardonné au meurtrier de son fiancé a fait que celui-ci a récidivé et a tué une autre personne alors que ceci aurait pu être évité s'il avait été bel et bien puni. L'autre problème mis en cause dans ce film est l'implication de la religion dans toute cette histoire. Effectivement, l'histoire du film repose également sur le travail que Da Hye effectue : elle tourne un documentaire pour sa paroisse où elle va recueillir les témoignages de familles de victimes ayant pardonné aux hommes (ou femmes) ayant fait basculé la vie de leur famille.

En parallèle de cette histoire principale, on retrouve Ji Min, la soeur du meilleur ami du fiancé de Da Hye et également amie de Da Hye. Ji Min est une jeune étudiante brillante mais qui n'a pas une vie si belle que cela. En effet, son père la bat régulièrement et elle a des problèmes d'estomac au point où elle a besoin d'une transplantation que seul son père peut lui donner. Alors que l'histoire de Da Hye est déjà bien triste, Ji Min nous brise encore plus le coeur. Certains scènes sont vraiment révoltantes et on a vraiment de l'empathie pour cette jeune fille qui ne mérite pas ce qui lui arrive et qui, malheureusement, n'a pas grand-monde qui la supporte. Même Da Hye est aveuglée par son obsession du pardon et n'arrive pas à la comprendre.

En résumé, A Reason to Live est un film qui met en lumière de nombreux problèmes de société et qui mêle problèmes familiaux et problèmes sociaux. Bien que les sujets traités soient assez violents, je n'ai malheureusement pas réussi à ressentir l'émotion et pourtant, on sait que je peux facilement pleurer devant ce genre de films. Bizarrement, je n'ai pas tant versé de larmes devant ce film mais ce n'est pas pour autant que je n'ai pas été touchée. A Reason to Live est définitivement un beau film, à la fois touchant et réaliste. Les acteurs sont impeccables et sonnent vraiment très justes.

 

Note : 9/10

 

oneul

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