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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 10:12

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Créateurs : McG & Eric Kripke

Genre : Drame, Fantastique

Nombre d'épisodes : 22

Pays : USA

Année : 2008-2009

 

Casting :

 

Jared Padalecki dans le rôle de Sam Winchester

Jensen Ackles dans le rôle de Dean Winchester

Genevieve Cortese dans le rôle de Ruby

Jim Beaver dans le rôle de Bobby

Misha Collins dans le rôle de Castiel

 

Synopsis (résumé de l'épisode 1, Wikipédia) :

Dean se réveille dans un cercueil de pin, quatre mois après avoir été attaqué par les chiens de l'enfer. Il retrouve Bobby et Sam et tous les trois, avec l'aide de la médium Pamela Barnes, cherchent à comprendre ce qui a ramené Dean de l'Enfer et ce qu'il faudra donner en échange. Alors que Pamela doit payer le prix fort pour avoir posé ses yeux sur ce mystérieux démon, Dean décide de l'invoquer lui-même..

 

 

Et on continue sur la lancée de Supernatural, la série qui ne vieillit pas et qui reste toujours aussi bonne. La saison 4 reprend là où la saison 3 s'était arrêtée assez abruptement avec l'envoi de Dean en Enfer, rien que ça. Au début de cette saison, il revient, un peu par miracle, des Enfers. Pourquoi ? Comment ? Là est toute la question de cette nouvelle saison ! Très vite, on apprend qu'il a été ramené par les anges. Cette saison 4 introduit donc un nouveau type de créature : les anges. C'est marrant parce que dans un épisode d'une saison précédente, il y a justement un épisode sur les anges où Sam y croit mais Dean pas du tout et il y a tout un truc autour des anges. Finalement, il s'avère que Dieu et ses protecteurs existent bel et bien. On se retrouve alors face à un conflit des mondes entre les Enfers qui tentent de réveiller Lucifer (rien que ça !) et déclencher l'Apocalypse et les Anges qui tentent de contrer cela et qui voient en Dean, leur nouvel héros. Face à cela, on a Sam qui se shoote au sang de démon et développe ses pouvoirs psychiques qui lui permettent d'atomiser les démons à l'intérieur des corps possédés et qui lui permettent ainsi de sauver ces enveloppes humaines. Tout ça grâce à un entraînement donné par Ruby en l'absence de Dean. Bien entendu, ce dernier est farouchement opposé à ces pratiques mais Sam n'y voit que le bon côté. 

Cette saison présente donc de nouveaux aspects mais aussi de nouveaux enjeux. Les conflits entre Dean et Sam s'accentuent jusqu'à un point de non retour, pour notre plus grand désarroi. Mais faut dire que Sam est énervant. Surtout quand on sait qu'il traîne avec Ruby qui revêt un nouveau corps (et donc une nouvelle actrice) pas du tout charismatique comparé à la blonde Ruby de la saison précédente T___T encore pire quand on sait que ces deux-là sont mari et femme dans la vraie vie. Malgré la déception de cette nouvelle Ruby, cette saison 4 introduit un nouveau personnage récurrent des plus intéressants : Castiel. Ce fameux Castiel est un ange envoyé du Paradis pour veiller sur Dean et le guider vers sa destinée. Il redonne un second souffle à la série, pour notre plus grand bonheur.

A côté de cela, on a encore le droit de temps à des épisodes un peu hors du commun, qui s'éloigne un peu de l'histoire mais qui sont si drôles ! On pense notamment à l'épisode où Sam et Dean ont perdu la mémoire et travaille tous les deux dans un bureau. Mémorable !

Et puis, il y a toujours la bande son si particulière et si bonne de Supernatural ! Un bonheur continu en 22 nouveaux épisodes.

 

Note : 10/10

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 19:57

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Réalisateur : Peter Jackson

Genre : Fantastique, Aventure

Durée : 2h45

Pays : USA, Nouvelle-Zélande

Année : 2012

 

Casting :

Ian McKellen dans le rôle de Gandalf

Martin Freeman dans le rôle de Bilbon

Richard Armitage dans le rôle de Thorin

Ken Stott dans le rôle de Balin

Graham McTavish dans le rôle de Dwalin

William Kircher dans le rôle de Bifur/Tom Troll

James Nesbitt dans le rôle de Bofur

Stephen Hunter dans le rôle de Bombur

Dean O'Gorman dans le rôle de Fili

Aidan Turner dans le rôle de Kili

Hugo Weaving dans le rôle d'Elrond

Cate Blanchett dans le rôle de Galadriel

Christopher Lee dans le rôle de Saroumane

 

Synopsis (Allociné) :

Dans UN VOYAGE INATTENDU, Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d'Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu'il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n'est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Ouargues meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers…

Bien qu'ils se destinent à mettre le cap sur l'Est et les terres désertiques du Mont Solitaire, ils doivent d'abord échapper aux tunnels des Gobelins, où Bilbon rencontre la créature qui changera à jamais le cours de sa vie : Gollum.

