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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 23:08
Once Upon a Time - Saison 2

Créateurs : Adam Horowitz et Edward Kitsis

Genre : Drame, Fantastique

Nombre d'épisodes : 22 épisodes de 42 minutes

Pays : USA

Année : 2012-2013

 

Casting :

Jennifer Morrison dans le rôle d'Emma Swan

Ginnifer Goodwin dans le rôle de Mary Margaret Blanchard / Blanche Neige

Lana Parrilla dans le rôle de Regina Mills / La Méchante Sorcière

Robert Carlyle dans le rôle de M. Gold / Tracassin

Josh Dallas dans le rôle de David Nolan / Le Prince Charmant

Jared Gilmore dans le rôle d'Henry Mills

Émilie de Ravin dans le rôle de Belle

Colin O'Donoghue dans le rôle de Killian Jones, le Capitaine Crochet

 

Synopsis (Wiki) :

La malédiction est brisée et les habitants se souviennent de leur véritable identité. Pourtant rien ne semble réglé...

Dans cette deuxième saison, la magie fait son entrée à Storybrooke et va redistribuer les cartes. Et oui, les deux sorciers les plus puissants sont tous les deux là-bas et ont retrouvé leurs pouvoirs, je vous laisse imaginer le désastre ! De plus, la mémoire des personnages revient. Du côté de la forêt enchantée, les personnages se réveillent et on fait la connaissance d'Aurore et de son prince et également de... Mulan !

Déjà après une saison, on voit les personnages sous un autre jour. La Méchante Reine, par exemple, ne paraît plus aussi vilaine et on commence à comprendre le pourquoi du comment et avoir même un peu d'empathie pour elle.

La première moitié de la saison est consacrée au secours d'Emma et de Blanche-Neige qui ont été aspirées dans un portail. Elles se retrouvent dans la forêt enchantée mais séparées de leurs êtres chers. C'est grâce à cela qu'on fera la connaissance de Mulan et compagnie. On retrouve Cora, la mère de la Méchante Reine qui peut être définie comme méchante x100 par rapport à Regina, et un nouveau personnage qui va avoir son importance et devenir récurrent : le Capitaine Crochet ! Je m'arrête un instant sur celui-ci parce que c'est le beau-gosse de la série sans aucun doute. Mamama... Très agréable à regarder !

Suite à cela, après le retour de tout le monde dans Storybrooke, M. Gold a enfin retrouvé son fils et se décide à partir à sa recherche, à New-York, avec Emma et Henry. Vient alors l'autre twist de la saison : l'apparition de personnages "normaux" qui, jusque là, ne pouvaient pas pénétrer dans la petite ville. Ceci va pas mal causer des soucis à nos héros...

Enfin, la fin de saison va annoncer la couleur de la troisième saison : direction le Pays Imaginaire, Peter Pan et ses Lost Boys...

Bref, vous l'aurez compris, cette deuxième saison est bien remplie. Mais tous ces points différents obligent la série à partir un peu dans tous les sens et ce n'est pas toujours bien. En effet, à un moment, on a l'impression d'être tombé devant Amour, Gloire et Beauté avec des relations improbables qui naissent entre tous les personnages. Des fois, un peu too much.

Cela dit, l'esprit de la série est toujours au rendez-vous et les flashbacks toujours aussi présents et parfois même encore plus passés que le passé qu'on connaissait jusqu'à maintenant. Et oui, petit à petit, on découvre les origines des origines ! Là encore, de toute façon, les épisodes s'enchaînent très bien et la densité du scénario donne matière à notre curiosité et à notre envie de savoir le pourquoi des nouveaux comments !

 

Note : 8/10

Published by BBKuma - dans Séries
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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 22:49
Once Upon a Time - Saison 1

Créateurs : Adam Horowitz et Edward Kitsis

Genre : Drame, Fantastique

Nombre d'épisodes : 22 épisodes de 42 minutes

Pays : USA

Année : 2011-2012

 

Casting :

Jennifer Morrison dans le rôle d'Emma Swan

Ginnifer Goodwin dans le rôle de Mary Margaret Blanchard / Blanche Neige

Lana Parrilla dans le rôle de Regina Mills / La Méchante Sorcière

Robert Carlyle dans le rôle de M. Gold / Tracassin

Josh Dallas dans le rôle de David Nolan / Le Prince Charmant

Jared Gilmore dans le rôle d'Henry Mills

 

Synopsis (Allociné) :

De nos jours, dans une bourgade du Maine appelée Storybrooke, les contes de fées existent encore. C'est ce que va découvrir Emma, une jeune femme au passé trouble, embarquée dans un merveilleux et tragique voyage par le fils qu'elle a abandonné 10 ans plus tôt. Elle croisera sur son chemin la méchante Reine, qui n'est autre que l'impitoyable Maire de la ville, Blanche Neige, devenue la douce Soeur Mary Margaret Blanchard, Tracassin, l'effrayant expert en magie noire ou encore Archie, le sympathique Jiminy Cricket local. Avec son arrivée, c'est l'espoir de toute une communauté amnésique qui renaît...

