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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 21:29
Witches of East End - Saison 1

Créateurs : Maggie Friedman

Genre : Drame, Fantastique

Nombre d'épisodes : 10

Pays : USA

Année : 2013

 

Casting :

Julia Ormond dans le rôle de Joanna Beauchamp

Jenna Dewan-Tatum dans le rôle de Freya Beauchamp

Rachel Boston dans le rôle de Ingrid Beauchamp

Mädchen Amick dans le rôle de Wendy Beauchamp

Eric Winter dans le rôle de Dash Gardiner

Daniel Ditomasso dans le rôle de Killian Gardiner

 

Synopsis (Allociné) :

Deux jeunes femmes font partie sans le savoir d'une longue lignée de sorcières. Alors qu'elles mènent une existence paisible, une série d'événements va amener leur mère à leur dévoiler la vérité sur leur héritage familial : elles sont en fait de puissantes et immortelles sorcières.

Enfin je m'attaque à la critique de Witches of East End ! Fait très rare, c'est une des seules séries que j'ai suivie en même temps que sa diffusion aux États-Unis. Dès les premiers épisodes, on reste légèrement perplexe sur le fond de la série. Ce qui saute aux yeux, en premier lieu, c'est l'histoire qui semble très basique. Impossible de ne pas penser à Vampire Diaries entre autre, que ce soit sur le fond fantastique de la série ou sur les personnages : triangle amoureux avec la fille et les deux frères. Oui bon, on connaît. Heureusement, on s'étonne des quelques petits effets spéciaux et puis, bien évidemment, du fait qu'il s'agisse de sorcières ! Et oui, là au moins, on a à faire à quelque chose de nouveau ! Ca va bien les vampires et compagnie, moi, les sorcières, j'adore alors c'est un bonheur ! Bon ok, au même moment, American Horror Story sortait sa nouvelle saison avec des sorcières aussi mais je n'ai pas encore eu l'occasion de commencer cette série dans tant pis !

Avantage ou non, cette saison ne fait que 10 petits épisodes. Quand on voit les premiers épisodes, on aurait pu imaginer qu'une saison 2 ne soit même pas signée mais que nenni ! La série marche très bien finalement et a été prolongée. 

Bien heureusement, malgré le scepticisme des premiers épisodes, j'ai persisté jusqu'au bout et je peux dire que j'ai bien fait ! Et oui, au fil des épisodes, l'histoire se développe et va même dans des directions que je n'aurais pas imaginé. Bien entendu, il se passe des trucs tellement énervants et l'histoire ne va pas toujours dans la direction qu'on souhaiterait mais c'est comme ça. Non mais sérieusement, Killian il est moche et chiant, c'est genre le personnage le moins charismatique qu'ils ont pu trouver ! Alors quand l'autre cruche de Freya n'arrive pas à lui résister et qu'on apprend que peut-être, elle devrait le choisir lui plutôt que son fiancé, je trouve ça légèrement énervant ! Ah les scénaristes...

On pourrait également parler des différents personnages qui paraissent un peu insipides au début. Mais la plupart d'entre eux se développent et deviennent même très intéressants. Ainsi, le personnage qui sort du lot, à mon avis, c'est Ingrid, qui rayonne par son intelligence et son côté ingénue et innocente. Dès le début, c'est elle qu'on remarque. Freya, quant à elle, passe par la pouffe de service et, bien heureusement, finit par se donner une meilleure image au fil de la saison. Autre big up pour Wendy, la tante déjantée, qui apporte un peu de fraicheur au programme.

Au final, la fin de la saison est arrivée bien trop vite à mon goût, surtout quand on sait le temps qu'il va falloir attendre avant la prochaine ! C'est ça le problème quand on regarde en (presque) simultané... En tout cas, je serai au rendez-vous pour la saison et pour savoir ce qu'il advient des personnages et de l'histoire !