C'est là qu'avec Gollum, sur les rives d'un lac souterrain, le modeste Bilbon Sacquet non seulement se surprend à faire preuve d'un courage et d'une intelligence inattendus, mais parvient à mettre la main sur le "précieux" anneau de Gollum qui recèle des pouvoirs cachés… Ce simple anneau d'or est lié au sort de la Terre du Milieu, sans que Bilbon s'en doute encore…

 

 

Bien qu'ayant vu Le Hobbit un peu en retard par rapport à sa date de sortie, je l'ai maintenant vu il y a un bon mois, je précise (je crois que cette phrase est incompréhensible, ça commence bien...). Si je n'ai pas fait d'article jusqu'à maintenant, c'est que je savais que j'allais m'attaquer à un très gros morceau et j'avais peur de faire un truc pourri à la va-vite donc j'attendais d'avoir du temps. Cependant, entre le master et le boulot, finalement, je n'ai plus de temps libre donc à ce rythme-là, je vais devoir attendre juin pour faire un article. Pour cette raison, je me lance et comme ça, ça sera fait !

Après le succés mondial, phénoménal, grandiose de la trilogie du Seigneur des Anneaux, Peter Jackson en remet une couche avec une nouvelle trilogie, préquelle de la saga de Tolkien. On se souvient tous de Bilbo le Hobbit, sorte de mentor de Frodon, qui a vécu de nombreuses aventures avant de prendre sa retraite. Ainsi, Le Hobbit tourne autour de la jeunesse de ce petit bonhomme. Le rythme prévu des sorties est fixé à un film par an, il faudra donc patienter entre chaque épisode. 

Il y a tellement de choses à dire que je ne sais pas par où commencer. Faites place au stream of consciousness de Mymy ! Pour ce qui est de l'histoire, c'est bien entendu, un régal. Bilbo se fait embarquer par Gandalf dans une virée avec les nains qui veulent reconquérir leur montagne qui leur a été prise par le dragon Smaug. J'ai d'ailleurs trouvé ce passage (le flashback dans le flashback, qui illustre ce qui est arrivé au peuple des nains) d'une tristesse ! J'ai vraiment eu beaucoup de peine pour les nains qui étaient tranquille dans leur montagne, il avait la richesse et tout pour eux et du jour au lendemain, leurs vies ont basculé à cause d'un fichu dragon avide d'or. Vraiment brise-coeur. De nombreuses références à la saga de Tolkien se font remarquer tout au long du film. Ainsi, même s'il n'est pas forcément nécessaire d'avoir vu les films du Seigneur des Anneaux avant pour comprendre l'histoire (enfin, je pense), c'est quand même pour pouvoir comprendre ces petits clins d'oeil (sachant que tout cela est censé se passer avant, c'est assez ironique mais bon). Les vrais fans ou ceux qui auront revu les films avant (ce qui n'est pas mon cas) retrouveront même des petits détails comme l'histoire des trolls que Bilbo raconte dans le Seigneur des Anneaux. De plus, certains nouveaux personnages sont vraiment très intéressants. Mais premièrement, on peut se satisfaire de retrouver certains personnages bien connus comme Gandalf, bien entendu. Les elfes, éternels, sont également toujours là. Et puis, j'ai adoré revoir Frodon au début du film, lors de la préparation de la fête qui a lieu dans La Communauté de l'Anneau. Mais il y a aussi les nains ! Certains sont mémorables. J'ai beaucoup apprécié Thorin qui est un peu le nouvel Aragorn de la trilogie. Un peu moins ravie de retrouver Gollum qui me fait flipper à chaque fois (traumatisme de REC je pense).

Le dernier élément sur lequel il faut insister, c'est surtout la bande originale, magistrale, du film. Une bande originale à écouter en boucle, encore et encore, pour prolonger l'euphorie du film. Déjà quand on voit le film, on est marqués par certaines musiques et plus particulièrement, certaines chansons. A plusieurs reprises, on entend les nains chanter et c'est juste magique ! On regrette cependant d'entendre une version française d'une chanson mille fois mieux en anglais mais bon, même en français, ça reste cool. Si vous ne les connaissez pas encore, je vous fais partager la meilleure chanson du film, ma nouvelle chanson de film préférée :

 

Quoi qu'il en soit, ça fait énormément plaisir de replonger dans cet univers magique, avec toutes les différentes créatures, qui en a marqué plus d'un. Les paysages sont époustouflants, la musique transporte, les acteurs sont terribles, pour moi, c'est le film parfait, digne de la saga. Il faut aussi avouer qu'on est un peu frustré de ne pas voir Smaug, sauf son oeil à la toute fin, alors que c'est une des choses que l'on attend durant tout le film. L'attente va être longue jusqu'au prochain et encore plus jusqu'au troisième et dernier épisode mais l'attente vaut le coup à chaque fois, à n'en pas douter.

 

Note : 10/10

Le Hobbit

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 15:32

 

Après le flop de la chanson Stop It (enfin perso, j'ai pas du tout accroché), les B.A.P nous reviennent avec Rain Sound, une chanson dans la même veine que Stop It. Ils n'ont donc pas compris la leçon xD Je n'ai pas fait la critique de Stop It et je dois même avouer ne pas avoir vu le clip mais ça viendra peut-être, histoire de comparer. Au niveau de la chanson, je suis désolée mais encore une fois, je n'adhère pas. Les B.A.P, je les aime dans leur style warrior, bad boy, pas dans le rôle de lovers de compèt'. Bon, bien entendu, ce n'est pas non plus de la soupe, ça se laisse écouter mais bon, on pourrait voir n'importe quel autre groupe lambda chanter cette chanson et je trouve ça un peu dommage. Ils sont complètement en train de perdre leur identité de groupe rookies mais fort. Alors bien sûr, le chant est impeccable, Zelo déchire sur la partie rap et le sosie de voix de T.O.P assure aussi, bien évidemment. Mais bon, je trouve que cette chanson manque de personnalité.