Après l'annonce avant l'été de la saison 4 de Once Upon a Time avec comme nouveaux personnages Anna et Elsa de Frozen, je me suis sentie prise d'une passion soudaine pour cette série et je me suis mis pour objectif de vite rattraper les trois saisons pour regarder rapidement la saison 4. Voici donc le premier volet des aventures de nos contes de fée modernes.

Le principe de OUAT (pour les intimes) est de mêler contes de fées d'époque et époque contemporaine. Ainsi, la petite ville de Storybrooke semble normale à première vue mais sa population est en fait formée des héros des contes de fées de notre enfance. Le seul problème, c'est qu'ils ont oublié qui ils étaient. Seuls deux personnes ont encore tous leurs souvenirs : la Méchante Reine et M. Gold. Soit, en quelques mots, les vilains de l'histoire.

Cette première saison nous permet donc de faire connaissance avec les différents personnes principaux des contes de fées et également de la vraie vie que sont Emma et Henry, notamment. Les allers-retours se font donc entre la réalité et le passé des personnages de contes de fée. Finalement, cette série regroupe pas mal tout ce que j'aime et je ne sais pas pourquoi je ne m'étais pas encore lancée dedans. Une série dévorée en peu de temps et vraiment appréciée ! On ne se prend pas la tête et on enchaîne les épisodes sans problème :D

Pour le coup, j'avais déjà vu Emma Swan mais dans un tout autre contexte : dans HIMYM. Alors forcément, ça fait un peu bizarre au début de la voir dans son rôle un peu plus sérieux mais on finit par oublier et ça passe ! La plupart des personnages sont intéressants, d'autant plus quand on découvre petit à petit leur passé dans la forêt enchantée. C'est d'ailleurs assez marrant de voir certains personnages qu'on n'aurait pas pensé se connaître se cotoyer dans le même monde ! Parfois improbable, mais rigolo !

Les effets spéciaux sont pour la plupart assez soignés bien que parfois, ils dénotent trop sur l'écran.

 

Peu ceux qui comme moi ne se seraient pas encore plongés dans Once Upon a Time et/ou hésiteraient, et bien, foncez ! N'hésitez plus et passez un bon temps devant cette vingtaine d'épisodes.

 

Note : 9/10

Published by BBKuma - dans Séries
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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 13:44
Mourning Grave

Titre alternatif : Sonyeogoedam / 소녀괴담

Réalisateur : Oh In Cheol

Genre : Horreur, suspense, drame

Durée : 1h30

Pays : Corée du Sud

Année : 2014

 

Casting

Kang Ha Neul dans le rôle de Kang In Su

Kim So Eun dans le rôle de la fille fantôme

Han Hye Rin dans le rôle de Hyeon Ji

Gwak Jeong Wuk dans le rôle de Gi Tae

Kim Jeong Tae dans le rôle de Kang Seon Il

 

Synopsis :

Kang In Su a la capacité, comme son oncle, de voir les fantômes. À cause de ce don, il se retrouve régulièrement exclu et victime de moqueries de la part de ses camarades de classe.
Après être parti quelques temps aux États-Unis avec sa mère où il pensait être tranquille, il revient finalement en Corée.
Il se fait alors transférer dans un lycée de campagne, en dehors de Séoul. Là-bas, entre autres fantômes, il va se lier d'amitié avec une jeune fille qui ne semble pas chercher à apaiser son âme par la vengeance, contrairement aux autres.
Cependant, certains élèves commencent à disparaître les uns après les autres et In Su entend parler d'un fantôme au masque...

 

Mourning Grave est un film d'horreur sud-coréen et cela faisait longtemps que je n'en avais pas regardé. Cette fois, je suis tombée sur une bonne pioche donc c'est un soulagement ! Un film d'horreur dans l'ambiance lycée, ça me plaît beaucoup alors je me suis laissée tenter.

Ici, nous avons donc à faire à un jeune lycéen qui a la capacité de voir les morts à la façon Sixième Sens, m'voyez ? Cependant, cela semble être une histoire de famille puisque son oncle a le même don (ou malédiction, ça reste à voir). On ne sait pas bien ce qu'il en est des parents, on comprend juste que la mère est aux Etats-Unis et que Kang In Su en revient puisqu'il y voyait également des morts. Bref, la toile de fond du film, c'est qu'à l'école primaire, une camarade de classe s'est faite assassiner et qu'il n'a pas osé donner le nom du meurtrier alors que la jeune fille lui avait dit. Cet élément-clé va jouer un rôle relativement important au long du film et permettre d'expliquer différentes choses.

In Su arrive donc dans un nouveau lycée et fait la rencontre de ses nouveaux camarades en tentant de garder son secret caché. Malheureusement, pas de bol pour lui, un des lycéens était avec lui à l'école primaire et menace donc de dévoiler son secret s'il ne se tient pas à carreau (et notamment, s'il touche à sa copine, l'aguicheuse de service). Sur les conseils de son oncle, In Su décide d'ignorer les fantômes qu'il voit afin de ne pas être forcé à faire des mauvaises choses. Car, en effet, les fantômes, parfois, veulent prendre leur vengeance sur la vie et des fois, ils sont vraiment vilains. Cependant, il va faire la rencontre d'une jeune fille fantôme (qui n'a pas l'air si fantôme pour être honnête) et on sent bien l'amourette dans l'air ! Cette jeune fille dont on ne saura le nom que bien plus tard est également un élément-clé et donc je n'en dirai pas plus.