 

Note : 8/10

Witches of East End - Saison 1
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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 21:02
Love Clinique

Titre original : 음치 클리닉 / Tone Deaf Clinic

Réalisateur : Kim Jin Yeong

Genre : Comédie, romance

Durée : 2h04

Année : 2012

Pays : Corée du Sud

 

Casting :

Park Ha Seon dans le rôle de Dong Ju
Yoon Sang Hyun dans le rôle de Sin Hong
Choi Jin Hyeok dans le rôle de Min Su
Im Jeong Eun dans le rôle de Bo Ra
 

Synopsis : 

Na Dong Ju est une jeune fille de 28 ans, célibataire et sans emploi, au grand dam de sa mère qui travaille dans un petit restaurant. 
Lorsqu'elle était lycéenne et parce qu'elle a eu le coup de foudre pour un de ses camarades de classe, Dong Ju tente sa chance pour rejoindre la chorale du lycée. Cependant, Dong Ju est une terrible chanteuse mais grâce à ses talents de pianiste, la chorale décide de la prendre en tant qu'accompagnatrice. Malheureusement pour elle, Min Su, le garçon de ses rêves part au Japon pour plusieurs années juste après qu'elle ait été acceptée dans la chorale.

Dix ans plus tard, elle organise les retrouvailles de la chorale dans l'espoir de retrouver Min Su qu'elle n'a jamais oublié.Dong Ju leur assure qu'elle chante désormais beaucoup mieux et se propose même pour chanter le solo au mariage de l'un de leurs anciens camarades.

Il ne lui reste alors que quelques semaines pour prendre des cours de chant intensifs et tenter de faire bonne figure au mariage, en espérant également faire en sorte que Min Sus'intéresse enfin à elle.

Love Clinique est une comédie sud-coréenne comme on les aime ! Même si je dois avouer que je n'en ai pas regardé tant que ça et même qu'il y a quelques années en arrière, je ne supportais ni la langue coréenne, ni les jeux d'acteur coréen et surtout pas les comédies coréennes. Mais maintenant, j'ai grandi ! :D

Bien que le film dure 2h, ce qui peut paraître long pour une comédie, on passe un très bon moment pendant toute la durée du film ! Ceci est dû en grande partie aux acteurs qui jouent très bien (enfin dans la sphère de la comédie quoi) et qui sont très drôles. Chapeau bas à Park Ha Seon en particulier : une actrice pleine de charme et au comique assez naturel. J'ai aussi beaucoup apprécié Yoon Sang Hyun et son côté assez roublard mais qui se révèle très touchant au final.

Pour ce qui est de l'histoire, rien à dire, c'est super original. La pauvre Dong Ju chante comme une casserole malgré tous les efforts qu'elle donne. Le problème c'est qu'au lycée elle tombe amoureuse d'un garçon, membre d'une chorale. En quoi est-ce un problème ? Elle veut rejoindre la chorale mais ses capacités vocales la ridiculisent plus qu'autre chose. Elle finit tout de même par l'intégrer mais en tant que pianiste. Peu importe, au moins, elle se retrouve auprès de son bien-aimé et peut espérer se rapprocher de lui. Oui enfin, ça s'était avant d'apprendre qu'il partait vivre au Japon quelques jours après son intégration. Cependant, elle ne l'oublie pas et dix ans après, elle organise une fête de retrouvailles en espérant le voir débarquer. Chance pour elle, il vient effectivement. Nouveau problème : il semble tomber sous le charme de la meilleure amie de Dong Ju et de sa jolie voix. Dong Ju ne se démonte pas et assure aux autres qu'elle a fait d'énormes progrès en chant (ce n'est pas vrai) et se propose de chanter un solo au mariage d'un de leurs anciens camarades. Et tout ça, par amour d'un goujat ! Ahlala... Dong Ju se donne donc corps et âmes à ses cours de chant avec Sin Hong en coach un peu loser, à son grand dam, puisque c'est également un homme qu'elle a déjà croisé dans la rue et qu'elle a alors insulté. Cependant, afin de bénéficier du tarif étudiant, Dong Ju (28 ans en vrai) se déguise en lycéenne et Sin Hong ne la reconnaît pas. 

On comprend donc que l'histoire est animée de quelques quiproquos assez rigolos. Et puis, on se demande quand même pourquoi elle s'acharne à vouloir plaire à un garçon qui n'en a rien à faire d'elle. Pourquoi se donner tant de mal à chanter UNE chanson pour un homme ? Un peu plus et on tomberait dans le mélodrame... Mais l'humour est toujours présent et on ne tombe jamais dans la dépression (et puis les moments tristes ne sont pas vraiment ce qui prédomine dans Love Clinique).

On appréciera aussi les autres clients de la clinique qui apprennent à chanter et qui interprètent certaines chansons cultes (T-ARA, 2NE1...) en yaourt ou façon casserole.