Pour ce qui est du clip, il y a quand même beaucoup de matière et donc beaucoup plus à dire. Au début du clip, on est assez rassuré quand on voit le style vestimentaire gangsta/bad boy à la B.A.P quoi ! Avec le mec vénère qui casse une chaise, ça se le fait quoi ! Mais dès le refrain, après une minute de clip passable, on tombe dans le ridicule le plus absolu. Avec une choré de pauvres lovers des années 80 et des costumes trop grands, les pauvres m'ont fait pensé aux Poetic Lovers (les plus vieux comprendront la référence, j'ose espérer). Rebelotte quelques minutes plus tard quand ils passent tous en blanc. On pensait avoir atteint le summum mais en fait non, on y arrive vraiment maintenant. Sérieusement, c'est quoi ces mimiques de lovers à deux ballles ? Ah, ça me tue ! Je dois avouer qu'ils se rattrapent à la fin quand chaque membre se fait salir le costard à coup de paintball, c'est du plus bel effet :D Au moins, ça gomme leur image toute propre, angélique donnée quelques secondes plus tôt. Voilà ce qu'on peut de ce clip décevant. J'espère vraiment retrouver les B.A.P des débuts, bien plus dynamiques et hargneux, ça leur allait mieux. On a suffisamment de groupes médiocres de ballades et de chansons tire-larmes, ils n'ont vraiment pas besoin de continuer là-dedans. Deux singles, ça suffit bien largement !

Oui, je le crie haut et fort, les B.A.P me déçoivent ! Et pourtant, Dieu sait que je les apprécie fort ces petits bonhommes ! C'est quand même un des rares clips auxquels j'avais mis 20 alors que c'était des petits nouveaux ! Ahlala...

 

Chanson : 7/10

Clip : 5/10

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 23:54

Ce soir, je voudrais vous présenter une chanson et un groupe que je viens de découvrir dans ma redécouverte de la kpop de ces derniers jours. Il s'agit du groupe PASCOL (pour Pastel Color même si en coréen ça se lit "Pascal"... moins glamour tout de suite). Bref, après les fameuses BP POP, je suis tombée sur cette ballade et ça a été une énorme claque ! Tout d'abord, parlons de la chanson. Comme je le disais, il s'agit d'une ballade mais ce qui marque, ce sont surtout les voix impressionnantes des trois membres de PASCOL. Les trois voix sont extrêmement bien maîtrisées et très justes. Il faut dire que chaque membre a plus ou moins eu une carrière solo avant de débuter dans le groupe. Yuna, par exemple, a déjà sorti 3 albums depuis 2010. Rien que ça. Donc forcément, on pouvait se douter qu'elles savaient chanter. Mais bon, ça fait toujours plaisir à entendre. La chanson est très agréable à l'écoute. De plus, alors que je suis souvent contre le rap surtout dans les ballades, je trouve qu'ici, il passe très bien et n'est pas trop exagéré. On peut donc dire que la qualité est au rendez-vous pour ce premier single des PASCOL. J'espère de tout mon coeur qu'elles continueront comme ça et surtout qu'elles rencontreront le succés dans un monde dominé par les idols qui n'ont pas de voix T_T

Deuxièmement, passons au clip, l'autre point fort de cette chanson. Ici, à aucun moment nous ne voyons les membres du groupe et c'est assez rare pour le souligner. En effet, le clip est souvent l'occasion de mettre les membres en avant, de les présenter au public et d'attirer les fans grâce aux belles gueules et aux belles chorégraphies. Ici, que nenni ! Déjà, c'est une ballade, donc pas de danse. A la place, on met les voix, et uniquement celles-ci, en avant. Moi je dis bravo, il y a du progrès. Contente de voir qu'on peut encore faire de belles choses de la sorte dans l'industrie de la musique coréenne. Ce clip ne peut pas être considéré comme une version drama, cependant, il y a clairement une histoire. Cette histoire tourne autour d'un couple dont la fille est photographe et le mec musicien, guitariste et peut-être chanteur. Après le visionnage, j'ai pu tirer mes conclusions parce que bon, je ne comprends pas franchement le coréen donc je ne sais pas trop ce qu'ils racontent. Visiblement, la fille doit être morte, je n'ai pas l'impression qu'il s'agisse d'une histoire de séparation mais plutôt de perte. Le clip est très touchant parce qu'on voit des dizaines et des dizaines de photos, ce qui en dit énormément sur les deux personnages, on voit également beaucoup de souvenirs différents, reliés à ces photos, et franchement, on voit tellement de choses qu'on a l'impression d'être devant un film et non devant un clip. Honnêtement, en cinq minutes de clip, j'ai failli verser plusieurs larmes et ça, ça n'arrive pas du tout souvent devant un clip et encore moins devant un clip de k-pop xD. Ca c'est des clips subtils comme on en voudrait plus souvent !

 

Chanson : 8/10

Clip : 10/10

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 21:11

 

Pour changer des films sinistres, je reviens sur les clips de k-pop. Et il faut bien dire que ça faisait un très long moment que je n'avais pas fait de critique de clips et que je n'avais tout simplement pas regardé de clips. Heureusement que je suis modo sur Nautiljon histoire d'être au courant de ce qu'il se passe dans le paysage kpopien sinon je serai complètement à la ramasse.