Cela dit, après tout ça, vous comprendrez que l'histoire est quand même assez développée sans être trop difficile à suivre ni trop simplette comme c'est parfois le cas dans les films d'horreur.

L'autre point positif est justement le suspense car déjà on ne peut pas facilement deviner le pourquoi du comment (même si quelques ficelles sont visibles). Parmi ce suspense, il faut aussi mettre les fantômes eux-mêmes qui, je dois bien l'avouer, m'ont fait sursauter à plusieurs reprises et ça, c'est plutôt bon signe pour un film d'horreur ! J'ai même fini par me cacher les yeux et jouer à Candy Crush à un moment parce que j'étais dérangée xD

En conclusion, Mourning Grave remplit exactement ce qu'on attend de lui : des lycéens en fleur et énervés, des fantômes qui font peur et une histoire assez sympathique. À voir !

 

Note : 8/10

5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 10:20
Surplus Princess

Titre alternatif : The Mermaid / 잉여공주

Réalisateur : Baek Seung Ryong

Genre : Comédie, romance

Durée : 10 épisodes d'une heure

Pays : Corée du Sud

Année : 2014

 

Casting

Jo Bo Ah dans le rôle de la Princesse Aileen / Kim Ha Ni

On Ju Wan dans le rôle de Lee Hyeon Myeong

Song Jae Rim dans le rôle de Gwon Si Gyeong

Park Ji Su dans le rôle de Yun Jin Ah

 

Synopsis :

Kim Ha Ni est une sirène mais aussi princesse d'un empire sous-marin, qui tombe amoureuse d'un être humain, Gwon Si Gyeong, dont elle a trouvé le téléphone portable dans l'eau et qu'elle observe depuis longtemps. Elle qui rêve de devenir humaine est décidée à retrouver cet homme qu'elle aime. Pour cela, elle aura la possibilité d'avoir des jambes durant 100 jours afin que celui-ci tombe amoureux d'elle et qu'elle puisse ainsi rester sur terre.

La tâche sera rude pour Ha Ni, nouvelle humaine maladroite et absolument pas adaptée à la vie sur terre, d'autant plus que Si Gyeong s'avère être une personne arrogante.

Parviendra-t-elle à se faire aimer de ce garçon ? Sinon qu'adviendra-t-il d'elle lorsque ces 100 jours se seront écoulés ?

La dernière fois, je vous parlais de la jeune Jo Bo Ah dans Innocent Thing et je vous parlais également de son rôle dans le drama The Mermaid. Voici donc venu le temps de parler dudit drama !

La première chose à savoir, sur l'aspect technique, est que le drama était prévu pour 16 épisodes, ceci étant la moyenne des dramas sud-coréens. Mais, les audiences n'étant pas assez bonnes, la longueur a été réduite à 10 épisodes. Personnellement, 10 épisodes de presque une heure, je trouve ça très bien donc ça ne m'a pas posé de gros problèmes. La chose la plus étrange est la fin du drama (désolée pour ceux qui n'ont pas vu ou pas fini, je n'en dirai pas trop) qui laisse grandement présager une seconde saison. Quand on sait que la saison 1 a été raccourcie, ça semble quand même bizarre qu'ils décident finalement de faire une deuxième saison...

Ceci étant dit parlons plus en détails du drama en lui-même en abordant notamment l'histoire et les personnages. C'est le premier drama que je regarde depuis un long moment et l'histoire m'avait attirée donc je me suis lancée ! C'est surtout l'originalité du pitch qui m'a poussée à me remettre dans les dramas et quelle originalité ! En effet, il s'agit de l'histoire d'une sirène, oui, une vraie sirène qui vit dans la mer et tout. Le premier épisode donnera d'ailleurs le ton puisqu'on rencontre Aileen, notre sirène et personnage principal et on a alors à faire à un personnage totalement décalé. Ça commence par une personnalité attachante et surtout fofolle. Aileen (ou Kim Ha Ni comme elle se fera appeler dans la « vraie vie ») est amoureuse d'un chef cuisiner assez populaire (Kwon Shi Kyung) qu'elle stalke sur internet sur son téléphone portable. Oui, au 21e siècle, les sirènes ont le dernier Samsung. Un côté original du drama est également le fait d'avoir des petits dessins et petites phrases écrites sur l'écran pour commenter ce que notre sirène nous dit. À la façon bloc-notes. Mais ce qui m'a convaincue tout de suite de continuer le drama, sans parler de cette mise en scène un peu originale, c'est le côté « naturel », « réel » de certaines scènes et notamment la scène de début où le chef tombe dans l'eau et Aileen va le sauver. ET, vu que c'est son amour secret et qu'il est inconscient, elle en profite pour l'embrasser et... lui tâter les fesses. Ou plutôt, empoigner les fesses xD j'irai pas jusqu'à dire que ça m'a choquée mais c'est quand même étonnant de voir ça dans un drama ! Mais tant mieux pour nous, il est temps de devenir un peu moins prude et de vivre avec son temps.