Bref, Love Clinique est un film plutôt modeste aux premiers abords mais qui nous emplit de joie et de rires au final :D Je le conseille !

 

Note : 9/10

Love Clinique
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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 14:16
Le Hobbit : la Désolation de Smaug

Réalisateur : Peter Jackson

Genre : Fantastique, Aventure

Durée : 2h41

Pays : USA, Nouvelle-Zélande

Année : 2013

 

Casting :

Ian McKellen dans le rôle de Gandalf

Martin Freeman dans le rôle de Bilbon

Richard Armitage dans le rôle de Thorin

Orlando Bloom dans le rôle de Legolas

Evangeline Lilly dans le rôle de Tauriel

Cate Blanchett dans le rôle de Galadriel

Aidan Turner dans le rôle de Kili

Christopher Lee dans le rôle de Saroumane

Hugo Weaving dans le rôle d'Elrond

Luke Evans dans le rôle de Bard

Lee Pace dans le rôle du Roi Thranduil

 

Synopsis :

La suite des aventures de Bilbo et ses compagnons nains. Cette fois, ils font une mauvaise rencontre avec les elfes qui les emprisonnent. Ils découvrent également Lacville, au pied de la montagne où les nains vont pouvoir s'emparer de leur trésor. A condition de se débarrasser du dragon Smaug qui garde précieusement les trésors de la montagne.

Après un an d'attente, Le Hobbit est de retour pour notre plus grand bonheur ! On avait hâte de découvrir Smaug en entier, c'est désormais chose faite ! Et quel dragon !

Histoire de nous remettre dans le bain, nous avons profiter d'une soirée Hobbit pour revoir le premier volet avant de s'attaquer au deuxième. Je ne cacherai pas que 6h de films, ça me faisait un peu peur mais à coup de Monster, on a tenu le coup ! On ne peut pas dire que c'était une avant-première puisque le deuxième épisode a commencé après minuit et donc le jour de sa sortie (Gaumont, bande de voleurs !).

Comme pour Un Voyage inattendu, pas de déception. Le film est beau et bien écrit. Les personnages au top de leur forme et puis on adore revoir Legolas ! Un nouveau personnage a été ajouté : l'elfe Tauriel dont Legolas est amoureux mais qui tombe sous le charme du nain Kili. Faut dire que Kili est plutôt beau-gosse pour un nain ! Alors forcément, j'entends déjà d'ici les complaintes des fans de la première heure, du fait que Peter Jackson dénature le livre original et tout ça. Apprenez donc à apprécier ce qu'on vous sert ! Je trouve qu'au contraire c'est une bonne chose qu'il ait pris l'initiative de développer l'histoire et l'univers de Tolkien car ce dernier ne pourra plus nous contenter !

Du début à la fin, j'ai savouré le film et comme d'habitude, les trois heures sont passées à une sacrée vitesse. Encore une fois, le compositeur fait un travail de fou et nous propose une bande originale des plus délectables. 

De plus, l'humour est bien présent dans cet épisode, certains passages sont à mourir de rire et ça fait du bien ! Certains diraient que quelques passages sont what the fuck (et c'est vrai) mais franchement c'est tellement drôle ! Surtout le passage des nains dans les barils xD

Si je devais faire une toute petite critique, ça serait au niveau de Smaug. D'accord, ce dragon est badass et même très très classe (et gigantesque) mais je dois avouer avec été légèrement étonnée lorsque je l'ai entendu parler. On a du mal à savoir si c'est des transmissions de pensée ou s'il parle réellement au début et c'est assez perturbant ! Mais bon, ça s'accepte assez finalement parce qu'après tout, il s'agit là d'un film fantastique donc tout est possible, n'est-ce pas ?

Ce Hobbit est au même niveau que son prédécesseur voire même un poil au-dessus. Les deux films sont assez différents mais dans les deux cas, on se retrouve face à un excellent film, dans la lignée de leurs prédécesseurs. On en redemande encore mais il va falloir, à nouveau, attendre un an !