Aujourd'hui, je commence par m'attaquer au dernier rookie en date, les BP POP. Elles tiennent leur nom de leur label qui est lui aussi tout neuf. Je suis désolée, je commence avec quelque chose d'assez médiocre. Tout d'abord, ce groupe n'est pas sans rappeler ses prédécesseurs dans le domain du mignon, je cite, entre autres, les A-Pink ou encore les Girls' Day. Donc premièrement, niveau concept on repassera. Cependant, j'émets un gros "mais" car ici le visuel est impeccable, j'ai rarement vu un groupe aussi mignon ! Franchement, elles sont à croquer. Le seul problème, c'est qu'il ne faudrait pas qu'elles chantent. Elles auraient du devenir mannequin, ça aurait certainement été plus rentable. Je ne me permets pas de dire qu'elles ne savent pas chanter, loin de moi cette idée. Seulement, on entend bien que les voix sont assez faibles, voire retouchées. De même, la chorégraphie n'envoie pas du lourd et les filles n'ont pas non plus l'air d'être des pros de la danse. Tout ça me fait dire que ce groupe a débuté un peu trop tôt. Je pense qu'avec un peu plus d'entraînement, elles auraient pu débuter et se faire vraiment remarquer.

Niveau visuel, il n'y a rien à redire. Bon d'accord, le clip est vraiment bateau et d'ailleurs, il faudra m'expliquer l'utilité de faire des gros plans flous sur les visages des filles... Ca donne juste l'impression que tu sais pas filmer, gars ! Par contre, la chanson n'est pas terrible, même si, finalement, sur la fin du clip, on se dit qu'en fait elle est pas si mal et je suis sûre qu'après plusieurs écoutes on pourrait même l'apprécier. En tout cas, à la première écouter et à la première moitié, j'ai assez souffert. Et puis, il s'est passé un truc magique. Un gars déboule et lance le passage rap et contrairement à d'habitude, je trouve qu'ici c'est le rap qui sauve un peu la chanson ! Et pourtant, j'aurais tendance à dire que le rap n'a pas sa place dans ce genre de concept mais bon, ici, heureusement qu'on l'a ! Aucune idée de qui est ce gars par contre.

En résumé, encore un groupe qui va tomber aux oubliettes comme nombre de rookies. Mais bon, je leur décerne le trophée de la kawaiitude :D

 

Clip : 3/10

Chanson : 5/10

 

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 12:11

http://a134.idata.over-blog.com/2/02/16/41/Lovecraft/The-Unnamable.jpg

 

Réalisateur : Jean-Paul Ouellette

Genre : Mystère, Epouvante

Durée : 1h27

Pays : USA

Année : 1988

 

Casting :

Charles Klausmeyer dans le rôle d'Howard Damon

Mark Kinsey Stephenson dans le rôle de Randolph Carter

Alexandra Durrell dans le rôle de Tanya Heller

Laura Albert dans le rôle de Wendy Barnes

Eben Ham dans le rôle de Bruce Weeks

Blane Wheatley dans le rôle de John Babcock

Mark Parra dans le rôle de Joel Manton

 

Synopsis (Allociné) :

Au XVIIe Siècle, un sorcier meurt chez lui, le coeur arraché par une créature démoniaque. Sa maison est alors scellée. Trois siècles plus tard, des étudiants de l'Université Miskatonic toute proche pénètrent dans la bâtisse délabrée. Une légende raconte que la seule personne a y être un jour retournée a perdu la raison après avoir aperçu un reflet emprisonné dans une vitre...

 

 

Dans le cadre des révisions pour mes oraux (j'avais un oral sur le gothique dans les films et les bouquins), j'avais lu L'Innommable de Lovecraft et je me suis dit, pourquoi ne pas pousser un peu plus loin et voir s'il existe un film adapté du livre. Et bien, bonne nouvelle, j'ai effectivement trouvé une adaptation. Et attention, ce film date de 1988 et est réalisé par Mr Ouellette, du lourd ! On est bien loin du compte finalement. Tout d'abord, il faut savoir que Lovecraft, notre maître à tous, écrit ce qu'on appelle des romans d'épouvante, plus que d'horreur car (en tout cas, pour ce qui est de cette nouvelle) il ne décrit pas clairement ses créatures. Il est donc assez difficile de créer un film adapté d'une nouvelle de Lovecraft mais bon, Ouellette a voulu relever le défi.

N'y allons pas par quatre chemins. Le film est bien moisi. Le début n'est pas trop mal et assez fidèle à la nouvelle. Malheureusement, les acteurs sont extrêmement niais, quelle idée de prendre des étudiants pour explorer cette maison abandonnée. Le niveau des acteurs ne volent pas bien haut, c'est un fait. Cependant, parfois, l'ambiance est présente, notamment quand un seul des étudiants se retrouvent à explorer la maison. C'est assez sombre, la musique angoissante façon années 70 mais bon, angoissante quand même, et comme on sait que quelque chose traîne dans les parages, on pourrait presque avoir peur. Le souci, cependant, c'est bel et bien cette créature. Je suis d'accord qu'il y a quelques indices dans le livre de Lovecraft pour décrire la créature du grenier mais bon, là, c'est bien ridicule. Le fait de la voir clairement gâche la fin du film sans aucun doute. Déjà, ça part un peu trop en vrille à la fin, j'ai pas tout compris entre le gars qui lance des sorts (j'imagine) et les branches qui apparaissent de nulle part et ne servent à rien, je suis restée perplexe.

A côté de ça, on a aussi à faire à des meurtres digne de films gores de deuxième zone. C'est assez drôle en fait. Mais bon, on les prend tellement au second degré que ça en devient ridicule.