C'est d'ailleurs le personnage le plus intéressant du drama même si certains autres sont assez intéressants. Kim Ha Ni va se retrouver dans une colocation de plusieurs jeunes chômeurs, à la recherche d'un emploi mais relativement incapables... Ce ne sont pas eux les plus inoubliables du drama à mon avis. Sans compter qu'on a à faire à un trio amoureux pour notre plus grand malheur. Je trouve également le chef Shi Kyung très intéressant même s'il peut passer pour le méchant au début. Il y a également les personnages trèèèès énervants comme la fille qui fait tout pour avoir le chef dans sa poche et devenir sa petite amie, c'est donc la rivale de Kim Ha Ni et elle est tellement horrible que des fois, elle donne juste envie de péter un câble devant son écran ! Lee Hyeon Myeong, (ex-)petit ami de la rivale puis, on s'en doute, de Kim Ha Ni (parce que malgré tout, les ficelles sont relativement visibles dans ce drama et il n'y pas de grande place à la surprise) est tellement moisi... Qu'on prie pour que ça ne devienne pas l'homme choisi par Kim Ha Ni. Un autre personnage mémorable de Surplus Princess est la jeune An Hye Yeong qui passe sa journée sur son ordinateur devant sa webcam et qui nous vaut de bons fous rires avec ses divers costumes (dont un de la Reine des Neiges *___*) !

Malheureusement, comme je l'ai dit un peu plus haut, l'histoire est assez prévisible dans son ensemble. Certes, jusqu'au bout, je n'ai pas réussi à savoir qui Kim Ha Ni choisirait mais pour le reste... Rappelons que Kim Ha Ni a 100 jours pour trouver l'amour véritable et espérer pouvoir rester humaine (vous connaissez La Petite Sirène ? Ben c'est le même principe : elle prend une potion pour devenir humaine mais y'a une contre-partie). Dès les premières minutes du drama, on comprend qu'elle va échouer (pas fataliste le drama !) mais reste à savoir quel homme elle va choisir. On sait qu'elle est amoureuse du chef Kwon mais vu les autres personnages, on se doute fortement que ça ne sera pas aussi évident et qu'il pourrait y avoir un autre garçon.

Un petit mot sur les musiques qui sont très nombreuses et parfois des hits connus de la K-pop (et pas forcément des ballades spéciales dramas comme les coréens savent le faire). De plus, ce qui m'a plu dans ce drama, ce sont les références nombreuses, sur la musique notamment, mais aussi sur des dramas/animes/jeux vidéos, etc. Je retiendrai à jamais la parodie de GTA visible dans le premier épisode ! Un must-see ;)

 

En résumé, Surplus Princess est un drama sympathique, qui se laisse regarder et en plus, vu qu'il a été raccourci, il ne vous prendra pas trop de temps à visionner !

Published by BBKuma - dans Drama Corée du Sud
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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 10:27
Innocent Thing

Titre alternatif : Thorn / 가시

Réalisateur : Kim Tae Gyun

Genre : Drame, romance, thriller

Durée : 1h57

Pays : Corée du Sud

Année : 2014

 

Casting

Jang Hyeok dans le rôle de Jun Gi

Jo Bo Ah dans le rôle de Yeong Eun

Seon Wu Seon dans le rôle de Seo Yeon

 

Synopsis :

Jun Gi est un professeur de sport dans un lycée pour filles auprès desquelles il est assez populaire. Il est également marié à Seo Yeon avec laquelle il attend son premier enfant.

Lors d'un cours de natation, il sauve une élève nommée Yeong Eun qui a sauté du plus haut plongeoir. Rapidement, la jeune fille va montrer un intérêt certain pour l'enseignant, allant jusqu'à mettre en danger le mariage de Jun Gi car l'homme va avoir bien des difficultés à résister aux charmes de Yeong Eun qui, elle, ne manque pas de ressources pour le faire craquer.

Pour tout ceux qui suivent Surplus Princess (ou The Mermaid), le nom et le visage de Jo Bo Ah ne vous sont pas inconnus puisqu'il s'agit de l'actrice principale. C'est également le cas ici mais dans un registre totalement différent ! Ici, le personnage de l'actrice est à la limite d'être psychopathe. Et pourtant, elle n'en reste pas moins une lycéenne.

Le pitch de base tourne autour de la relation entre une élève et son professeur (pas bien !). Même si le professeur est marié, attend un enfant et qu'il n'est pas forcément tenté au départ, il faut bien avouer que la jeune Bo Ah sait faire valoir ses charmes et faire craquer le jeune homme. On se retrouve alors face à un triangle amoureux où tous les protagonistes ne sont pas forcément des plus sains. Ainsi, on va de point de vue en point de vue. Entre celui de l'homme coupable, de la femme trahie et de la fille à l'origine des problèmes mais également amoureuse. Et c'est peut-être ce qui dérange un peu dans ce film. En effet, on a l'impression que Jo Bo Ah est le personnage pour lequel il faut compatir à la fin puisque son seul défaut semble être d'aimer. Heureusement pour le téléspectateur, elle est parfois assez extrême dans ses actes et permet de réaliser que la jeune fille est juste folle à lier. C'est d'ailleurs d'elle que découle la pire scène d'horreur du film et qui vaut certainement son -18 au film (en tout cas en Corée).