 

Note : 10/10

Le Hobbit : la Désolation de Smaug
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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 14:21
It's Me, It's Me

Titre original : 俺俺 / Ore Ore

Réalisateur : Miki Satoshi

Genre : Drame, comédie, suspense

Durée : 2h03

Année : 2013

Pays : Japon

 

Casting :

Kamenashi Kazuya dans le rôle de Nagano Hitoshi
Uchida Yuki dans le rôle de Sayaka
Kase Ryo dans le rôle de Tajima
Nakatani Ryu dans le rôle de Yasokichi
 

Synopsis : 

Nagano Hitoshi est employé dans un grand magasin d'électroménager. Avec une carrière de photographe pro qui n'a pas abouti, il vend désormais des appareils photo.
Un jour, alors qu'il mange dans un fast-food, il récupère le téléphone portable de son voisin de table, tombé sur son plateau. Il se prend alors pour ce dernier, du nom de Daiki, lorsque sa mère l'appelle et lui réclame 900 000 yens.
Quelques jours plus tard, la mère de Daiki se rend à son domicile et prend Hitoshi pour Daiki (qui rentre alors dans le rôle de Daiki).
À force de jouer ces différents rôles, Hitoshi va voir apparaître de nombreux sosies de lui-même avec des personnalités différentes. Pour le meilleur et pour le pire.

De la même façon que dans mon article précédent, j'ai choisi de regarder ce film pour son acteur principal, ici, Kamenashi Kazuya. Bien heureusement pour moi, moins de déception avec Ore, ore ! On est ici face à un film moderne, à de bons jeux d'acteur et un synopsis pas trop mal.

A première vue, il est vrai, le pitch donne envie ! On se dit qu'on va voir Kame démultiplié et il y a de quoi être jouasse :D Et c'est effectivement ce qu'il se passe. De nombreux sosies de Kame apparaissent les uns après les autres, chacun avec une personnalité différente (de l'intello au foufou). Un vrai bonheur pour les yeux donc. Malheureusement, la contrepartie de tout cela et qu'on ne comprend pas bien le pourquoi du comment, encore une fois. Quelle est la leçon à retenir de ce film ? Est-ce quelque chose à propos de l'acceptation de soi-même ? Je dois avouer que j'étais bien confuse à la fin du film. 

Pour résumer, la première moitié du film est très bien, tout se met en place, c'est rigolo, on arrive encore à peu près à suivre. Par contre, dans la deuxième moitié, ça part complètement en cacahuète. Les différents sosies sont éliminés, ou plutôt "supprimés" comme si une purge avait lieu. On se croirait même dans Battle Royale à un moment avec "49 supprimés aujourd'hui". Et puis en plus, ça devient la folie parce que touuuus les personnages ont le visage de Kame et on ne comprend plus rien ! Je n'ai pas bien saisi l'histoire avec Sayaka, la femme mariée. Elle m'avait l'air intéressante mais n'a malheureusement pas été exploitée jusqu'au bout, dommage.

Dans l'ensemble, le film est tout de même plutôt bon, surtout grâce à la présence de Kame, ne nous le cachons pas ! La tension est parfois bien présente et les différents personnages sont intéressants et marrants. Surtout Nao, la boule d'énergie, trop rigolo ! La musique joue également sur le côté tension et puis on a bien entendu droit à une chanson des KAT-TUN en ending alors que demander de plus ? Oui je sais... Un peu plus d'explications x)

 

Note : 6/10

It's Me, It's Me
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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 13:54
Romance of Darkness

Titre original : 水に棲む花 / Mizu ni sumu hana

Réalisateur : Goto Kenji

Genre : Drame, fantastique

Durée : 1h26

Année : 2006

Pays : Japon

 

Casting :

Maeda Aki dans le rôle de Nikaido Rikka
Kitagawa Keiko dans le rôle de Mizuchi Rikka
Takasugi Mizuho dans le rôle d'Izumi
Takezai Terunosuke dans le rôle de Nikaido Yuzuru

 

Synopsis : 

Nikaido Rikka est une jeune lycéenne qui adore la natation. Elle se réveille à l'hôpital suite à un accident de bus dont elle est la seule survivante. Toutes les autres filles de sa classe ont péri dans l'eau après que le bus soit étrangement tombé d'un pont.
Alors que Rikka a rejoint sa nouvelle classe et qu'elle reprend normalement ses activités au club de natation, une nouvelle élève fait son apparition dans cette même classe : Mizuchi Rikka. Autre fait inhabituel, d'étranges marques en forme de lotus apparaissent dans le dos de Rikka et elle commence à être de plus en plus attirée par l'eau.
La nouvelle jeune fille aux longs cheveux noirs est déterminée à éliminer l'autre Rikka afin de rester la seule et unique Rikka à pouvoir vivre éternellement dans l'eau.