Il n'y a pas grand-chose de plus à dire sur ce film si ce n'est qu'il s'agit, on s'en doutait, d'une assez mauvaise adaptation. D'un côté, ça fait quand même plaisir de voir adapter une histoire d'un des plus grands auteurs de romans d'horreur. Il était prévisible qu'un film ne pourrait pas être à la hauteur du maître mais bon ! C'est bien d'avoir essayé. Divertissant (et encore, pas vraiment...) mais pas top.

 

Note : 3/10

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 15:55

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Titre original : 점쟁이들

Autre titre : Fortune Tellers

Réalisateur : Shin Jeong Won

Genre : Comédie, fantastique

Durée : 1h59

Année : 2012

Pays : Corée du Sud

 

Casting :

Kim Su Ro dans le rôle de Maître Park

Kang Ye Won dans le rôle de Choi Chan Yeong, la journaliste

Lee Je Hun dans le rôle de Park Seok Hyeon

Kim Yun Hye dans le rôle de Seung Hee

Kwak Do Won dans le rôle du shaman Sim In

Yang Gyeong Mo dans le rôle de Wolgwang

 

Synopsis : 

Les exorcistes, shamans et autres chasseurs de fantômes les plus réputés de Corée se réunissent tous à Uljin. En effet, depuis 70 ans, une malédiction frappe l'île, hantée par un esprit malveillant, le plus féroce que la Corée du Sud n'ait jamais connu, mais personne n'a jamais réussi à purifier les lieux.

La journaliste Chan Yeong est envoyée pour couvrir l'évènement. Une fois au village, les exorcistes sont plutôt mal accueillis et leur rituel tourne mal avec l'intervention de l'esprit frappeur. La majorité décide alors de repartir sur le continent. Les cinq meilleurs exorcistes dont le célèbre maître Park ainsi que la journaliste vont rester sur place afin d'enquêter sur l'affaire et de chasser cet esprit pour de bon.

 

 

 

Continuons sur ma lancée de films asiatiques (et particulièrement sud-coréens) car je tiens à remplir ma section sur Nautiljon xD Cette fois-ci, je me suis penchée sur Ghost Sweepers, aussi connu sous le nom de Fortune Tellers. Ce film tourne autour des exorcistes et d'histoires de fantômes mais n'est surtout pas à prendre au sérieux. Tout est très au second degré et en fait un film, non pas parodique, mais en tout cas, très comique comme les coréens savent bien le faire. Nous suivons donc les aventures des "meilleurs" exorcistes de Corée du Sud qui veulent nettoyer une île réputée comme extrêmement hantée. On va vite découvrir que le protagoniste qui est à la tête de cette association a en fait quelque peu soudoyée la maire de l'île et a ainsi reçu beaucoup d'argent. C'est donc plus pour l'argent que pour accomplir un exploit que Maître Park semble être venu. Bien vite, la vérité éclatant au grand jour, tout le monde ou presque l'abandonne pour retourner chez soi, surtout après le fiasco de leur première tentative de cérémonie d'exorcisme. On se retrouve alors avec un petit groupe d'exorciste tous plus originaux les uns que les autres, et une journaliste qui a décidé de couvrir l'évènement de bout en bout. On apprendra plus tard que celle-ci est aussi ici parce que son père a déjà tenté de régler l'affaire mais n'en est jamais revenu.

Derrière cette histoire de fantômes, on retrouve en fait l'histoire d'un naufrage de bateau japonais et de trésor enfoui avec celui-ci dont de nombreuses personnes aimeraient mettre la main dessus. Bon, ne vous inquiétez pas, il y a bel et bien un fantôme dans l'histoire et celui-ci est plutôt badass. Bon, il faut aussi dire qu'il fait tellement humain qu'on a du mal à savoir s'il s'agit vraiment d'un esprit ou pas mais bon, rassurez-vous, c'est juste qu'il hante les gens ! Tout va bien, réalisme assuré :D

A première vue, l'histoire paraît tenir la route avec une intrigue qui tient bon jusqu'au bout et dont on ne pourrait tout deviner aux premiers abords donc c'est plutôt un bon point. De là à dire que l'histoire est originale, je n'oserai pas me mouiller mais bon, ça reste plaisant et surprenant par moment. Cela dit, ce qui marque le plus dans ce film, c'est bien entendu le côté comique. Les personnages principaux ont tous un petit moment de ridicule qui fait sourire. Surtout quand on sait que cela est fait exprès. Entre Maître Park, le boulimique qui ne mange que des barres chocolatées et qui fait de l'exercice tout le temps, Seok Hyeon, son fils, qui est un féru d'informatique et qui a peur de l'eau, le petit Wolgwang qui se secoue quand il reçoit des visions, Shi Min, le shaman qui a un oeil de verre et peut voir les esprits et Seung Hee qui lance des cartes de tarot empoisonnées, on a de quoi se régaler. Il n'est donc pas rare de se retrouver dans des situations bien humoristiques. De toute façon, il ne faut pas se leurrer, les fantômes sont plus un prétexte que le point central du film, qui est, bien entendu, l'humour plus qu'autre chose.

Ghost Sweepers n'est certes pas le film du siècle mais il fait passer un très bon moment, ça ne fait pas de doute. Malgré sa longueur (deux heures tout de même), on ne voit pas le temps passer tant le film est très bien rythmé. De quoi passer un bon moment si vous avez envie de rire et que vous aimez, en bonus, les histoires d'exorcisme et de fantômes !