Malgré tout, on prend un malin plaisir à voir l'infidélité se développer, tout en compatissant pour la femme enceinte qui finit vite par se rendre compte de la situation. Le film n'en est que plus cruel dans le sens où la jeune fille s'immisce clairement dans la vie du couple et devient presque membre de la famille pour mieux planter un couteau dans le dos à la femme de Jun Gi.

Alors que Jo Bo Ah est pétillante et surexcitée dans Surplus Princess, j'ai apprécié de la voir dans un autre rôle. Cela laisse à présager une jolie carrière pour la jeune actrice.

En conclusion, Innocent Thing est un film bien tordu comme les coréens savent le faire mais celui-ci reste très sérieux et fait réfléchir. L'histoire est bien menée, allant jusqu'à nous amener sur des scènes à la limite de l'irréel et parfois dérangeante, en faisant un film de qualité et un relativement bon thriller (même si ce n'est pas le genre dans lequel je le mettrai en premier).

 

Note : 8/10

Innocent Thing
11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 10:14
Salem - Saison 1

Créateur : Brannon Braga, Adam Simon

Genre : Drame, Epouvante-horreur, Romance

Nombre d'épisodes : 13 épisodes de 42 minutes

Pays : USA

Année : 2014

 

Casting :

Janet Montgomery dans le rôle de Mary Sibley

Shane West dans le rôle de John Alden

Seth Gabel dans le rôle de Cotton Mather

Tamzin Merchant dans le rôle d'Anne Hale

Xander Berkeley dans le rôle du Magistrat Hale

Ashley Madekwe dans le rôle de Tituba

Elise Eberle dans le rôle de Mercy Lewis

Iddo Goldberg dans le rôle d'Isaac

 

Synopsis (Allociné) :

Une nouvelle vision des mythiques sorcières de Salem, dans le Massachussets du XVIIeme siècle. Une tentative audacieuse de percer à jour le côté obscur et surnaturel de cette période infame de l'Amérique...

Voici une autre série du cru 2014, après Penny Dreadful. Un peu dans le même genre, on est face à une série horrifique mais qui met cette fois en scène des sorcières. Vous ne le savez peut-être pas encore mais j'adore les sorcières et tous les mythes qui les entourent. Il va sans dire que si je n'aimais pas ça, je ne perdrais sans doute pas mon temps avec Witches of East End... Si je devais résumer ce qui m'a attiré dans Salem, il faudrait donc parler des sorcières et du côté authentique (ou historique devrais-je dire). Ce qui change ici, c'est qu'on rejoue l'époque puritaine américaine à Salem, pendant la chasse aux sorcières donc et tout ça à la fin du 17e siècle. Tout comme Penny Dreadful, j'apprécie ce côté "ancien" avec des costumes d'époque. C'est quand même plus classe que de voir des filles en leggings et des smartphones, non ? Pour ça, je n'ai qu'à sortir de chez moi !

Cette série est la première pour la chaîne WGN qui ne s'était pas encore faite tellement remarquer, en tout cas pas pour ses séries. Comme c'est la tendance aujourd'hui, on a ici à faire à une mini-série, c'est-à-dire que cette première saison (une deuxième a d'ores et déjà été annoncée) ne fait que 13 petits épisodes d'une longueur normale (42 minutes), contrairement à certaines mini-séries dont les épisodes atteignent l'heure.

Alors que la série a commencé sur les chapeaux de roue en mettant à l'honneur l'horreur et le suspense, à faire presque sursauter le téléspectateur, c'est avec regret qu'on a vu la série s'aseptiser et devenir bien trop sage. Certes, les sorcières sont toujours au coeur de l'histoire et donc on a le droit à quelques sorts pas toujours très propres et des meurtres en série mais ce sentiment de mal à l'aise qui aurait pu être ressenti dans les premiers épisodes ne refera pas surface. Dommage. Les scénaristes ont davantage parié sur les personnages et les relations entre eux. Ainsi, l'histoire d'amour entre Mary Sibley et John Alden prend une place parfois démesurée. Mais la plupart des personnages sont intéressants, notamment Cotton Mather, le prêtre un peu débauché, ou encore Isaac, le fornicateur, blessé mais si gentil et serviable. Sans oublier Mercy et son groupe de fanatiques. La fille Hale prendra aussi une importance de plus en plus importante à travers les épisodes : pourquoi pas ?

Alors que la série perd un peu de son souffle, l'arrivée, en milieu de série, du père Mather va redistribué les cartes et donner un nouveau départ à la série. Bien que ce personnage soit certainement des plus détestables, il apporte un réel coup de fouet à la série. Il relance aussi le côté horrifique et sanglant puisqu'il est le pro de la torture.

Le reproche certain que j'ai à faire sur Salem, c'est son scénario qui semble s'écrire au jour le jour si bien que dès le début de la série, on a vraiment du mal à rentrer dans l'histoire et savoir réellement où on va. Malgré tout, là où le scénario remplit son rôle, c'est que malgré qu'on ne sache pas dire si on aime ou pas cette série, il donne envie de continuer l'histoire et voir l'épisode suivant pour savoir ce qu'il va se passer et ce qu'il va advenir de tel ou tel personnage.