Encore une fois, je me retrouve à regarder un film juste pour la présence d'une actrice. Mais quelle actrice ! Kitagawa Keiko, THE actrice japonaise !

Ma foi, encore une fois, me voilà à regretter de me lancer dans des aventures pareilles. Le film est très très très médiocre ! Commencons par le commencement : l'histoire. Un wtf pas possible. Un car tombe d'un pont pour finir dans un lac où toutes les lycéennes, sauf une, périssent. Celle-ci faisait partie du club de natation du lycée (comme d'autres qui ont péri mais bon...) mais elle aurait été sauvé par un être/homme mystérieux tout ça parce qu'elle s'appelle Rikka. 

Alors qu'elle a failli périr dans l'eau, elle reprend les cours au lycée assez rapidement (dans une nouvelle classe vu que c'est la seule survivante de sa classe) ainsi que la natation. Sereine la meuf. 

C'est alors qu'entre en scène Keiko sous les traits d'une psychopathe du nom de Rikka, elle aussi. On apprend alors qu'il existe une sorte de légende selon laquelle une fille du nom de Rikka peut vivre éternellement sous l'eau et que ce pouvoir est donné par Izumi, le fameux homme étrange. Sauf qu'elle ne s'attendait pas à avoir de la concurrence et du coup, elle veut tuer l'autre Rikka.

Honnêtement, au bout d'un moment j'ai décroché devant tant de médiocrité. Franchement, l'histoire est incompréhensible. Pour autant, j'ai fini le film en le regardant d'un oeil et c'est allé de pire en pire avec l'histoire entre le Dragon Blanc et le Dragon Noir (véridique) et là, on avait vraiment touché le fond...

À part l'histoire merdique (je suis désolée, c'est tiré d'un manga en plus mais j'espère que le manga est plus compréhensible...), on a aussi droit à un jeu d'acteur bien pourrave. Heureusement que Keiko a bien changé parce qu'on était à la limite de la catastrophe.

Bon quant à la musique, d'après mes souvenirs, elle est quasiment absente sauf au générique de fin. Voui, voui, voui.

 

Bref, ce film est une catastrophe. Ne faites pas comme moi, ne perdez pas 1h30 de votre vie à vouloir admirer Kitagawa Keiko, ça n'en vaut vraiment pas la peine !

 

Note : 2/10

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 23:13
Rent-a-Cat

Titre original : レンタネコ / Rentaneko

Réalisateur : Ogigami Naoko

Genre : Drame, comédie

Durée : 1h50

Année : 2012

Pays : Japon

 

Casting :

Ichikawa Mikako dans le rôle de Sayoko
Kusamura Reiko dans le rôle de Yoshioka Toshiko
Mitsuishi Ken dans le rôle de Yoshida Goro

 

Synopsis : 

Sayoko, célibataire, vit seule avec ses nombreux chats. En effet, à défaut d'attirer les hommes (ce qu'elle préfèrerait), ce sont les chats qui viennent à sa rencontre. Utilisant ce "don" provenant de sa défunte grand-mère, Sayoko s'adonne à une drôle d'activité : la location de chats afin que les personnes solitaires puissent combler le trou qu'ils ont dans le coeur. 
Après avoir trouvé un client potentiel, elle fait passer un test pour vérifier que la personne en question peut s'occuper du chat. Puis elle lui fait remplir un contrat pour une durée déterminée et récupère ensuite le chat à la fin de la période prévue.
Mais Sayoko s'avère également être très seule.

 

Si je devais citer une raison pour laquelle j'ai regardé ce film, ça serait : LES CHATS. Oui parce que quand je choisis des films asiatiques, je regarde un peu le thème, l'affiche, le titre et tout, sans forcément lire le synopsis. Alors, à ce niveau-là, forcément, j'ai été assez ravie parce qu'on voit des chats par dizaine dans tout le film !

Bon par contre, comme d'habitude, le film est relativement lent, on a du mal à comprendre les dessous de l'histoire et à comprendre là où on veut arriver. C'est dommage. Tout autant que l'actrice principale n'est pas très charismatique même si elle reste sympathique, son visage est assez dur... Bref, ce film est loin d'être palpitant mais bon, ça passe le temps. Ici, certes, pas (ou peu) d'action mais ça veut aussi dire, pas de violence ! Par contre, la tristesse est omniprésente puisque le thème principal du film tourne autour de la solitude. Et oui, même si Sayoko est entourée de beaucoup de chats, elle n'en reste pas moins seule. Ses objectifs qu'elle affiche d'ailleurs aux murs de sa maison sont, entre autre, de trouver un futur mari. 