 

Note : 7/10

Ghost-Sweepers.jpg

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 16:07

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Réalisateur : Rupert Sanders

Genre : Action, Fantastique, Aventure

Durée : 2h06

Pays : USA

Année : 2012

 

Casting :

Kristen Stewart dans le rôle de Blanche-Neige

Chris Hemsworth dans le rôle du chasseur

Charlize Theron dans le r

ôle de Ravenna

Sam Claflin dans le r

ôle de William

 

Synopsis (Allociné) :

Dans des temps immémoriaux où la magie, les fées et les nains étaient monnaie courante, naquit un jour l’unique enfant d’un bon roi et de son épouse chérie : une fille aux lèvres rouge sang, à la chevelure noire comme l’ébène et à la peau blanche comme neige. Et voilà précisément où l’histoire que vous croyiez connaître prend fin et où la nouvelle adaptation épique et envoutante de ce célèbre conte des frères Grimm débute. Notre héroïne, dont la beauté vient entacher la suprématie de l’orgueilleuse Reine Ravenna et déclencher son courroux, n’a plus rien d’une damoiselle en détresse, et la cruelle marâtre en quête de jeunesse éternelle ignore que sa seule et unique rivale a été formée à l’art de la guerre par le chasseur qu’elle avait elle-même envoyé pour la capturer. Alliant leurs forces, Blanche-Neige et le chasseur vont fomenter une rébellion et lever une armée pour reconquérir le royaume de Tabor et libérer son peuple du joug de l’impitoyable Ravenna.

 

 

Il y a quelques temps sortaient au cinéma plusieurs adaptations de Blanche-Neige. La première à paraître avec Julia Roberts ne me tentait pas du tout. Cependant, la deuxième avec Kristen Stewart m'avait tapé dans l'oeil. D'une part, le trailer était assez péchu et montrait qu'il y avait beaucoup d'action et des acteurs de qualité (je ne dis pas que Julia Roberts n'est pas une bonne actrice mais bon xD). Plusieurs mois après sa sortie, voilà donc que nous visionnons Blanche-Neige et le Chasseur. On notera déjà le fait que l'on mentionne le chasseur dans le titre. Rien qu'avec ça, on sait qu'on n'a pas à faire à une simple adaptation mais à une revisite du conte. Bon, je sais que nombreuses sont les personnes qui détestent Kristen Stewart à cause du fait qu'elle ait joué dans Twilight et qu'elle soit assez inexpressive et peu souriante. Cependant, moi c'est une actrice que j'apprécie beaucoup (il n'y avait qu'à voir son rôle dans Les Runaways pour tomber encore plus sous le charme de cette actrice talentueuse).

Comme je le disais, cette adaptation est bien loin du Disney que l'on connaît. La méchante Reine est ici tout de même très très badass et en plus, mettre Charlize Theron dans ce rôle, je dis chapeau ! Je n'ai pas l'habitude de la voir dans des rôles de méchantes mais je dois dire que ça lui va très bien. Elle incarne cette folle furieuse à merveille. Et puis, elle est splendide dans les différentes tenues, même les plus ridicules. Blanche-Neige, quant à elle, est assez loin de l'image propre et naïve qu'on a d'elle dans la version Disney. Ici, elle ferait presque plus penser à Jeanne d'Arc qu'à une princesse. La preuve en est quand on la voit en armure et se battre à la fin du film. Total décalage réussi ! Enfin, autre personnage important, le chasseur est incarné par un acteur de charme. En effet, c'est notre bien-aimé Thor, vu dans The Avengers, qui incarne ce rebelle.

Pour moi, le casting est réussi. Il n'y a pas de doute ni de question à se poser là-dessus. Par contre, le mystère reste celui des nains. Tout d'abord, ils ne sont pas sept puisqu'à un moment, on reste assez longtemps sur une scène (la première où on les voit) et j'ai eu le temps de compter, vérifier et revérifier mes comptes, et ils sont au nombre de 8 ! Le truc étrange, c'est qu'après qu'un des nains soit mort, ils se retrouvent être 6 et non 7. J'ai du rater quelque chose ou alors les réalisateurs ont loupé leur truc. Petite mention spéciale pour le frère de la méchante Reine et sa magnifique coupe au bol et ses penchants pédophiles, le film n'aurait pas été si bien sans sa présence xD

Mis à part ce petit détail, je n'ai guère de choses à reprocher au film. Que ce soit au niveau de l'histoire, des acteurs, de la musique ou du décor. Les décors, parlons-en d'ailleurs. La Forêt Maudite est très bien réalisée et il faut bien avouer qu'elle fout les chocottes. De plus, j'ai beaucoup aimé le côté un peu féérique et fantastique, je dois bien avouer que c'est ce qui m'attire le plus à tous les niveaux. Ainsi, on découvre des créatures étranges comme le "pont" que Blanche-Neige et le chasseur traversent ou encore les fées de la forêt des nains et surtout, le grand cerf blanc, resplendissant. Après tout, les films sont faits pour rêver et s'évader, non ?

En résumé, Blanche-Neige et le Chasseur est un film très déplaisant et divertissant avec une jolie brochette d'acteurs et des paysages de rêve. Un conte joliment revisité comme il en manque sans aucun doute.