Enfin, disons-le, la série n'aurait pas autant de charme sans son générique chanté par le génialissime Marilyn Manson ;)

Note : 7/10

Published by BBKuma - dans Séries
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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 21:19
Hôtel Transylvanie

Réalisateur : Genndy Tartakovsky

Genre : Animation, comédie, action

Durée : 1h31

Pays : USA

Année : 2013

 

Synopsis :

Bienvenue à l’Hôtel Transylvanie, le somptueux hôtel de Dracula, où les monstres et leurs familles peuvent enfin vivre leur vie, se détendre et faire « monstrueusement » la fête comme ils en ont envie sans être embêtés par les humains.
Pour l’anniversaire de sa fille, la jeune Mavis, qui fête ses 118 printemps, Dracula invite les plus célèbres monstres du monde – Frankenstein et sa femme, la Momie, l’Homme Invisible, une famille de loups-garous, et bien d’autres encore…
Tout se passe très bien, jusqu’à ce qu’un humain débarque par hasard à l’hôtel et se lie d’amitié avec Mavis…

Hôtel Transylvanie rassemble tout ce qu'il se fait de mieux en méchants : Dracula, Frankenstein, l'homme invisible, le grand méchant loup, etc... De quoi ravir la fan de gothique et de films d'horreur que je suis !

Bon, certes, il s'agit ici d'un film d'animation, conseillé à partir de 6 ans donc on sait d'avance qu'on ne va pas avoir peur mais qu'on va plutôt passer un bon moment et rigoler. Et le pari est tenu. L'histoire est somme toute sympathique à la fois loufoque et un peu dramatique. Les méchants de tout horizon se rassemble chez Dracula pour leurs vacances ou faire la fête et se plaignent des humains qui sont les méchants pour eux. On dirait le monde à l'envers et pourtant, pourquoi pas ? Et si c'était vrai ! Les vilains se cachent des humains du mieux qu'ils peuvent pour vivre leur vie tranquillement. Et bien entendu, dans tout cela, il y a la fille de Dracula qui elle est fan des humains et rêve de voir leur monde. Sauf que, bien évidemment, papa Dracula n'est pas d'accord et va tout faire pour la désillusionner, en gros. Plus loin dans le film, on comprendra mieux le pourquoi du comment et on sera même pris d'empathie pour ce père qui ne fait que protéger sa fille après avoir eu une mauvaise, très mauvaise, expérience avec les humains. Sauf que, bien entendu, un humain va se mêler à la fête, la fille va tomber amoureuse de lui, etc, etc, on sait comment ça va se finir. Mais voilà, c'est un film pour enfants donc tout ça, on est au courant (normalement) quand on se lance dedans.

L'histoire mise de côté, on passe un très bon moment et le contrat est rempli. Tout d'abord, les personnages ont tous leur côté comique bien à eux et bien particulier en fonction de chacun. Mon coeur penche tout de même vers le grand méchant loup, sa femme enceinte jusqu'aux dents et leur dizaine d'enfants avec lesquels ils ne s'en sortent pas, n'ont aucune autorité. Sauf sur la mignonne petite dernière trop choupinette ! Je ne vais pas faire l'inventaire de chacun mais voilà chaque méchant fait rire à un moment ou un autre. Bon, certes, on ne rit pas aux larmes non plus mais ça reste très sympathique !

Le film n'est pas aussi riche que ça pour en faire des pavés. Cependant, la dernière scène est assez mythique même si la chanson est un peu naze. Attendez de voir Dracula chanter ahahah ! Et puis le générique de fin est entièrement fait en dessins (et non en animation) et je trouve que ça rend le tout très cool ! Rien que d'avoir eu l'idée de revenir aux anciennes techniques, je dis chapeau.

 

Note : 8/10

Published by BBKuma - dans Films Animation
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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 21:37
 Les Gardiens de la Galaxie

Réalisateur : James Gunn

Genre : Science-fiction, action

Durée : 2h01

Pays : USA

Année : 2014

 

Casting

Chris Pratt dans le rôle de Peter Quill / Star-Lord

Zoe Saldana dans le rôle de Gamora

Dave Bautista dans le rôle de Drax le Destructeur

Lee Pace dans le rôle de Ronan l'Accusateur

Benicio Del Toro dans le rôle du Collectionneur

Karen Gillan dans le rôle de Nebula

Glenn Close dans le rôle de Nova Prime

Vin Diesel dans le rôle de Groot (voix)

Bradley Cooper dans le rôle de Rocket Raccoon (voix)

 

Synopsis :

Peter Quill est un aventurier traqué par tous les chasseurs de primes pour avoir volé un mystérieux globe convoité par le puissant Ronan, dont les agissements menacent l’univers tout entier. Lorsqu’il découvre le véritable pouvoir de ce globe et la menace qui pèse sur la galaxie, il conclut une alliance fragile avec quatre aliens disparates : Rocket, un raton laveur fin tireur, Groot, un humanoïde semblable à un arbre, l’énigmatique et mortelle Gamora, et Drax le Destructeur, qui ne rêve que de vengeance. En les ralliant à sa cause, il les convainc de livrer un ultime combat aussi désespéré soit-il pour sauver ce qui peut encore l’être…

Cinquantième article de film et pas des moindres. Aujourd'hui, je vous parle des Gardiens de la Galaxie, alias le blockbuster de l'été et le succès de cette "fin" d'année.