En un mot : VIVE LES CHATS !

 

Note : 6/10

Rent-a-Cat
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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 21:47

Ça faisait un bail, n'est-ce pas ?! Me voilà de retour avec quelques clips visionnés dernièrement. Je commencerai ce soir par le nouveau titre solo de Tae Yang : Ringa Linga.

Première question qu'on pourrait se poser, avant même de visionner le clip, c'est pourquoi ces titres qui ne veulent rien dire ? Pourquoi ? Peut-être parce que c'est "universel", ça parle à tout le monde ? Et bien non, au contraire, ça ne parle à personne !...

Après une première écoute, je dirais que je n'ai pas énormément accroché au morceau. Faut dire que je n'ai jamais été une grande fan de Tae Yang. Je respecte tout à fait ce qu'il fait, que ce soit en solo ou en groupe mais il faut avouer que je le préfère dans Bigbang et encore, je ne trouve pas qu'il soit toujours indispensable xD Ce morceau ne fait pas exception. Certains passages sont sympathiques mais sans plus. Et puis je suis désolée, mais Ringa Linga Ling, pour moi ça vient de The Grasshopper Song de Sunny Hill ! Le rythme de la chanson est un peu bizarre à mon goût, passant d'instants assez lents et lourds et des moments beaucoup plus rythmés mais pourquoi pas. Je ne suis pas musicienne vous me direz ! Pas de doute que ce morceau plaira aux fans mais perso, je passe mon tour. Surtout pendant les moments lovers, les petits bridges qui semblent si indispensables quand on fait une chanson mais qui franchement ne rendent pas une chanson mieux à mon avis...

Pour ce qui est du clip, je dirai qu'on retrouve l'esprit YG. Les moyens sont bel et bien présents, il y a du monde de présent sur le plateau, les effets sont là également. Rien d'extraordinaire mais ça reste bien fait ! Et puis, on apprécie toujours de retrouver les potos (G-Dragon ici) sur les tournages de clip ! (Pourquoi la voiture, c'est un autre sujet !) Je me demande quel besoin ils ont de toujours utiliser les couleurs phosporescentes dans ce genre de clip... Au moins, on est sûrs que Tae Yang a une belle dentition et qu'il s'est bien brossé les dents avant le tournage ! Après, c'est sympa de voir Tae Yang danser, on sait qu'il excelle là-dedans donc les scènes de "dance crew" sont plutôt agréables.

On pourrait longuement parler du style de Tae Yang également... Pourquoi ces coupes de cheveux à chaque fois ? Je me pose encore une fois la question. Le blond dressé sur la tête, c'est bien mais c'est bien quand on s'appelle G-Dragon, pas Tae Yang. Ce n'est pas du tout son style. Remarquez, est-ce que les quatre longues tresses qui dépassent de la casquette, c'est mieux ? On peut avoir un doute aussi... Autre chose : les tatouages, c'est super classe et tout, mais NON, on ne se fait pas des longs traits larges sur les bras, c'est juste bizarre, ça ! Par contre, je ne crache pas sur le fait de le voir torse nu :D

 

Chanson : 6/10

Clip : 6/10

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 13:43
Mawaru Penguindrum

Titre original : 輪るピングドラム

Année : 2011

Réalisateur : Ikuhara Kunihiko

Studio : Brains Base
Genres : Comédie, Drame, Psychologique, Mystère
Durée : 24 épisodes de 25 minutes

Site officiel

 

Synopsis (Animeka) :

Destinée à mourir dans les mois à venir, Himari est une jeune fille surveillée affectueusement par ses deux frères, Shôma et Kanba. Afin de conserver le sourire de leur sœur jusqu'au bout, ces derniers font tout pour adoucir son quotidien. Malheureusement, malgré leurs efforts pour retarder l'échéance, l'inéluctable se produit. Alors que tout espoir semble perdu, un miracle se réalise devant les yeux des deux frères. Afin que les effets de ce dernier ne se dissipent pas, ils se voient confier trois pingouins bons à tout faire dans le but d'accomplir une mission étonnante qui les entraînera dans des délires peu communs. 