 

Note : 9/10

Snowhite and the Huntsman

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 00:35

po 

 

Titre original : 인류멸망보고서

Réalisateur : Kim Ji Woon, Im Pil Seong

Genre : Horreur, drame, science-fiction, fantastique

Durée : 1h53

Année : 2012

Pays : Corée du Sud

 

Casting :

 

Ryu Seung Beom dans le rôle de Yun Seok Wu (Le meilleur des mondes)

Go Jun Hee dans le rôle de Kim Yu Min (Le meilleur des mondes)

Kim Kang Woo dans le rôle de Park Do Won (La créature céleste)

Song Yeong Chang dans le rôle du président Kang (La créature céleste)

Kim Gyu Ri dans le rôle de Hye Ju (La créature céleste)

Song Sae Byeok dans le rôle de l'oncle de Min Seo (Happy Birthday)

Jin Ji Hee dans le rôle de Min Seo (jeune) (Happy Birthday)

Yun Se Ah dans le rôle de la mère (Happy Birthday)

 

Synopsis : 

  • Le meilleur des mondes (멋진 신세계 par Im Pil Seong)

Seok Wu est un jeune rat de laboratoire militaire qui va se retrouver à l'origine d'une contamination de la race humaine. 

Après avoir mangé du boeuf contaminé, il se retrouve infecté par un virus qui va vite avoir les symptômes de la rage. Le virus se transmet très rapidement et les victimes deviennent de plus en plus sauvages et brutales tels des zombies. Très vite, la Corée du Sud se retrouve en état d'urgence, incapable de trouver le patient zéro afin de développer un vaccin tandis que le nombre de contaminés augmente de jour en jour.

  • La créature céleste (천상의 피조물 par Kim Ji Woon)

Dans le futur, l'entreprise UR fournit particuliers et professionnels avec ses robots aux capacités extrêmement développées. 

Le robot RU-4 travaille au sein d'un temple bouddhiste. Mais voilà qu'il prétend avoir atteint l'illumination. Un agent technique d'UR est alors appelé afin de vérifier l'état du robot. L'agence va prendre ce cas très au sérieux, refusant qu'un robot prétende ayant accéder à ce que l'humain est quasiment incapable d'atteindre, après des années de concentration. Pour UR, les robots sont les serviteurs des humains et ne doivent en aucun cas les dépasser.

  • Happy Birthday (해피 버스데이 par Im Pil Seong)

La fin du monde approche. Un énorme approche effectivement et va entrer en collision avec la Terre, causant de gros dégâts. Tous les habitants se réfugient comme ils peuvent dans des abris anti-atomiques ou sous terre.

Cependant, cet objet jusqu'alors non identifié s'avère être une boule de billard n°8 de dix kilomètres de diamètre. Min Seo, une petite fille, se rend alors compte qu'elle a commandé cette même boule de billard deux ans auparavant afin qu'elle arrive pour son anniversaire. La collision est justement prévue le jour de son anniversaire. Cette boule de billard géante et la fin du monde qui l'accompagne semblent donc être son cadeau d'anniversaire.

 

 

 

Doomsday Book est un triptyxque ou, pour faire simple, trois films en un. Le film est donc composé de trois parties différentes sans aucun rapport les unes avec les autres si ce n'est sur le thème. Ici, on a effectivement à faire à des films mettant en scène la chute de l'humanité. Réalisés par deux réalisateurs différents, chaque épisode est bien différent des autres.

Dans le premier tiers, on a à faire à une infection et à la transformation des humains en sorte de zombies. On peut dire que j'ai apprécié. J'ai beaucoup aimé le fait qu'on soit face à une sorte de cercle. Tout part d'un déchet jeté par le personnage principal qui est le premier qui va être infesté à cause de ce déchet qui a contaminé les aliments pour bétail puis le boeuf qu'il allait manger quelques temps plus tard. C'était vraiment bien trouvé. Il y a aussi un côté assez humoristique lorsque l'on voit les débats télévisés où tout le monde devient fou. Bref j'ai trouvé que c'était une belle entrée en la matière et une bonne façon d'aborder le sujet de la fin du monde. Il y a aussi un côté assez réflexif sur le fait de recycler et trier ses déchets comme il faut. On remarquera aussi le fait que cette première partie est parfois assez crue. Contrairement à ce que l'on voit dans les films asiatiques, ici les protagonistes s'embrassent goulument et on voit même des prémices d'atouchements, sans parler de la violence physique puisque les humains infectés deviennent des créatures sanglantes et très violentes.

Le deuxième épisode est très différent. Ici, les robots sont mis en avant. Et oui, et si les robots nous surpassaient ? Et bien, ceci est la question centrale de cette partie. Ainsi, une entreprise de robots domine la Corée du Sud et fournit ses robots à un peu tout le monde et notamment à un temple bouddhiste. Le problème, c'est que le robot en question prétend avoir atteint l'illumination, ce à quoi très peu de moines bouddhistes arrivent à accéder. Ici se pose donc la question de la supériorité des humains sur les robots. En tant que créature des humains, cela paraît inconcevable que le robot surpasse les capacités humaines. Une partie plutôt touchante, surtout lorsque l'on voit le robot qui cherche à sauver les humains alors que certains d'entre eux veulent l'abattre. Bien que l'histoire soit belle, j'ai un peu moins accroché.