Tout le monde en a forcément entendu parler parce que Marvel rivalise de moyens de communication phénoménaux et parce que Marvel est une marque bien installée et qui fonctionne. À première vue, on pense aux Avengers avec les superhéros que l'on connaît en moins. Car oui, on comprend rapidement que ces gardiens sont en fait une équipe de "losers". Pour preuve, ils se retrouvent et forment leur groupe... en prison.

Bien que le film ait fait relativement beaucoup parler de lui - en tout cas sur la toile et notamment les réseaux sociaux - pour une fois, on peut dire que c'est mérité. Du début à la fin, le film s'apprécie énormément et pourquoi cela ? Analyse en quelques points.

Tout d'abord, il nous faut aborder le cas de Rocket et Groot. On a d'un côté un raton-laveur de l'espace, futé et plus intelligent qu'il n'y paraît, doublé par Bradley Cooper (et également derrière les motions captures). De l'autre, même schéma mais avec un tronc d'arbre (oui, oui) porté par... Vin Diesel ! Ces deux personnages atypiques sont vraiment le point indispensable du film dans mon opinion, et honnêtement les deux raisons principales qui m'ont poussée à aller voir ce film. Je n'ai pas envie de trop en dévoiler mais franchement, Groot c'est le best personnage ever ! Bébé Groot <333 Rocket, quant à lui, apporte une grosse part d'humour dans le film et ça fait du bien !

D'ailleurs, l'humour est le second point important du film. En effet, dans un film de super-héros, on pourrait se dire que l'humour n'est pas franchement le point essentiel. Et pourtant, le second degré est très présent et je dois bien avouer que Chris Pratt n'y est pas pour rien. Pourtant, je n'étais pas forcément fan de cet acteur (j'aurais aimé quelqu'un de plus beau gosse pour être honnête :3 là, trop de muscles pour moi !) mais il porte bien le film. Et il est plutôt rigolo le petit !

Un troisième point à aborder serait sans doute le côté un peu plus technique à commencer par la musique. Quelle bande-son ! Fan des années 80 (mais pas des tubes de variétoches français hein, on parle d'un film américain là), il y a de quoi être ravis ! On pourrait également parler des effets spéciaux mais comme on s'en doute, ils sont réalisés à la perfection. Je dois dire que cet environnement spatial m'a un peu fait penser à Star Wars et m'a fait dire que ça manque de films de ce genre en fait :)

Le principal point négatif reste tout de même l'histoire qu'on sent arriver à plein nez et où peu de place est laissé au suspense. Malheureusement, dès le début du film, on sait comment ça va se finir et que les gentils vont finir. Mais finalement, c'est la base des films américains contemporains, surtout les blockbusters (qui prennent le spectateur franchement pour un con certaines fois).

Cela dit, on se doute également fortement que la saga va s'agrandir et qu'ils peuvent faire encore un ou deux films avant de révéler tous les dessous de l'histoire. Et tant mieux !

 

PS : J'espère que vous restez jusqu'à la fin du générique pour la scène bonus ;)

 

Note : 10/10

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 10:49
Le rôle de ma vie

Réalisateur : Zach Braff

Genre : Comédie, drame

Durée : 1h47

Pays : USA

Année : 2014

 

Casting

Zach Braff dans le rôle d'Aidan Bloom

Kate Hudson dans le rôle de Sarah Bloom

Mandy Patinkin dans le rôle de Saul Bloom

Joey King dans le rôle de Grace Bloom

Pierce Gagnon dans le rôle de Tucker Bloom

Josh Gad dans le rôle de Noah Bloom

Ashley Greene dans le rôle de Janine

Donald Faison dans le rôle du concessionnaire automobile

 

Synopsis :

Pour sauver son couple, renouer avec son frère et rassembler toute sa famille autour de son père qui vient de tomber malade, Aidan devra tour à tour changer de mode de vie, délaisser son rêve de comédien et partir à l’aventure de la vie d’adulte. Entre Los Angeles, le désert californien et ses propres rêves, saura-t-il trouver le véritable rôle de sa vie ?

Il est l'heure de parler du grand Zach Braff (alias JD dans l'excellente série Scrubs) et de son dernier film : Le rôle de ma vie. Non seulement Monsieur Braff a réalisé le film mais il joue également le rôle principal. Au moins, il s'assure d'avoir un résultat à la hauteur de ses attentes !

Avec un peu de chance dans ma malchance (le film n'est pas projeté dans tous les cinémas....), j'ai eu l'occasion de voir le film en version originale sous-titrée. Même si je dois bien avouer que j'ai plutôt l'habitude de la voix de Zach Braff en français (et oui, je n'ai regardé Scrubs qu'en français !).