Disons les choses telles qu'elles sont directement : pourquoi ai-je choisi de regarder cet anime ? Pour les pingouins. Ouep. Je ne suis pas une fan inconditionnelle de ces animaux mais j'aime les animaux et c'est quand même mignon :D

Et donc me voilà embarquée dans un anime dont je ne connais pas grand-chose. Le premier épisode m'a laissé un peu perplexe mais j'ai adoré le côté graphismes très colorés et girly de certaines scènes. Tout comme la musique, notamment ROCK OVER JAPAN qu'on entend à quasiment tous les épisodes.

Donc petit à petit, les épisodes se sont enchaînés et j'ai de plus en plus aimé cet anime. Le gros problème, c'est quand même l'histoire ultra compliquée. Il faut vraiment s'accrocher pour tout comprendre et puis, de toute manière, de nombreuses ficelles ne se dénouent qu'à la toute fin de l'anime. Donc en gros il ne faut pas décrocher. Même si je dois avouer qu'après avoir fini l'anime, de nombreuses questions me trottent encore dans la tête.

Quoi qu'il en soit, cet anime est à voir pour plusieurs raisons :

  • les personnages, hauts en couleur et intéressants, surtout Himari.
  • les musiques ! L'album de Triple H est devenu un incontournable de ma bibliothèque iTunes, notamment Haiiro no suiyoubi, la plus belle chanson que j'ai entendu depuis un moment.
  • les pingouins : faut pas se mentir, ils sont le principal intérêt de l'anime et ils apportent beaucoup d'humour et donc de fraîcheur à l'anime !
  • le scénario, bien que compliqué, au moins il tient en haleine jusqu'à la toute fin et les rebondissements sont très, très nombreux !

Sans être un must-see absolu, Mawaru Penguindrum reste, à mes yeux, une valeur sûre bien qu'étant parfois compliqué à suivre. Tout ce qui est un peu secondaire permet de tenir le coup et d'apprécier chaque épisode !

 

Note : 9/10

Mawaru Penguindrum
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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 23:11
The Brain Man

Titre original : 脳男 / Nô Otoko

Réalisateur : Takimoto Tomoyuki

Genre : Mystère, Action

Durée : 2h05

Année : 2013

Pays : Japon

 

Casting :

Ikuta Toma dans le rôle de Suzuki Ichiro
Matsuyuki Yasuko dans le rôle de Washiya Mariko

Eguchi Yosuke dans le rôle de l'inspecteur Chaya
Nikaido Fumi dans le rôle de Midorikawa Noriko

 

Synopsis : 

De nombreuses attaques à la bombe ont lieu dans différents endroits d'une petite ville japonaise. Après une longue enquête menée par l'inspecteur Chaya, la police japonaise interpelle un des suspects : Suzuki Ichiro.
Ce dernier est donc arrêté et mis en prison le temps de découvrir s'il a des antécédents psychologiques qui lui empêcheraient la peine capitale. Pour ce faire, le jeune homme est examiné par la psychologue Washiya Mariko. Après divers tests physiques et psychologiques, Mariko se rend compte qu'Ichiro ne ressent pas la douleur, pas plus qu'il ne manifeste d'émotions. En effet, ce dernier semble être totalement vide et seul son cerveau aux capacités exceptionnelles semble le guider.
Le docteur Washiya Mariko va se prendre d'affection pour ce patient si particulier et va tout faire pour découvrir la vérité et surtout faire ressurgir des émotions chez Ichiro.
En parallèle, l'inspecteur Chaya va continuer son enquête car Ichiro n'est qu'un complice dans l'affaire des explosions. Il leur faut donc encore trouver la principale instigatrice : Midorikawa.

 

The Brain Man est une sorte de blockbuster japonais. On y retrouve notamment l'acteur Ikuta Toma, célèbre pour son rôle dans le drama HanaKimi. D'ailleurs, plus je le vois (il a joué récemment dans Bokura Ga Ita dont j'ai visionné la première partie), plus je craque ! Autant commencer par ça : dans The Brain Man, c'est lui qui fait le charme du film ! Il passe du côté ultra calme, impassible au mec badass qui casse la gueule de tout le monde en une seconde ! Et ça, perso, je kiffe ! Le gars est tout simplement impressionnant. J'aime aussi le côté naturel de l'acteur avec son nez atypique et pour lequel il n'a pas cédé à la tentation de la chirurgie esthétique. Enfin bref, ceci étant dit, revenons-en à nos moutons. Oui, la présence d'Ikuta Toma a certainement beaucoup joué dans la balance et donc dans le visionnage de ce film. Cependant, le film est également beaucoup porté par l'actrice principale Matsuyuki Yasuko dans le rôle de la spécialiste.