La dernière partie reste tout de même ma préférée. Au centre de l'histoire, on retrouve une histoire d'extraterrestres plus ou moins. Le prétexte de l'histoire semble tellement absurde que ça en devient drôle et intéressant à la fois. En effet, tout part d'une petite fille qui commande une boule de billard sur internet et qui en jette une autre par la fenêtre. Celle-ci semble partir au centre de la Terre. Des années plus tard, la "commande" de la jeune fille va arriver sous la forme d'une météorite ayant la forme d'une boule de billard. Cette météorite est sur le point d'impacter la Terre et donc tout le monde se prépare à la fin du monde. J'aime beaucoup ce genre de scénario catastrophe. Là encore, on rigole beaucoup en voyant les émissions télévisées où tout le monde pète des câbles. La famille de la jeune fille se réfugie dans le bunker qu'ils ont construit et aménagé et vont y survivre pendant de longues années jusqu'à ce qu'ils en sortent et que la jeune fille rencontre une sorte d'extraterrestre qui a attendu toutes ces années pour lui livrer sa boule de billard en main propre. J'ai tout simplement adoré cette histoire, une sorte de poéme mêlé à un scénario catastrophe. La meilleure des trois, sans hésiter ! Les personnages sont tous touchants, drôles et adorables. 

Avec ces trois histoires très différentes les unes des autres, on recouvre tout de même bien les différents scénarios sur une éventuelle fin du monde. Ce qu'on peut en conclure malgré tout, c'est qu'a priori, ce seront les hommes qui les pousseront à leur perte.

 

Note : 8/10

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 17:09

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Réalisateur : Bill Condon

Genre : Romance, Fantastique

Durée : 1h55

Pays : USA

Année : 2012

 

Casting :

Robert Pattinson dans le rôle d'Edward Cullen
Kristen Stewart dans le rôle de Bella Swan
Taylor Lautner dans le rôle de Jacob Black
Ashley Greene dans le rôle d'Alice Cullen
Jackson Rathbone dans le rôle de Jasper Hale
Peter Facinelli dans le rôle de Carlisle Cullen
Billy Burke dans le rôle de Charlie Swan
Elizabeth Reaser dans le rôle de Esme Cullen   
Nikki Reed dans le rôle de Rosalie Hale
Kellan Lutz dans le rôle d'Emmett Cullen   

 

Synopsis (Allociné) :

Après la naissance de sa fille Renesmée, Bella s’adapte peu à peu à sa nouvelle vie de vampire avec le soutien d’Edward. Se sentant menacés par cette naissance d’un nouveau genre, les Volturi déclarent la guerre à la famille Cullen. Pour préparer leur défense, les Cullen vont parcourir le monde pour rassembler les familles de vampires alliées et tenter de repousser les Volturi lors d’un ultime affrontement.

On dira ce qu'on voudra sur Twilight, mais de mon côté, j'ai suivi depuis le premier épisode et ce, après avoir lu les livres donc j'assume d'avoir vu les cinq films au cinéma. La saga s'achève enfin tout de même. Car oui, comme toujours et comme je l'ai déjà dit pour le chapitre 1, l'adaptation au cinéma est un chouia en dessous des livres. D'une part à cause des acteurs bien moins charismatiques que dans les bouquins. Enfin bref, le sujet a été ressassé encore et encore donc on va se concentrer sur ce dernier épisode. 

Ici, on reprend les choses là où on les a laissées. Bella a accouché de la petite Renesmée et est devenue une vampire. Cet épisode se concentre donc autour de la transformation de Bella et tout ce que cela entraîne. Le bon côté de la chose c'est que Bella est magnifique en vampire ! Il faut bien avouer qu'elle est bien plus belle que la dernière fois qu'on l'a vue à l'état zombie. L'autre point important du film est le problème autour de l'enfant de Bella et Edward qui est vue d'un mauvais oeil par la famille Volturi. En effet, Renesmée est une fille hors du commun, étant donnée qu'elle est née d'un vampire et d'une humaine. Ainsi, elle grandit beaucoup plus vite que n'importe quel enfant et surtout, elle peut transmettre des pensées aux autres. Tout ceci va mettre la puce à l'oreille des Volturi qui vont vouloir l'exterminer, pensant qu'il s'agit d'un enfant immortel. Voilà pour le speech, ce même speech qui va amener la grosse bataille du film. Car oui, autant finir en beauté avec une baston de la mort ! C'est d'ailleurs la meilleure partie du film, autant le dire. Cela fait maintenant quasiment deux semaines que j'ai vu le film donc autant dire que ce n'est plus très frais dans mon esprit et c'est ce que j'en retiens le plus. En effet, c'est aussi à cette occasion que l'on a le plus gros rebondissement du film, rebondissement auquel je ne m'attendais vraiment pas bien qu'ayant lu les livres (mais bon, je ne m'en voulais plus trop).

Sinon que dire ? La bande originale est toujours aussi bien, c'est bien le point fort de la saga Twilight. La mise en scéne est également très réussie. J'ai été agréablement surprise par le générique de début qui était impressionnant et vraiment très beau ! Ce n'est pas souvent que les réalisateurs s'appliquent à faire un générique de cette qualité.

Cependant, il faut bien avouer que parfois, certaines scènes tournent au ridicule et c'est un peu dommage. A certains moments, malgré qu'il ne s'agisse pas du tout d'un moment comique, on a tendance à rigoler à cause de l'absurdité de la scène. On se demande si on peut vraiment prendre ce film au sérieux. Et puis on se dit que finalement, il est grand temps que la saga touche à sa fin pour laisser la place à d'autres concepts. Merci à vous de nous avoir fait rêver jusque là, mais maintenant, il faut y aller !

 

Note : 6/10

Twilight 5

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