Pour tout avouer, je suis allée voir ce film sans vraiment savoir de quoi il parlait. La simple présence de Zach Braff avait suffi à me convaincre. Et bien, je dois dire que j'ai été assez surprise par l'histoire du film et surtout par les émotions qu'elle suscite. On connaissait Zach Braff en version humoristique et oui, l'humour est relativement présent dans le film mais ce n'est pas franchement ce qui prévaut. Au contraire, le côté dramatique prend largement le dessus et, je dois le dire, j'ai versé pas mal de larmes... À quoi cela est donc du ? Ces émotions si fortes viennent du fait du sujet abordé tout au long du film : un être proche en fin de vie. En effet, le père d'Aidan Bloom est atteint d'un cancer et après avoir essayé un traitement expérimental, on apprend qu'il ne lui reste plus que quelques semaines à vivre car ce traitement ne marche pas sur tout le monde et lui n'y a pas postivement réagi.

De l'autre côté, il y a également les problèmes de couple d'Aidan et Sarah. Aidan est acteur ce qui n'est pas le métier le plus stable qu'il soit, surtout quand on a une famille à nourrir, d'autant plus quand il est difficile d'obtenir un rôle. C'est donc Sarah qui se retrouve à travailler et subvenir aux besoins de son mari et ses deux enfants. On peut facilement imaginer les tensions qui naissent de ce genre de situation.

Puis, il y a également les enfants des Bloom qui justement permettent des scènes drôles et émouvantes. On pense notamment au très beau moment où Aidan les emmène dans le désert sur un coup de tête.

Enfin, il y a le frère d'Aidan, Noah, qui vit reclus dans sa caravane et n'a plus aucun contact avec son père. Bien qu'apparaissant comme un simple geek fan de cosplay et un peu idiot sur les bords, il s'avère qu'il dispose d'une intelligence exceptionnelle que peu lui reconnaissent. Va-t-il faire l'effort de se rapprocher de son père avant que celui-ci les quitte ?

Ces sujets abordés peuvent toucher quiconque regarde le film car tout le monde peut s'imaginer être à la place d'Aidan, imaginer ce qu'on ressentirait si un de nos proches était en fin de vie également. Bref, suffisamment de réalisme pour toucher tout un chacun et faire pleurer le téléspectateur.

 

En résumé, Le rôle de ma vie est un excellent film, parfois déroutant et même surprenant. Cela dit, même si on en sort chamboulé et donc on ne sait pas vraiment ce qu'on a pensé du film sur le coup, c'est une très bonne surprise. Un film à voir pour les fans de Zach Braff mais pas que !

 

 

Note : 8/10

 

PS : Big up à la présence d'Ashley Greene dont j'ai eu tout le mal du monde à reconnaître même si son visage m'était connu ! Mais malgré la présence de son nom en haut de l'affiche, elle a tout sauf un rôle principal. Ses dialogues ne sont pas mémorables puisqu'elle ne parle pas beaucoup de toute façon. On retiendra surtout sa dégaine en cosplay de peluche ahah !

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 10:29
Numéro 9

Réalisateur : Shane Acker

Genre : Animation, aventure, fantastique, science-fiction

Durée : 1h20

Pays : USA

Année : 2009

 

Synopsis :

Dans un futur proche, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu'ils avaient crées. Sachant l'humanité condamnée, un scientifique créé 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d'objets divers ramassés dans les décombres. Incapables de s'opposer aux machines, ils ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans les décombres. Mais le dernier né de cette famille, le Numéro 9 a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge de fortune pour s'aventurer au coeur du royaume des machines. Ce qu'ils vont découvrir en chemin représente peut-être le dernier espoir de l'Humanité.

J'avais ce film dans ma collection depuis un moment et voilà enfin que je l'ai vu ! Il faut savoir que ce film d'animation est produit par Tim Burton et s'annonçait donc plutôt pas mal.

Finalement, je n'ai pas été tant transportée que ce à quoi je m'attendais. Déjà, je n'aime pas tant tous ces robots et cette ambiance sombre et grise. Trop d'un coup pour moi en tout cas. Certes, les créatures sont toutes mignonnes mais je trouve que ça manquait de quelque chose.

Visuellement parlant, il n'y pas grand-chose à redire. C'est assez agréable à regarder et surtout très fluide. Numéro 9 n'a pas à rougir face aux concurrents car il relève vraiment le défi. Les robots, notamment, sont vraiment bien réalisés.

L'histoire est sympathique mais manque parfois de cohérence. De plus, certains personnages sont trop caricaturaux. Et surtout, c'est méga dépression un peu tout le temps. Les numéros sont les dernières créatures sur Terre puisque tous les humains se sont entretués à cause des robots donc forcément, ce n'est pas très joyeux. Sans compter qu'évidemment les numéros font difficilement face aux robots qui se développent à vitesse grand V. Mais pourtant ils se débrouillent.

Cependant, contrairement à ce qu'on pourrait croire, il n'y a pas de vrai happy end ! Et d'ailleurs le film se finit un peu vite. Il aurait été bon de faire cinq minutes de plus pour expliquer un peu ce qu'il se passe quelques années plus tard... Un peu décevant donc. À voir une fois mais pas plus.

 

Note : 6/10

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