Si j'ai parlé de blockbuster c'est aussi parce que l'histoire est assez forte avec notamment cette histoire d'explosions. Le thème des attentats est quelque chose qui touche beaucoup le public et qui, également, permet d'en faire un film d'action ! Mais bon, à force, je commence à bien connaître le cinéma asiatique et notamment japonais et on sait très bien que les films japonais ne sont jamais 100% action. Ainsi même si on ne peut pas dire que je me sois vraiment ennuyée pendant le film, il est vrai qu'il y a quand même pas mal de longueurs, comme d'habitude. Personnellement, ça ne me choque plus.

Pour ce qui est de l'histoire, quasiment tout se dénoue vers la fin du film mais il faut bien avouer que pendant les 3/4 du film on se dit énormément "what the fuck ?" et beaucoup de choses restent très floues. Ainsi, on ne comprend pas bien qui sont les deux jeunes filles cinglées et à moitié lesbiennes (d'ailleurs, choquée de voir une scène de "sexe" entre deux filles dans un film japonais pas trop obscur :o). On a également du mal à comprendre ce qu'il en est de Suzuki Ichiro, est-il gentil ? Est-il méchant ? Pourquoi est-il comme ça ? Est-ce qu'il fait exprès ? Mais comme je le disais, on a les réponses à quasiment toutes nos questions à la fin du film ! Des révélations qui d'ailleurs changent énormément notre vision de certains personnages et qui remettent en question pas mal de choses durant le film, à éventuellement revoir une deuxième fois pour y porter un autre regard.

Il y a peu de musiques dans ce film qui est parfois très lent et silencieux mais les quelques thèmes musicaux sont plutôt cools !

En tout cas, The Brain Man est un film qui m'a plu et que j'ai trouvé très intéressant ! Pour Ikuta Toma : +1 :D (splendide à la fin du film !)

 

Note : 9/10

The Brain Man
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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 09:16
The Recipe

Titre original : 된장

Réalisateur : Lee Seo Gun

Genre : Mystère, Drame

Durée : 1h47

Année : 2010

Pays : Corée du Sud

 

Casting :

Ryu Seung Ryong dans le rôle de Choi Yu Jin
Lee Yo Won dans le rôle de Jang Hye Jin

Lee Dong Wuk dans le rôle de Kim Hyeon Su

 

Synopsis : 

Avant d'être exécuté suite à ses nombreux méfaits, le criminel Kim Dong Ju prononce une dernière volonté des plus étranges : manger du potage une dernière fois. Cette information complètement ignorée par les médias va intéresser le journaliste Choi Yu Jin qui va essayer d'en apprendre plus sur ce fameuxdoenjang. Ce potage est d'autant plus intéressant qu'il a complètement paralysé de bonheur le criminel si bien que celui-ci s'est fait arrêter par la police sans rechigner.
Sur la piste de cette recette secrète, Choi Yu Jin va apprendre qu'une jeune femme, Jang Hye Jin, est à l'origine de ce potage si divin. Pas à pas, il va alors découvrir les ingrédients si particuliers et uniques qui composent ce mets capable de faire chavirer plus d'un homme. 
Alors qu'il part à la recherche de Jang Hye Jin, il va en apprendre un peu plus au sujet de la jeune fille et découvrir qu'il n'est pas le seul à la rechercher...

En quelques mots, je dirais de The Recipe qu'il s'agit d'un très beau film, autant visuellement qu'au niveau de l'histoire. On peut également reconnaître l'originalité du sujet puisque tout tourne autour d'une recette "magique" de soupe coréenne qui fait perdre la raison tellement elle est bonne !

Malgré que l'histoire ne connaisse pas de vrai happy ending, on apprécie l'enquête qui tourne autour de la composition de cette soupe. En effet, cela nous mène à découvrir des ingrédients improbables ou, en tout cas, tellement particuliers et qui demandent tellement d'attention qu'on est subjugué.

Le rythme n'est pas effréné mais à la fois on ne s'ennuie pas et on regarde ce film de façon sereine, en appréciant l'évolution douce de l'intrigue.

 

Note : 7/10

The Recipe
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